Homme de 30 ans
34000, Herault, Montpellier
France
Timide mais taquin, sociable mais réservé, parfois long à démarrer mais amant explosif, un brin de folie avec une dose de naturel, un soupçon d'énergie, parfois quelques petites maladresses, une certaine vulnérabilité sous une carapace d'ambition.
Pour résumer: conçu pour être différent ... mais totalement différent de ce qu'il reflète!
Intérêts
les arts martiaux la musique les jolies femmes le chocolat noir et les fraises
Je suis
posé cultivé tendre ambitieux tenace
Une femme
Je cherche une Femme de 22 à 29 ans , habitant dans mon pays qui soit célibataire de préférence
To the crazy ones
Here's to the crazy ones.
The misfits. The rebels.
The troublemakers.
The round pegs in the square holes.
The ones who see things differently.
They aren't fond of rules.
And they have no respect for the status quo.
You can quote them. Disagree with them.
Glorify or Vilify them. But the only thing you can't do is ignore them.
Because they change things.
They push the human race forward.
And while some may see them as the crazy ones, we see genius.
Because the people who are crazy enough to think they can change the world, are the ones who do. Lire la suite
L'inconnu
Que nos instants soient ceux du moment
100 pensées au futur
Sans penser aux lendemains
Sans souffrir et pâtir de nos désirs
Pour repartir avec un sourire. Lire la suite
Lettre à une inconnue.
"Si l'amour est un jardin de roses, alors que faisons-nous dans les pommes."
C'est un bus, aussi gai que peut l'être un bus de banlieue qui, vers la mi-novembre, déchire le brouillard de la ville - campagne. Les arrêts sont fréquents et portent des noms qui riment avec ennui. Champs gelés, usines désaffectées, villas pauvrettes et potagers étroits. L'hiver qui s'installe y est sans doute pour quelque chose, mais toutes ces petites propriétés privées--maisons et pavillons--qui se côtoient sans se toucher retranchées sur elles-mêmes me font frissonner. Sentiment que la nouvelle glaciation est bien là.
Dans le reflet de la vitre du bus, je croise votre regard. Je tourne la tête. Vous êtes assise près du chauffeur. Sans doute êtes-vous montée au dernier arrêt. Je ne m'en étais pas aperçu : dans le roulement du moteur la tête part en vacances .
Je ne vous dévisage pas, vous regarde simplement, d'un regard errant et lointain. Vous êtes grande, brune, avec des cheveux courts, et belle dans votre pull peluché. D'une beauté quine se découvre pas au premier coup d’œil, mais par révélations successives : celle du regard noir , de l'élancement de la gorge qu'une écharpe nouée à la hâte ne parvient pas à masquer, des mains à bijoux mais qui n'en portent souvent aucun .Vous avez dû sentir le poids de mon regard car vous vous détournez de la lecture de votre magazine pour ficher vos yeux dans les miens.
Je vous souris.
En retour, quoi!?? Vous me décochez un regard assassin qui achève de me glacer!! Je tente un nouveau sourire, assorti d'un mot gentil, mais le chat que j'ai dans la gorge n'en fait qu'une bouchée; et c'est une onomatopée du plus mauvais effet qui expire sur mes lèvres. Et vous continuez à me faire de gros yeux.
La rage me prend, j'ai envie de grimper sur la banquette et de glapir :"et alors quoi? J'ai fait quelque chose qui fallait pas? C'est pas permis de vous regarder? Pas permis d'être charmé?" Je suis à deux doigts de vous interpeller, mais ce serait bien trop fou . . .
Je me tais.
J'ai peur. Peur de ce qui est en train de se passer, de cette guerre froide et insidieuse qui, année après année, continue d'aligner ses victimes, grands blessés, handicapés et trépanés, entre les deux sexes.
Quant à vous, contente de votre effet, vous êtes retournée à votre paix solitaire et votre lecture. Le désir a peur de son nom et l'émotion provoque la panique.
J'exagère? Il n'y avait peut-être guerre plus qu'une légère hostilité dans votre regard. Ou même rien de plus que de l'indifférence . Et puis après tout vous ne me connaissez pas! Ça n'empêche: votre regard m'a transpercé.
Qu'est-ce que j'ai fait? Esquissé un sourire, tenté un brin de charme? Et me suis aussitôt trouvé rabroué comme un plouc , un vulgaire dragueur qui aurait perdu le sens des convenances. En quelque sorte vous m'avez fait un "Pour qui me prenez-vous?" .Le code le plus grossier du refus féminin. Et si je n'avais rien fait, pas même un sourire? Alors vous auriez pensé, j'en suis sûr, que tous les hommes décidément, sont des dégonflés. Qu'il n ' y a plus d'hommes. De vrais hommes !
Et si on décidait d'accorder nos violons, belle inconnue?
Il serait temps!!
Je ne vous demande qu'une chose : faites que votre jeu soit évident. Tapez en majuscules, j'ai du mal à vous lire .Aidez-moi à comprendre vos gestes, rendez-les évidents.
Je sais, l'initiative demeure ,trop souvent encore ,une prérogative masculine . Bousculons donc ces codes archaïques, inversons les rôles même: aidez-moi à faire le premier pas, puisque vous l'avez compris, seul j'en suis incapable . Ça m'aidera à assurer les suivants. Rassurez-vous ; je n'ai pas besoin d'une maman, ni d'une muse. Je veux à travers vous , découvrir une aventurière. Prenez le risque de décrisper la situation .
L'amour ne devrait être que ça, un merveilleux jeu . Alors pourquoi les plus belles histoires d'amour continuent-elles de traiter d'histoires cinglées ou impossibles? L'époque a remisé la question au placard, mais elle en garde une formidable nostalgie . Réinventons-la!! Il existe des gens--sans doute la majorité--qui font tout pour éviter la passion de peur de se réveiller affamées et meurtris. Ils voudraient vivre l'amour dans la certitude ,avec gages ,hypothèques sur l'avenir et assurances à l'appui .
L'amour est autre chose. Dans sa définition même, il proclame que celui qui ne tente rien n'a rien . Il force à prendre des risques, à se mettre en position de déséquilibre, à devenir fou parfois. "Fou d'amour ". Il inspire des numéros de voltige, sans filet . Le plus souvent ,le saut de la mort est réussi . Bravo et tant mieux!!
Il arrive aussi que l'acrobate tombe en chute libre, ou bien qu ' il reste accroché à son trapèze par son seul talon . Mais même dans cette position, il n'est pas si mal, le trapéziste!
Soyez funambule avec moi.
Je vous embrasse.
A très bientôt dans un autre bus. . . Lire la suite
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