Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien....
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lis tes ratures internet l'art en général
Je suis
Non renseigné
Je cherche une Femme de 18 à 99 ans , habitant n'importe où qui soit célibataire de préférence
Ygueul et tagueul
- Et ça tu sais le faire ? me dit-il.
Je le regardais et là, ce que je voyais, était tout simplement « angélique ». Certes il y avait la technique, mais il y avait aussi quelque chose de mystique. Son appartenance à l’élément air était flagrante. Son aisance à chevaucher les courants d’air chauds afin de s’élever pour retomber en piqué. Contrôler sa chute au quart de poil de cul pour mieux raser le toit d’une maison. Frôler les branches des arbres. Passer entre les piliers de haute tension. Eviter de justesse un panneau publicitaire. De toute l’escadrille c’était lui le « fondu ». Il y en a toujours un. Un de ces petits *** bouffeurs de « Top Gun » de mes couilles. Mais là, bordel, c’était un bon. Un Punk du ciel, incontrôlable, impulsif, un génie. C’était le Leonard de Vinci du ciel et vous le regardiez tels la Joconde, avec un sourire hermétique. Forcément, nous avons juste assez de muscle pour serrer le cul et sourire en même temps.
Des as comme lui il y en aura toujours et il y en a eu. Enfin, il y en a surtout eu. Il y a deux sortes de fin pour eux. La mort ou le mariage. La mort, c’est trop de gonzesses, de picole, de fume, trop de…enfin trop. Et puis ce n’est pas assez le lendemain, pas assez de vitesse, de réflexes, de chance, pas assez de…enfin pas assez. La mort c’est net comme un point final rouge sanglant. Le mariage est une fin beaucoup plus complexe. Tout d’abord, il y a les recommandations de l’épouse, puis le jour où vous prenez conscience qu’un être humain dépend de vous. Enfin, il y a le désir de concrétiser cet amour par l’alchimie complexe qu’est la procréation. Votre « homonculus » né, votre conscience de dépendance est multipliée par deux. Très important à se rappeler : la conscience de dépendance est égale au nombre de gens aimés. Tout cela fait qu’un fondu devient mou. Le mariage offre la révélation de leurs pattes aux gens qui ont la tête dans les nuages. Ah et puis, des fois, il y a le fait que l’être qui dépendait de vous ben…dépend d’autres. Très important à se rappeler aussi : la conscience d’être trompé est multipliée par le nombre de gens qui ne vous aime plus. Là, les mecs font faire à leur vie un looping presque parfait. Ils se mettent la tête en bas, en l’air, pour se souvenir que les ailes étaient plus grisantes que les pattes. Leur looping est presque parfait, car ils ne redressent pas assez et se scratchent. Leur désir de mourir en vie comme seul moteur.
On me l’avait collé pour essayer de le calmer. Essayez de calmer un volcan, un raz de marrée, un typhon et vous comprendrez ma douleur. Essayez aussi, de calmer un génie en pleine possession de son art. C’est comme apprendre à un enfant à marcher et courir avant de l’amputer de ses deux jambes. Et moi, le vieux, je suis là, à le contempler. Je le regarde avec respect, indulgence et peur. Respect, car il est en pleine adéquation avec le ciel. L’indulgence vient avec sa maîtrise et son jeune age. Et la peur, la peur est la somme des deux. La trouille de le voir s’écraser la gueule devant moi. On me le reprocherai et, les reproches me font chier.
- Allez viens ! tu vas voir, c’est facile et *** c’est bon !
Mais ta gueule, lâche-moi jeune con. Comment faire comprendre à ce morveux que moi, le vol acrobatique me donne la gerbe. Moi je vole et c’est tout. Je n’ai pas eu le choix. C’était soit ça, soit…rien d’autre. Je suis un fonctionnaire des ailes. Je le fais non pas par goût, ni même par passion, mais j’essaie de le faire le mieux possible. Je n’ai plus aucune envie de sentir mon épine dorsale s’arracher de ma chair, ou la sueur et l’envie de me pisser dessus me tremper le corps. Je n’ai plus envie, non plus, de sentir l’adrénaline se mélanger avec l’haleine chaude et putride de la mort en voyant la terre se rapprocher à grande vitesse. Niquer la mort c’est comme rater sa vie. Ca donne le goût de recommencer encore et encore. Ma vie, je ne l’ai ni réussie, ni ratée. Par conséquent, j’exige de pouvoir regarder la mort dans les yeux, lui dire bonjour alors que je dis adieux à mes potes si j’en avais. « Born to fly, fly to live » ne sont pas mes couleurs, “Kill by death” est ma raison de vivre. De le voir exécuter ses ***s de figures, d’un seul coup, j’en ai eu marre.
- On va se boire une bière ?
- Ok ! me répondit-il en piquant avec une vitesse vertigineuse vers le sol.
Quand je suis arrivé, il se tenait debout près d’un reste de 1664 tiède que l’on s’est partagé. Même si elle n’était pas à la bonne température, c’était bon. Un bâillement suivi d’un rot me fit lever la tête.
- ‘Scuze moi, dit il en en réprimant un deuxième, mais hier soir je me suis baisé deux petites groupies et aujourd’hui je suis vanné. Par contre, toi tu as l’air en pleine forme.
- Ah ouais ? répondis-je d’un air blasé avant de me replonger dans ma bière.
Pour qui se prend-il ce petit con ? Sous prétexte de sa jeunesse, il croit me foutre la gueule dans mon age ? Me faire ressentir les prémices de l’andropause ? Et si je lui disais que je m’étais fait sa mère ? Il ne me croirait pas. Et pourtant…
- ‘tain tu aurais vu les greluches, a te clouer le bec. Et alors, je te dis pas, leur ramage se rapportait à leur plumage. Des corps, mhuum…. Ah *** la nuit que j’ai passée. On a d’abord commencé par…
- Ta gueule ça ne m’intéresse pas, l’interrompis-je.
- Ah ouais, c’est vrai que je ne me rappelais plus que tu es vieux. Les vieux ça ne baise plus. Ca a les couilles en naphtaline et la bite en sucre d’orge pour les petites filles.
- Mais ta gueule ! premièrement, mes couilles fonctionnent encore bien et quant aux petites filles, les fruits pas mûrs m’ont toujours niqué les tripes, alors ne me fais pas chier.
- Eh v’la le vieux qu’y gueule ! Allez cool, relax mec ! Tiens regarde à droite, y reste encore de la bière et en plus, y a des chips. Enfin si tu arrives encore à mâcher, dit il en se marrant.
D’un seul coup j’ai eu envie de lui crever les yeux, lui broyer la tête, lui faire bouffer ses couilles, alors je me suis dirigé vers les bières et les chips avec un regard noir. Les chips étaient humides avec un goût rance et les bières étaient éventées. C’étaient des belges avec leur amertume et leur lourdeur sur la langue. J’évitais celles moisies avec des mégots à l’intérieur et en dégustais une en priant un bon moine trappiste de réduire ce petit con à néant.
- Bon aller, vas y le vieux, arrêtes de faire la gueule. Je plaisantais, me dit-il en s’étranglant avec une gorgée.
***, mais qu’il crève sur l’instant, qu’il arrête de me pourrir le moment. Je fais le dos rond en replongeant ma tête dans le breuvage peut être salvateur. J’épie ses quintes, sa gorge, sa respiration.
- Non c’est vrai, me dit-il en respirant à nouveaux (- ET MERDE...-). ‘scuze moi de t’étaler mes conquêtes. Tu comprends ce que c’est, tu en as été un toi aussi. Elles finissent toujours par apprendre que t’es un *** de bon et alors là, elles se rapprochent. Elles sont prêtes à tout pour essayer de sentir une vibration, un frisson, un instant de folie comme si on avait quelque chose qu’elles désiraient parce qu’elles ne l’ont pas. En fait, quand elles te pompent la bite c’est pour aspirer ton adrénaline, ta gloire ou tout autre chose qui leur fait défaut. Mais c’est tellement bon. Réfléchis, tu es un maître des airs et d’un seul coup, tu es maître sur terre. Elles t’obéissent, font ce que tu veux, même si cela ne dure pas, *** ce que c’est bon.
C’est vrai mon con, ça me fait mal de le dire, mais tu as raison. Ce que tu ne sais pas encore c’est le coté pernicieux de ce pseudo pouvoir. Tout va bien jusqu’au moment ou, un plus jeune ou un meilleur arrive, et là, tu perds tout. Tu ne perds pas seulement les gonzesses, mais aussi ta tête avec tes croyances. Tu croyais que tu baisais la vie en volant comme un con mais, en fait, c’était elle qui te baisait. D’un seul coup tu prends conscience que tu as un destin. Ce destin, c’est elles et elles seules qui le décide. Et là, *** ça fait mal. C’est comme quand tu montes, montes tellement haut que tu décroches et tombe, tombe. Après cela, tu as le choix, soit tu t’écrases au sol comme une pauvre merde que tu es devenue, soit tu redresses et tu ne voles plus jamais haut. Bon allez, continue ton discours. Je pressens et devine la suite.
- Et toi, dit-il, tu l’as vécu tout ça. Que t’est-il arrivé pour que tu deviennes ce que tu es ?
Ca y est nous y sommes. Mais va te faire ***r. Je suis ce que je suis et je t’emmerde. Moi j’ai eu le courage de redresser. Pour qui il se prend ce petit con prétentieux. Il me pollue l’air, il me fatigue. Il n’a rien à savoir de ma vie. Comment faire pour m’en débarrasser. Si je le largue là, on voudra savoir pourquoi je l’ai fait et on viendra me faire chier. Mais *** qu’on me laisse tranquille.
Soudain, l’Idée !!!
- Tu connais le « Rock’n Roll Suicide » ? dis-je en le regardant, les yeux remplis de fièvre.
- Le quoi ?
- Le « Rock’n Roll Suicide » répétais-je.
- Nan je ne connais pas. Ca doit être un truc de vieux, avec le mot Rock’n Roll. Si c’est un sport antique, ça doit être facile dit-il, en se marrant.
Vas-y garde ton calme. Il mord à l’hameçon. Respire. Ce petit con, il foutrait une migraine à un petit pois. Tu le tiens, assures et tu pourras peut-être t’en débarrasser.
- Tu vois les grosses masses multicolores qui volent au raz de terre sur la grande bande noire?
- Ouais et alors ?
- Tu restes sur cette bande noire à les attendre, et lorsqu’elles arrivent, tu dégages, vraiment au dernier moment. Il faut que tu les frôles. La finalité est de t’en taper cent comme cela et de t’en sortir vivant.
- ***, c’est tout ? répondit-il sûr de lui.
Merde, mais qu’est ce qu’il me prend de penser que je vais m’en débarrasser si facilement. Il est capable de s’en tirer avec la classe qu’il a ce petit con.
- Bon allez, dit il. Je commence et toi tu comptes ok ?
- Ok.
Le voilà qui se met en position sur la bande. Une masse rouge arrive très vite sur lui. Il attend, attend, et d’un seul coup se ramasse sur lui-même, se détend et passe au micron près. Après avoir fait une volte, il revient à nouveau sur la bande. Il se pose avec un sourire et hoche la tête vers moi, d’un air qui veut dire « Et d’une. Alors l’ancêtre, tu en dis quoi ? ». J’en dis que je suis un con. J’ai l’impression que je vais rester là et le voir réussir. Pourquoi est-ce aussi désagréable ? Mais en voilà une deuxième qui arrive. Une rouge encore. Les rouges sont, dit-on, les plus agressives. Et...***, il est encore passé.
Après douze rouges, six bleues, dix grises, il est toujours là. Essoufflé, mais toujours aussi sûr de lui. Moi beaucoup moins. C’est pas vrai, il est bien parti pour y arriver ce petit con. S’il réussit, ma vie va être un enfer. Non content d’avoir réussi, il me le rappellera à tout moment. Je le sais pour l’avoir déjà vécu il y a longtemps. Longtemps, quand j’étais jeune et bon, moi aussi. D’ailleurs, j’en veux au vieux qui m’a fait faire ça, car je suis vivant. Si j’avais échoué, je n’aurais pas vécu la descente que j’ai vécue. Il ne faut pas qu’il réussisse lui. Je le fais par humanisme. Ok, aussi parce qu’il me fait chier. Il faut que je trouve quelque chose.
Mon cerveau marche à deux cent à l’heure et, sans réfléchir j’entrevois une solution. Il y a deux masses qui arrivent, l’une derrière l’autre. La première est petite, trapue, la deuxième est beaucoup plus imposante. Elles se suivent à très peu de distance. Il les a vus, il analyse la situation. Mon corps se trempe de sueur, c’est le moment. Alors qu’il les regarde, qu’il évalue, se ramasse et est près à bondir, je l’appelle. « Hey ! Hey ! ». Il a tourné la tête, et là, c’est l’erreur. Il décolle un quart de seconde trop tard. Il passe l’avant mais, sa patte, qu’il n’a pas bien ramassée, se cogne sur le haut de la masse. Il part en tonneaux en me regardant. Dans ses yeux noirs je peux y lire de l’incompréhension, de la peur et du remerciement. Du remerciement ? Enfin je crois, je l’espère. Là j’entends un SPLOCH dégueulasse. Je sais que c’est fini.
La grosse masse s’arrête. Une plus petite s’extrait de celle-ci, le décroche, le pousse, remonte et repart. Je le regarde. Lui qui rêvait d’étoile, il est là gisant par terre. Un œil encore ouvert. Est-il mort ? Je m’en branle. Il est là au sol. Il fait partie d’une flaque de sang, de tripes et de merde. Hey monsieur le roi du ciel, la terre est en train de t’absorber.
La bière commence à me remonter au gosier. C’est dégueulasse. Je me retourne et prends mon envol. Je vole doucement en repensant aux événements. C’est trop con, il était vraiment bon. Il va falloir que je trouve quelque chose pour expliquer cela. Le chef de l’escadrille des corbeaux va me demander des explications. C’était un accident, vous comprenez, il était trop fougueux, trop jeune et pas assez expérimenté. Encore de trop et de pas assez. Ils vont me faire chier un jour, deux jours, et puis la vie va recommencer. Chez les corbeaux, la mort est quotidienne et la vie, trop importante.
Je vole de droite à gauche, lentement, retardant au maximum le moment où je vais me présenter à ma meute. Il va falloir expliquer l’accident. Car c’est un accident, maintenant j’en suis persuadé. S’il n’avait pas frimé, il ne serait pas mort. C’est bien fais pour son bec. D’un coup, je pense à sa mère. Il va falloir aller lui annoncer la mort de sa progéniture. Je vais me dévouer, ça fera bien devant le chef d’escadrille. J’essaierai de trouver les mots qu’il faut pour qu’elle n’ait pas trop de chagrin. Si elle pleure, je la consolerai, je la prendrai entre mes ailes en lui donnant des petits baisers dans le cou. Finalement, je me la taperai peut-être comme je l’ai fait il y a longtemps, quand je lui ai annoncé la mort de son mari. Ca fait combien de temps déjà ? C’est marrant, ça fait presque l’age du jeune con qui est mort. Mais j’y pense, faudrait pas que...allez arrêtes, la vie continue.
Je pense à sa mère et tiens, je bande...
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Allez....
Allez, à bientôt toutes et tous... je coupe...
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la vie du carton...
Bonjour à toutes et à tous,
Aujourd'hui je souhaiterai vous parler d'un objet dont on ne soupçonne pas l'utilité : le carton.
Nous croisons régulièrement le carton dans notre garage ou bien dans la rue par exemple. Nous n'y prêtons pas plus d'attention que ça. Sous son air débonnaire et d'une passivité qui ne nous fait pas rechercher la lueur d'intelligence qui peut briller dans son œil qui ferait passer une palourde pour BHL (mauvais exemple, désolé), il s'avère que le carton est d'une grande utilité : on peut mettre des choses dedans...
Cependant, avant de mettre des choses dedans, il faut l'attraper. La capture des cartons sauvages est un sport très en vogue chez nos contemporains (malheureusement des fois). La capture demande souvent des semaines d'affût. Il faut attendre afin de savoir ou ils se regroupent (le carton est sociable) et à quelle heure. Des fois l'heure dépend des lieux. Lorsque vous en repérez un troupeau se vautrant indolents sur le trottoir, avancez vous avec prudence. Prudence non pas que vous puissiez déranger les cartons car il faut bien le dire, ils n'ont pas conscience que vous êtes là et même si ils avaient conscience de votre présence, ils s'en tartineraient la prostate au beurre d'anchois. D'ailleurs beaucoup de gens se demandent si il y a réellement une vie dans le carton, moi même, j'en arrive à douter. Je laisse juge les gens et les renvoi à l'étude du Dr Mamaison intitulé : "je m'a cassé mon nez sur mon escalier en carton ou comment faire des pirouettes cacahuètes". Méfiez vous donc, non pas des cartons mais des autres personnes qui auraient des velléités à choper le meilleur et ce, avant vous.
Si par bonheur vous vous trouvez seul sur les lieux, là plusieurs choix s'offrent à vous. La capture d'un solitaire ou vous choisirez de préférence un modèle fort et de la taille que vous désirez. Chez le carton comme chez l'homme, la taille ne signifie pas forcément la résistance (...et moi ça m'arrange). Il y a aussi, la capture en troupeau. Là, soit vous êtes accompagné d'un de ces veaux qui sillonnent nos routes et auquel cas, vous les jetez sans aucune précaution dans le coffre (que l'on traduit en grec : portebagaze... je vous assure que c'est vrai), soit vous êtes accompagné de vos pieds (qui sont une partie de votre corps, je vous le rappelle...essayez de suivre, merci) et là, deux alternatives. La première et la deuxième.
La première consiste a prendre les cartons sous leur forme plate et de les coincer sous votre bras pour renter chez vous. Ceci n'est pas la meilleure solution lorsque vous ramenez un grand troupeau car le carton glisse, est lourd, encombrant et ils ne sont pas tous de la même taille (je vous rappelle que la taille n'est pas un critère...et encore une fois, cela m'arrange). La deuxième est plus optimisée. Elle consiste à se faire accompagner par un autre objet, rond, étirable et collant : le scotch. Pas le yellow scotch of the police mais le brow scotch for moving...attention de ne pas confondre sous peine de voir une troupe de jeunes gens tellement experts qu'ils peuvent voir les cheveux des anciens propriétaires et le plombage du fabricant qui s'est égaré par on ne sait quel hasard justement dans votre carton. Je disais donc, prenez votre scotch dans une main, repérer le plus gros (oui, là, la taille a une importance) et capturez le. Arrive le moment délicat du pliage. Souvent, cet objet pourtant si placide ne se laisse pas faire. Il s'écrase, bouge tant que votre scotch est incapable de faire une cicatrice parfaite. Veillez à ce qu'il soit bien plié et scotché car sinon, il change de sexe tout en gardant son caractère masculin. En effet, il devient un carton manqué. Une fois cette opération réalisé, remplissez le de ses congénères qui sont eux plats comme des limandes (sauf qu'ils ne se mangent pas comme le poisson sus-nommé car sinon il deviennent du carton mâché et, outre que ce n'est pas très digeste, c'est encore moins pratique de mettre des choses dedans). Ne vous inquiétez pas, le carton ne protestera pas. Le carton est aphone...ou alors nous ne pouvons entendre à la fréquence ou il parle et dans ce cas là, reconnaissez le, on s'en fout. Prenez le carton contenant le troupeau et rentrez chez vous tout en bougeant la tête de droite à gauche de temps en temps car vous devez savoir que vous n'aurez aucune visibilité. Nombreuse sont les plaintes des arbres, des lampadaire et je ne vous parle même pas des poubelles insidieuses qui se dérobent à nos yeux tout en se foutant dans nos pattes. Si d'autres personnes autour de vous se plaignent de votre encombrante cargaison et du désagrément que cela peut produire, ignorez les, ce sont des jaloux..
Une fois chez vous, vous pouvez entreprendre le pliage/scotchage du troupeau (je vous met encore une fois en garde au carton manqué) avant de leur en mettre plein la gueule. Là vous pourrez constater que votre carton si léger, encombrant certes mais si léger, a une forte propension à s'alourdir au point ou il n'est plus soulevable. Dans ce cas là, il faudra répartir les charges entre les différents éléments du troupeau.
J'espère vous avoir éclairé sur la vie passionnante du carton et je conclus en disant que je déménage Lundi et que mon fournisseur internet m'a assuré que j'avais un temps d'attente variant entre 2 jours et 3 siècles pour le transfert de ma ligne ADSL. Je vais donc m'absenter pour un temps indéfini à partir de dimanche soir mais vous ne vous débarrasserez pas de moi comme cela....Je reviendrai.... Lire la suite
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Alex Chilton à 16 ans... Après un passage en psy, il deviendra producteur des Cramps ;)
priyanka le 01/03
bonjour !!!!!!!JOYEUX ANNIVERSAIRE!! meme on ce connaise pas je passer chez vous pour vous souhaité un tres bon anniversaire !! alors a votre santé lol
Recevez mes meilleurs voeux de joie, d'amour et bonheur.
Que tous vos reves se realisent! oups je faillet de me aublier essentiel ces un geste amical je cherche que de des amis !!!!!! aurevoir abientot biz
Neytiri le 07/01
bjr
tant mieux c'est le but,et heureux c 'est just de rire !!!!!
Misstere le 06/01
je t est perdu snifff
Neytiri le 06/01
merci pour la visite et bonne journée ....
Misstere le 06/01
Merci de la visite.Bonne journée
Calamity_Djinn le 05/01
Ben pas si con, je pense ; étant donné les relations d'interdépendance entre les gens. L'Enfer c'est soi-même... par rapport aux autres. Enfin, peut-être, j'avoue que j'ai pas encore fait le tour de la question.
Calamity_Djinn le 05/01
Ou à ceux qui ont pas pigé que l'Enfer, on y est déjà...
princesse72 le 05/01
et bien bonjour toi. lol yia65
letxi le 04/01
la mienne c'est ma gueule, et non un plagiat!!!

Ancien membre le 04/01
Plutôt un voyage en soi ...
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