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A quel l'âge vous l'avez fait ?? Houa trop mortelle la question !


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Ancien membre

postée le 02/04 à 21h40

c'est vrai, chacun sa vérité... mais j'avoue qu'une mère qui n'aime pas ses enfants, c'est un truc que j'ai du mal à comprendre, même si je sais que ça existe, c'est le cas de ma propre grand-mère, enfin, disons que sur ses 2 enfants, elle n'en a jamais aimé qu'un, et mal, en plus... enfin bref, la question au départ, c'était l'âge de la première fois.

Mais bon, moi j'aime bien faire des détours en route, ça fait voir du pays...

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paulriluma
4810 messages
Expérimenté

postée le 02/04 à 22h26

Ben je suis assez content d'avoir pu initier un détournement de débat parce que au final les gens se sortent un peu les tripes.
Je pense que l'appel du ventre tout le monde le ressent d'une façon ou d'une autre. Mais ce que je remarque c'est le poids de l'éducation et de la culture sociale et individuelle sur la prise de conscience de cet appel hormonal.
Curieusement je l'ai ressenti alor que je n'avais encore jamais eu de relation de copulation. J'avais biensûr eu quelques tentatives de fleurt avec des filles très curieuses à mon égard... et je me suis laissé faire en me disant de ne pas cracher dans la soupe sous prétexte que les gens qui m'avait tapé dans l'oeil, ouille, s'&étaient barrés en courant après, re-aille... Bon alors quand elles se sont présentée pleine de curiosité, j'ai pas cherché je me suis laissé faire. évidemment ça m'a pas franchement fait plaisir, mais ça m'a beaucoup fait réfléchir au comment viennent les sensations, le désir et qu'est-ce qui fait qu'on lui donne de l'importance. relative biensûr donc l'importance à un contexte, à une relation à soi comme à l'autre. Y'a qu'à voir comment les gens ici réponde à la question simple de savoir quand est-ce qu'on l'a fait pour la premièèèèreueueueu fois... bon y"'a ceux qui vous claironnent à quatre ans sur la banquette arière de la voiture de maman et les autres qui ne savent en fait plus très bien ce que veux dire la première fois. Y'a donc une difficulté à dire que le sexe est radicalement séparable de l'affection de soi à l'autre. Car ce qui fait que l'on se laisse toucher à lautre est ce qui nous donne la force de faire baisser toutes les barrières sociale, les barrières de distance sociale qui sont là oubliées... et ça commence quand ? lorsqu'on se laisse embrasser, lorsqu'on se laisse carresser à demi nu, lorsqu'on commence à caresser le sexe de l'autre ? lorsqu'on copule ?
S'il y a question c'es tque dans notre sensibilité interviennent des évaluations de l'émotion qui s'est attachée à l'acte vécu. Et est-ce donc une émotion ou un acte mécanique que l'on enregistre comme signifiant de ce qui a été fait ? qu'est-ce qui a é"té fait ? On a dérogé à la loi de pudeur sociale en se laissant toucher par l'autre. On a aussi dérogé à la loi de prudence paranoïaque naturel car dans le monde humain l'autre est un humain, un rival, un ennemi en puissance (ben si, surtout au royaume de libéralisme que vous avez laisser prendre le pouvoir par votre fausse démocracie en buvant tel des adorateurs du veaux d'or à la connerie de la télévision consummériste)
bon je me calme je me clame.
Ce que je veux dire c'est que tout d'un coup l'autre est accepté dans sa nudité comme on accepte que l'autre vous prenne dans notre nudité? toutes les barrières sont anéantie. donc là il y a quelque chose de contraire aux règles commune et c'est pour ça que il y a une limite qui est dépassée.
Moi ce que je me demande, ou ce que je me suis demandé dans ma triste expérience avec des gens pour qui j'avais peu d'intérêt sincère et profondément désirant, c'est ce qui fait que j'ai accepté de baisser mes barrières. et à partir de quoi et de quand est-ce que sont suffisamment baissée les barrière pour que ça marche ?
Ce que je veux dire aussi de façon toute aussi désordonnée c'es tà partir de quand est-on vraiment inconscient de tout ça ou pas ? Car en fait la culture nous donne aussi les règles d'acceptation de baissage des barrière en nous inculquant des règles d'obligation de procréation. donc ce n'est pas aussi directement inconscient que à priori on pourrait le penser animale. Je pense que il y a une très forte part d'éducation dans le désir à l'égard de la procréation et que même cette poussée hormonale est sensible à la pression d'induction psychoculturelle sur cet élan du ventre. autrement dit je remets en cause l'inconscience et l'animalité de cet élan de procréation. D'autant que dans la nature, les humains sont parmis les rares espèces animale à ne pas s'autoréguler en apparence sur un équilibre éco économique de la pression environnementale dans leur démographie.
Je veux dire que normalement, les hormones ou les pulsions qui font que les animaux se reproduisent plus ou moins sont plus ou moins inhibé en fonction des pressions écologique : en bref quand il fait pauvre, on ne se reproduit pas.
Chez les humains, depuis le néolithique, c'est surtout quand on est pauvre écologiquement que l"'on se reproduit, que l'on est misérable encore plus, que l'on fait la guerre ou des esclaves etc... ce qui fait ça semble être une terrible pulsion d'angoisse à l'égard de la mort. Mais pire encore l'idéologie régule et organise cette pulsion en l'autogénérant dans un système idéologique contradictoire de lui-même... bon en bref, on se reproduit d'aut plus que l'on sait qu'on a pas les moyens d'être heureux... j'ai presqu'envie de reprendre le peu que sonny expose de son parcours en exemple de ce que je viens de dire... mais se serait peut-être aller vite en besogne ne l'ayant pas eu comme patiente et n'étant plus le docteur lecter...

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brian1986
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Jeune nouveau

postée le 02/04 à 22h58

13 et je regrette

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Ancien membre

postée le 02/04 à 23h06

13 ans ça fait jeune et tu l'as vecu comment ??

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Ancien membre

postée le 03/04 à 00h01

Lilith19 a dit :
Je pense pas que les animaux prennent du plaisir , quand on sait comment ça se passe chez les pauvres tites chattes , voudrait pas être une chatte moi
Mais savoir que nous ne sommes que des supports à gènes , et que ce sont eux qui dirigent tout , ça m'a fait réfléchir
La copulation ne serait rien d'autre qu'une tyrannie des gènes qui nous poussent par l'intermédiaire des hormones qui s'activent , à faire de la reproduction intempestive dans un monde qui un jour sera trop petit pour continuer à ce train là.
Alors l'amour la dedans me direz vous ? Et bien je pense qu'il se situe sur un autre registre ... Je relève les copies demain

halàlà les pauvres... j'aimerai pas etre a leur place pour le coup lol.

C'est horrible leur miaulement quand le male se retire..

ET chez les animaux c'est un pur acte de reproduction oui. ils font l'entrainement de temps en temps c'est tout

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Ancien membre

postée le 03/04 à 11h09

paulriluma a dit :
Ben je suis assez content d'avoir pu initier un détournement de débat parce que au final les gens se sortent un peu les tripes.
Je pense que l'appel du ventre tout le monde le ressent d'une façon ou d'une autre. Mais ce que je remarque c'est le poids de l'éducation et de la culture sociale et individuelle sur la prise de conscience de cet appel hormonal.
Curieusement je l'ai ressenti alor que je n'avais encore jamais eu de relation de copulation. J'avais biensûr eu quelques tentatives de fleurt avec des filles très curieuses à mon égard... et je me suis laissé faire en me disant de ne pas cracher dans la soupe sous prétexte que les gens qui m'avait tapé dans l'oeil, ouille, s'&étaient barrés en courant après, re-aille... Bon alors quand elles se sont présentée pleine de curiosité, j'ai pas cherché je me suis laissé faire. évidemment ça m'a pas franchement fait plaisir, mais ça m'a beaucoup fait réfléchir au comment viennent les sensations, le désir et qu'est-ce qui fait qu'on lui donne de l'importance. relative biensûr donc l'importance à un contexte, à une relation à soi comme à l'autre. Y'a qu'à voir comment les gens ici réponde à la question simple de savoir quand est-ce qu'on l'a fait pour la premièèèèreueueueu fois... bon y"'a ceux qui vous claironnent à quatre ans sur la banquette arière de la voiture de maman et les autres qui ne savent en fait plus très bien ce que veux dire la première fois. Y'a donc une difficulté à dire que le sexe est radicalement séparable de l'affection de soi à l'autre. Car ce qui fait que l'on se laisse toucher à lautre est ce qui nous donne la force de faire baisser toutes les barrières sociale, les barrières de distance sociale qui sont là oubliées... et ça commence quand ? lorsqu'on se laisse embrasser, lorsqu'on se laisse carresser à demi nu, lorsqu'on commence à caresser le sexe de l'autre ? lorsqu'on copule ?
S'il y a question c'es tque dans notre sensibilité interviennent des évaluations de l'émotion qui s'est attachée à l'acte vécu. Et est-ce donc une émotion ou un acte mécanique que l'on enregistre comme signifiant de ce qui a été fait ? qu'est-ce qui a é"té fait ? On a dérogé à la loi de pudeur sociale en se laissant toucher par l'autre. On a aussi dérogé à la loi de prudence paranoïaque naturel car dans le monde humain l'autre est un humain, un rival, un ennemi en puissance (ben si, surtout au royaume de libéralisme que vous avez laisser prendre le pouvoir par votre fausse démocracie en buvant tel des adorateurs du veaux d'or à la connerie de la télévision consummériste)
bon je me calme je me clame.
Ce que je veux dire c'est que tout d'un coup l'autre est accepté dans sa nudité comme on accepte que l'autre vous prenne dans notre nudité? toutes les barrières sont anéantie. donc là il y a quelque chose de contraire aux règles commune et c'est pour ça que il y a une limite qui est dépassée.
Moi ce que je me demande, ou ce que je me suis demandé dans ma triste expérience avec des gens pour qui j'avais peu d'intérêt sincère et profondément désirant, c'est ce qui fait que j'ai accepté de baisser mes barrières. et à partir de quoi et de quand est-ce que sont suffisamment baissée les barrière pour que ça marche ?
Ce que je veux dire aussi de façon toute aussi désordonnée c'es tà partir de quand est-on vraiment inconscient de tout ça ou pas ? Car en fait la culture nous donne aussi les règles d'acceptation de baissage des barrière en nous inculquant des règles d'obligation de procréation. donc ce n'est pas aussi directement inconscient que à priori on pourrait le penser animale. Je pense que il y a une très forte part d'éducation dans le désir à l'égard de la procréation et que même cette poussée hormonale est sensible à la pression d'induction psychoculturelle sur cet élan du ventre. autrement dit je remets en cause l'inconscience et l'animalité de cet élan de procréation. D'autant que dans la nature, les humains sont parmis les rares espèces animale à ne pas s'autoréguler en apparence sur un équilibre éco économique de la pression environnementale dans leur démographie.
Je veux dire que normalement, les hormones ou les pulsions qui font que les animaux se reproduisent plus ou moins sont plus ou moins inhibé en fonction des pressions écologique : en bref quand il fait pauvre, on ne se reproduit pas.
Chez les humains, depuis le néolithique, c'est surtout quand on est pauvre écologiquement que l"'on se reproduit, que l'on est misérable encore plus, que l'on fait la guerre ou des esclaves etc... ce qui fait ça semble être une terrible pulsion d'angoisse à l'égard de la mort. Mais pire encore l'idéologie régule et organise cette pulsion en l'autogénérant dans un système idéologique contradictoire de lui-même... bon en bref, on se reproduit d'aut plus que l'on sait qu'on a pas les moyens d'être heureux... j'ai presqu'envie de reprendre le peu que sonny expose de son parcours en exemple de ce que je viens de dire... mais se serait peut-être aller vite en besogne ne l'ayant pas eu comme patiente et n'étant plus le docteur lecter...



bon, si je résume, en gros, tu dis qu'il y a interdépendance et interconnexion entre l'instinctif et le culturel ?... si j'ai bien compris, je crois que je suis assez d'accord.

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raphaiko
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Connait les lieux

postée le 03/04 à 11h35

bon, comme d'hab j'arrive après la guerre, vous arrêtez de faire des discussions pendant que je dors s'il vous plaît (MDR)
Moi je sais plus l'âge mais ça devait être 19 ou 20 ans.
1/ à 17 j'ai eu un plan avec deux filles mais je me suis dégonflé, quand tu sais pas ce que tu vaut avec une, eh bin t'as du mal à imaginer deux. Quelques regrets, l'opportunité ne s'est jamais reproduite ...
2/ deux pseudo-débuts de première fois à 18 ans, la première j'ai pas pu et la deuxième elle s'est dégonflée (pas la même)
3/ ouf ayé, je n'en garde aucun souvenir, je peux même pas vous dire avec qui c'était. C'est grave quand même, je dois faire un blocage, vite le tél de mon psy ... Aucune nostalgie.
De toute façon je suis pas un bon coup.

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raphaiko
925 messages
Connait les lieux

postée le 03/04 à 11h58

paulriluma a dit :
Ben je suis assez content d'avoir pu initier un détournement de débat parce que au final les gens se sortent un peu les tripes.
Je pense que l'appel du ventre tout le monde le ressent d'une façon ou d'une autre. Mais ce que je remarque c'est le poids de l'éducation et de la culture sociale et individuelle sur la prise de conscience de cet appel hormonal.
Curieusement je l'ai ressenti alor que je n'avais encore jamais eu de relation de copulation. J'avais biensûr eu quelques tentatives de fleurt avec des filles très curieuses à mon égard... et je me suis laissé faire en me disant de ne pas cracher dans la soupe sous prétexte que les gens qui m'avait tapé dans l'oeil, ouille, s'&étaient barrés en courant après, re-aille... Bon alors quand elles se sont présentée pleine de curiosité, j'ai pas cherché je me suis laissé faire. évidemment ça m'a pas franchement fait plaisir, mais ça m'a beaucoup fait réfléchir au comment viennent les sensations, le désir et qu'est-ce qui fait qu'on lui donne de l'importance. relative biensûr donc l'importance à un contexte, à une relation à soi comme à l'autre. Y'a qu'à voir comment les gens ici réponde à la question simple de savoir quand est-ce qu'on l'a fait pour la premièèèèreueueueu fois... bon y"'a ceux qui vous claironnent à quatre ans sur la banquette arière de la voiture de maman et les autres qui ne savent en fait plus très bien ce que veux dire la première fois. Y'a donc une difficulté à dire que le sexe est radicalement séparable de l'affection de soi à l'autre. Car ce qui fait que l'on se laisse toucher à lautre est ce qui nous donne la force de faire baisser toutes les barrières sociale, les barrières de distance sociale qui sont là oubliées... et ça commence quand ? lorsqu'on se laisse embrasser, lorsqu'on se laisse carresser à demi nu, lorsqu'on commence à caresser le sexe de l'autre ? lorsqu'on copule ?
S'il y a question c'es tque dans notre sensibilité interviennent des évaluations de l'émotion qui s'est attachée à l'acte vécu. Et est-ce donc une émotion ou un acte mécanique que l'on enregistre comme signifiant de ce qui a été fait ? qu'est-ce qui a é"té fait ? On a dérogé à la loi de pudeur sociale en se laissant toucher par l'autre. On a aussi dérogé à la loi de prudence paranoïaque naturel car dans le monde humain l'autre est un humain, un rival, un ennemi en puissance (ben si, surtout au royaume de libéralisme que vous avez laisser prendre le pouvoir par votre fausse démocracie en buvant tel des adorateurs du veaux d'or à la connerie de la télévision consummériste)
bon je me calme je me clame.
Ce que je veux dire c'est que tout d'un coup l'autre est accepté dans sa nudité comme on accepte que l'autre vous prenne dans notre nudité? toutes les barrières sont anéantie. donc là il y a quelque chose de contraire aux règles commune et c'est pour ça que il y a une limite qui est dépassée.
Moi ce que je me demande, ou ce que je me suis demandé dans ma triste expérience avec des gens pour qui j'avais peu d'intérêt sincère et profondément désirant, c'est ce qui fait que j'ai accepté de baisser mes barrières. et à partir de quoi et de quand est-ce que sont suffisamment baissée les barrière pour que ça marche ?
Ce que je veux dire aussi de façon toute aussi désordonnée c'es tà partir de quand est-on vraiment inconscient de tout ça ou pas ? Car en fait la culture nous donne aussi les règles d'acceptation de baissage des barrière en nous inculquant des règles d'obligation de procréation. donc ce n'est pas aussi directement inconscient que à priori on pourrait le penser animale. Je pense que il y a une très forte part d'éducation dans le désir à l'égard de la procréation et que même cette poussée hormonale est sensible à la pression d'induction psychoculturelle sur cet élan du ventre. autrement dit je remets en cause l'inconscience et l'animalité de cet élan de procréation. D'autant que dans la nature, les humains sont parmis les rares espèces animale à ne pas s'autoréguler en apparence sur un équilibre éco économique de la pression environnementale dans leur démographie.
Je veux dire que normalement, les hormones ou les pulsions qui font que les animaux se reproduisent plus ou moins sont plus ou moins inhibé en fonction des pressions écologique : en bref quand il fait pauvre, on ne se reproduit pas.
Chez les humains, depuis le néolithique, c'est surtout quand on est pauvre écologiquement que l"'on se reproduit, que l'on est misérable encore plus, que l'on fait la guerre ou des esclaves etc... ce qui fait ça semble être une terrible pulsion d'angoisse à l'égard de la mort. Mais pire encore l'idéologie régule et organise cette pulsion en l'autogénérant dans un système idéologique contradictoire de lui-même... bon en bref, on se reproduit d'aut plus que l'on sait qu'on a pas les moyens d'être heureux... j'ai presqu'envie de reprendre le peu que sonny expose de son parcours en exemple de ce que je viens de dire... mais se serait peut-être aller vite en besogne ne l'ayant pas eu comme patiente et n'étant plus le docteur lecter...


Je suis d'accord avec toi globalement mais je trouve le lien de ton dernier paragraphe entre pauvreté et reproduction un peu tiré par les cheveux. Etant sous-endendu pauvreté financière et donc moyens financiers d'être heureux. Je tiens à souligner que dans la majorité des cultures restées au niveau tribal il y a autorégulation des naissances par rapport à la capacité d'occupation du territoire et à la quantité de nourriture disponible. Et qu'il n'y a surnatalité au néolithique que dans une compensation du taux de mortalité infantile élevé. Ensuite, pour la partie viande à canon etc... pas de problème

Je rajoute également un cailloux dans la mare: le terme pauvreté au sens financier n'existe pas dans les cultures dites primitives, notamment encore de nos jours en Afrique. C'est un apport (heureux comme d'hab) de l'occident. La pauvreté se définit sur place par la faiblesse de capacité à se lier avec autrui et par conséquent n'a rien à voir avec la finance.
Par conséquent, je ne crois pas à un lien entre "pauvre écologiquement" et "nombre d'enfants" mais entre "bourrage de crâne occidental" et "perte du lien à l'environnement" (au sens "écouter l'environnement pour vivre en harmonie avec lui" et donc sans surnatalité).

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Ancien membre

postée le 03/04 à 12h18

raphaiko a dit :

Je suis d'accord avec toi globalement mais je trouve le lien de ton dernier paragraphe entre pauvreté et reproduction un peu tiré par les cheveux. Etant sous-endendu pauvreté financière et donc moyens financiers d'être heureux. Je tiens à souligner que dans la majorité des cultures restées au niveau tribal il y a autorégulation des naissances par rapport à la capacité d'occupation du territoire et à la quantité de nourriture disponible. Et qu'il n'y a surnatalité au néolithique que dans une compensation du taux de mortalité infantile élevé. Ensuite, pour la partie viande à canon etc... pas de problème

Je rajoute également un cailloux dans la mare: le terme pauvreté au sens financier n'existe pas dans les cultures dites primitives, notamment encore de nos jours en Afrique. C'est un apport (heureux comme d'hab) de l'occident. La pauvreté se définit sur place par la faiblesse de capacité à se lier avec autrui et par conséquent n'a rien à voir avec la finance.
Par conséquent, je ne crois pas à un lien entre "pauvre écologiquement" et "nombre d'enfants" mais entre "bourrage de crâne occidental" et "perte du lien à l'environnement" (au sens "écouter l'environnement pour vivre en harmonie avec lui" et donc sans surnatalité).

oui mon piti raphhhh je t adores moi voila

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paulriluma
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Expérimenté

postée le 03/04 à 13h29

Bon alors c'est bien ça y'a des gens qu'essaient de réagir
bon sunny oui tu as compris
bon raphmachin
non t'as pas compris
pauvre ça veut absolument pas dire financièrement : ça veut dire en rapport avec les moyen dont on dispose dans un environnement
exemple y'a des années comme en ce moment où les renards dans ma vallées sont pauvres parce que les lapins sont tous morts de maladies (c'est pas la myxomatose mais l'autre qui les rends genre hémophile) donc y zont moins à se mettre sous la dents
résultats il viennent se bagarré avec les chats et les chiens du quartier en leur volant leurs gamelle, ils grimpent même aux arbres, ils ont le poils miteux etc
voilà
pauvres c'est en rapport avec les ressources
ben mon gars faut que t'abandonne les projection petites bourgeoise de merde qu'on t'a filé dans les écoles et la téloche si tu veux suivre...
et puis alors c'est pareil les jugements de valeur du genre que les africains "primitifs" (rien que le terme que j'emploie rarement pour raison épisthémologiquement) ils seraient plus capables que les autres de lier socialement avec autrui, là franchement quand on a tremper un minimum dans l'anthropo on en revient méchamment. ça c'est du rousseauisme de petit bourge de merde (comme rousseau d'ailleurs) mais c'est aussi très français.
D'ailleurs dans les cultures de type chasseur-cueilleur et non pas "primitif" ce qui ne veut rien dire économiquement sauf à l'égard de jugement de valeurs orientées et progressistes, il y a un lien normal et régulé à l'environnement et toutes ces structures là pratique l'autorégulation des naissances en fonction des ressources environnementales. là où le rapport s'inverse et où on interdit la régulation c'est à dire où on précaunise la croissance démographique à outrance surtout quand il y a peu de ressources environnementale ce sont dans les cultures de types capitaliste, vivant sur une économique d'accumulation de bien en réserve. réserve qu'il faut donc entretenir pas une exploitation d'un environnement. Cet environnement ne peux pas être naturel pour répondre à la demande et il faut le créer : d'où la nécessité de la croissante de population d'esclave et de consommateur et de producteur... etc mais bon je vais certainement trop vite dans mes explications évidemment. mais bon je suis un affreux antinataliste anti croissance, anti capitaliste anti individualiste... pro communiste, pro évolutioniste, pro décroissance régulée, pro écoéconomiste, proautogestionnaire régulé etc...

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raphaiko
925 messages
Connait les lieux

postée le 03/04 à 13h43

paulriluma a dit :
Bon alors c'est bien ça y'a des gens qu'essaient de réagir
bon sunny oui tu as compris
bon raphmachin
non t'as pas compris
pauvre ça veut absolument pas dire financièrement : ça veut dire en rapport avec les moyen dont on dispose dans un environnement
exemple y'a des années comme en ce moment où les renards dans ma vallées sont pauvres parce que les lapins sont tous morts de maladies (c'est pas la myxomatose mais l'autre qui les rends genre hémophile) donc y zont moins à se mettre sous la dents
résultats il viennent se bagarré avec les chats et les chiens du quartier en leur volant leurs gamelle, ils grimpent même aux arbres, ils ont le poils miteux etc
voilà
pauvres c'est en rapport avec les ressources
ben mon gars faut que t'abandonne les projection petites bourgeoise de merde qu'on t'a filé dans les écoles et la téloche si tu veux suivre...
et puis alors c'est pareil les jugements de valeur du genre que les africains "primitifs" (rien que le terme que j'emploie rarement pour raison épisthémologiquement) ils seraient plus capables que les autres de lier socialement avec autrui, là franchement quand on a tremper un minimum dans l'anthropo on en revient méchamment. ça c'est du rousseauisme de petit bourge de merde (comme rousseau d'ailleurs) mais c'est aussi très français.
D'ailleurs dans les cultures de type chasseur-cueilleur et non pas "primitif" ce qui ne veut rien dire économiquement sauf à l'égard de jugement de valeurs orientées et progressistes, il y a un lien normal et régulé à l'environnement et toutes ces structures là pratique l'autorégulation des naissances en fonction des ressources environnementales. là où le rapport s'inverse et où on interdit la régulation c'est à dire où on précaunise la croissance démographique à outrance surtout quand il y a peu de ressources environnementale ce sont dans les cultures de types capitaliste, vivant sur une économique d'accumulation de bien en réserve. réserve qu'il faut donc entretenir pas une exploitation d'un environnement. Cet environnement ne peux pas être naturel pour répondre à la demande et il faut le créer : d'où la nécessité de la croissante de population d'esclave et de consommateur et de producteur... etc mais bon je vais certainement trop vite dans mes explications évidemment. mais bon je suis un affreux antinataliste anti croissance, anti capitaliste anti individualiste... pro communiste, pro évolutioniste, pro décroissance régulée, pro écoéconomiste, proautogestionnaire régulé etc...


Alors
A/ réponse de raphmachin: puisque t'es super fort pour manipuler mots et concepts t'avais qu'à dire "pénurie" au lieu de "pauvreté"
B/ réponse du petit bourgeois de merde: il te le dira pas mais il le pense. C'est ça la différence entre les discussions ouvertes et les étalages de science. Ce que j'appelle une société primitive c'est un groupe de structure clanique au sens "telle qu'elle était à l'origine" et pas "attardée" comme tu semble l'avoir compris. Et y'a pas de "h" a épistémologie, quitte à "shiner" autant aller jusqu'au bout.
C/ d'accord sur le dernier paragraphe, c'est ce que je veux dire.

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cyrilstreet
1947 messages
Habitué

postée le 03/04 à 13h46

Ben dis-donc, je croyais que mon sujet était tout simple...

Moi j'ai des réponses à toutes vos conneries, à votre révolte contre le monde et contre l'être humain. Seulement je me les garde parce que c'est sûr que je vois pas les choses pareilement.
Je vous conseillerais juste d'essayer de regarder le monde d'un peu plus haut. Essayez d'avoir une vue d'ensemble sur la vie ici, arrêtez de vous creuser la tête sur le pourquoi le comment.
Et puis d'abord ça existe, des personnes ultras évoluées qui décident de faire des enfants, ce qui transcende leur amour déjà à un niveau pourtant au dessus de la majorité des autres petits humains qui se cherchent et qui ont pas finis de se chercher.

Maintenant foutez vous de ma gueule je m'en fous, mais il y a plusieurs niveaux de la compréhension du monde.
Une naissance ça reste " miraculeux ", et moi les tétards qui l'ont pas demandés et qui se sont transformés en singe, je les emmerde.
Faudrait peut être que le Big-Bang, vous le voyez en effet, et non plus comme une cause.

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raphaiko
925 messages
Connait les lieux

postée le 03/04 à 13h49

raphaiko a dit :

Alors
A/ réponse de raphmachin: puisque t'es super fort pour manipuler mots et concepts t'avais qu'à dire "pénurie" au lieu de "pauvreté"
B/ réponse du petit bourgeois de merde: il te le dira pas mais il le pense. C'est ça la différence entre les discussions ouvertes et les étalages de science. Ce que j'appelle une société primitive c'est un groupe de structure clanique au sens "telle qu'elle était à l'origine" et pas "attardée" comme tu semble l'avoir compris. Et y'a pas de "h" a épistémologie, quitte à "shiner" autant aller jusqu'au bout.
C/ d'accord sur le dernier paragraphe, c'est ce que je veux dire.


je vais également préciser le terme de "pénurie" comme "infériorité d'une ressource pas rapport à une autre" et pas comme "absence d'une ressource", sinon ça va disserter grave encore

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Ancien membre

postée le 03/04 à 13h51

merci CYRIL, ça devenait insoutenable.

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Ancien membre

postée le 03/04 à 13h51

bon et bien apres tout ça oupssss revenons a l amour non

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Ancien membre

postée le 03/04 à 13h51

merci flo aussi !! Je ne suivais plus

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Elsa
433 messages
Prend ses marques

postée le 03/04 à 13h52

cyrilstreet a dit :
Ben dis-donc, je croyais que mon sujet était tout simple...

Moi j'ai des réponses à toutes vos conneries, à votre révolte contre le monde et contre l'être humain. Seulement je me les garde parce que c'est sûr que je vois pas les choses pareilement.
Je vous conseillerais juste d'essayer de regarder le monde d'un peu plus haut. Essayez d'avoir une vue d'ensemble sur la vie ici, arrêtez de vous creuser la tête sur le pourquoi le comment.
Et puis d'abord ça existe, des personnes ultras évoluées qui décident de faire des enfants, ce qui transcende leur amour déjà à un niveau pourtant au dessus de la majorité des autres petits humains qui se cherchent et qui ont pas finis de se chercher.

Maintenant foutez vous de ma gueule je m'en fous, mais il y a plusieurs niveaux de la compréhension du monde.
Une naissance ça reste " miraculeux ", et moi les tétards qui l'ont pas demandés et qui se sont transformés en singe, je les emmerde.
Faudrait peut être que le Big-Bang, vous le voyez en effet, et non plus comme une cause.


Ben t'avais raison : "trop mortelle la question"!!!!!lol!

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raphaiko
925 messages
Connait les lieux

postée le 03/04 à 13h53

cyrilstreet a dit :
Ben dis-donc, je croyais que mon sujet était tout simple...

Moi j'ai des réponses à toutes vos conneries, à votre révolte contre le monde et contre l'être humain. Seulement je me les garde parce que c'est sûr que je vois pas les choses pareilement.
Je vous conseillerais juste d'essayer de regarder le monde d'un peu plus haut. Essayez d'avoir une vue d'ensemble sur la vie ici, arrêtez de vous creuser la tête sur le pourquoi le comment.
Et puis d'abord ça existe, des personnes ultras évoluées qui décident de faire des enfants, ce qui transcende leur amour déjà à un niveau pourtant au dessus de la majorité des autres petits humains qui se cherchent et qui ont pas finis de se chercher.

Maintenant foutez vous de ma gueule je m'en fous, mais il y a plusieurs niveaux de la compréhension du monde.
Une naissance ça reste " miraculeux ", et moi les tétards qui l'ont pas demandés et qui se sont transformés en singe, je les emmerde.
Faudrait peut être que le Big-Bang, vous le voyez en effet, et non plus comme une cause.


oui désolé, il faudrait scinder le post entre "répondez à la question de la discussion" et "l'accouplement chez l'homo-sapiens comme manifestation d'un héritage culturel, environnemental et historique" (ce qui mériterait un groupe)

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cyrilstreet
1947 messages
Habitué

postée le 03/04 à 13h57

Bon.......MDR quand même.............si si........

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raphaiko
925 messages
Connait les lieux

postée le 03/04 à 14h01

cyrilstreet a dit :
Bon.......MDR quand même.............si si........


on peut demander à Admin d'avoir la possibilité de créer des sous-discussions lol

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