Ce qui est le plus important pour moi
la santer ; la famille , les ami(e)s , les relations ( sociale -professionnelle ; les rencontrees , le bien etre de soi , et surtout le bonheur , l amour .....
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certainement pas seul dans l avenir!
pour ce soir je cherche une femme,afin de m aider à me creer un semblant de vie sociale:ciné,restau à l occasion,un peu de shopping!
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Si j'étais premier ministre ou président
je ferrais fabriquer des maison sociale et je leur dirais d'élever des poulet
et des lapin de faire un jardin et la famine ne serrai pas dans notre pays il
resterais de quoi mieux vivre.
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Mes opinions politiques
compliqué la politique difficile de m'analyser pour faire simple je serai plutôt de droite sur certaines questions économiques et de sécurité Plutôt à gauche sur les questions sociale et la solidarité nationale et sur l'immigration je suis partagé. Donc difficile de faire un choix lors des élections
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Ce qui m'énerve
ce qui m'énerve le plus ? les con(ne)s. (bon ok c'est un gros mots, alors si je dis les emmerdeurs(euses) professionnel(le)s ça passe mieux?), les pénibles de tout poils, les pleurnichard(e)s, les râleurs(euses) invétéré(e)s, les profiteurs(euses) bref tout ce machin là ... et ça en englobe du monde !! j'en ai tout le tour du ventre ... j'dois avoir du sang d'assistante sociale-psychologue dans les veines et un écriteau au dessus de la tête qui clignote pour les attirer comme ça tsssssssss
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Des mots ....
Je ne connais rien des choses qui font que l'on échangeait subitement comme on l'a fait,
en faisant abstraction des réalités environnantes
il est vrai aussi que mon esprit et mon épiderme s'expriment par des mots,
comme une langue qui me désenclave de l'abnégation sociale.
Où est le mal à écrire,
à parfois jouir en écrivant,
certains appelleraient ça de la folie,
mais qui n'est pas fou de vivre avec maladresse.
J'ai aimé ton écriture
elle me ramenai à la mienne,
je ressentais cette veine,
même si nos vies étaient très différentes,
peu importe,
nous n'avions pas le même âge non plus,
qu'importe,
ce n'est pas ça qui nous interdisait d'écrire
de s'écrire
de s'écrier,
de désirer un truc impalpable.
Une sorte de sanctuaire
où se laisser aller à rêver d'une collision de sens,
sans raison à évoquer
si ce n'était celle d'un abandon pur et dur.
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Bonjour à tous!
Niçoise par adoption, je suis revenue vivre dans ma région d'origine: la région Centre !... pour ceux qui connaissent, pas besoin d'en dire plus... Lol !!!
Donc, je m'ennuie !!!!... De nature très dynamique et sociale, mais n'aimant pas sortir seule, je recherche à faire des rencontres, nouer des liens...
Venant de retrouver ma liberté après 12 ans de mariage (et oui, je sais, je me suis mariée quand je n'étais encore qu'une fillette... Lol!), j'ai envie de profiter de tout ce que la vie pourra m'apporter de meilleur , sans restrictions... Je veux sortir, faire des connaissances, partager pleins de choses, bouger, voyager, oser... En un mot: Vivre, tout simplement !
Si vous pensez pouvoir me suivre, délirer, dévoiler, être sincère et rester naturel, n'hésitez surtout pas à me faire signe!...
Gros bisous à toutes et tous et à très bientôt!
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9 Mars, la métaphore de la calèche
Dans la philosophie chinoise j'aime bien la métaphore de la calèche pour illustrer l'homme et son chemin de vie.
Une calèche (c'est le corps) est conduite par un cocher (le conscient) et tirée par deux chevaux (les émotions). Elle transporte un passager (l'inconscient) vers une destination que lui seul connaît.
Laisser les chevaux (les émotions) faire n'importe quoi et c'est la catastrophe. Si le cocher s'imagine savoir quel chemin prendre au lieu d'écouter le passager, il se perd. Il faut savoir doser les chevaux, être attentif aux indications du passager. Etre soi c'est donc un équilibre permanent entre conscient / émotions / inconscient.
Parfois sur la route il y a des ornières (l'éducation, les idées reçues, la pression sociale) et si on y reste collé, la calèche va suivre les même erreurs que les précédents. Il peut y avoir des trous et des bosses, à nous d'arriver dessus en maîtrisant l'ensemble.
Il y a aussi des bas-cotés et parfois, si la calèche s'embale ou qu'il y a du brouillard et qu'on ne ralentit pas, on va y finir. Si la calèche tombe dans le ravin qui borde le chemin, alors c'est (pour les chinois) la maladie. Il faudra alors appeler un réparateur (le médecin) pour résoudre le problème.
J'aime bien cette image.
Bonne journée
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Si j'étais premier ministre ou président
Je respecterais les principes acquis tant au niveau parlementaire, qu’a niveau des libertés et de l’égalité de la France Je ne joue pas avec les finances de l’Etat et j’évite le surendettement colossal plutôt que détruire les principes qui font de notre modèle un bon exemple dans la plupart des politiques économiques et social et je n’américanise pas les institutions ce qui conduit notre politique à la ruine. La sécurité sociale, les réformes des universités, les retraites retour vers un monde plus juste et où la classe moyenne ne trinque pas pour les autres classes, n’est pas tiré vers le bas mais où les riches et les incompétents sont punis de leurs magouilles et de leurs lobby. Je respecte mon programme et je fais bouger ce vieux pays de l'intérieur et surtout je tiens mes engagements et ne parle pas comme un bonimenteur
Enfin lors de grosse réformes souvent impopulaires je propose des référendums et je ne ratifie pas le traité par la voie parlementaire comme l’affreux nicolas.J’autoriserais l'euthanasie pour les cas les plus graves afin d’éviter une agonie illégitime que les politiques font mines de comprendre et reste incompétent dans la démarche d’une loi autorisant la mort dans la légitimité. Christine Imbert et Chantal Sébire n’auront pas été des exemples pour l’état qui reste incompétent dans ce domaine.
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je suis intuitif
Vous êtes du type INTUITIF/traditionnel
Vous avez beaucoup de vitalité. Vous êtes curieux(se) et imaginatif(ve). Vous appréciez de réfléchir et de faire plusieurs choses à la fois.
Vous êtes optimiste, voyant le monde comme un endroit plein d'aventures. Vous cherchez à vivre de nouvelles expériences. Et quand vous vous embarquez dans un nouveau projet ou une nouvelle expédition, vous aimez être organisé(e) et responsable.
Vous êtes fermement ancré(e) dans la réalité et vous vivez dans l'instant présent . Vous n'hésitez pas à défendre vos croyances. Vous avez un coté spirituel qui ajoute de la chaleur et de la profondeur à votre personnalité.
Malgré votre recherche de nouveauté, vous attachez beaucoup d'importance à votre famille, votre foyer, votre tavail et votre engagement social. Vous êtes consciencieux(se) et sûr(e). Vous surprenez parfois ceux que vous aimez par votre générosité.
De façon générale, vous aimez la vie. Vous avez un sens de l'humour apprécié, et parce que vous êtes ouvert(e), flexible et joueur(se), vous pouvez être un(e) ami(e) trés apprécié(e).
Comment votre personnalité s’exprime-t-elle?
Les caractéristiques des quatre types de personnalité se retrouvent en chacun de nous, mais il y a presque toujours un type de personnalité qui domine. Nous l’appelons le type de personnalité majeure.
Le test d’alchimie identifie aussi votre type de personnalité mineure, ou secondaire. Vous montrez des aspects de ce type de personnalité, dans une proportion moins forte que celle de votre type majeur.
Traditionnel, 29%: Personne généralement très appréciée. Attache beaucoup d’importance à la famille. Fait preuve de calme et de beaucoup de quiétude. Personne cohérente, fidèle et protectrice.
Intuitif, 30%: Personne très énergique, faisant preuve de créativité et de spontanéité. Aime la nouveauté, recherche le risque et le plaisir. Démontre une grande curiosité intellectuelle et se laisse difficilement influencer.
Idéaliste, 13%: Habile pour prendre du recul, voir à long terme et favoriser le consensus. Personne intuitive, sociale et flexible. Faisant preuve d’imagination, d’empathie et d’attention.
Rationnel, 28%: Personne audacieuse, originale, directe et inventive. Non-conformiste, concentrée sur le court terme. Souvent positive et compétitive. Intelligente et efficace.
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Les principales erreurs du dragueur
1. Bouger trop vite
Des mouvement rapides, les épaules rentrées et se prendre trop au sérieux ou avoir l’air d’hommes d’affaires coincés ou tendus (ne pas rire ou ne pas être relax)
= doute inconscient (ou conscient) très visible, surcompensé par une état non relaxé, où on est préparé à tout se qui pourrait arriver.
2. Parler trop vite
= peur que les gens ne vous écoutent plus à moins que vous sortiez quelque chose qui va les intéresser avant qu’ils partent.
3. Rire a ses propres blagues
= couvrir le fait que vous pouvez être affecté que les autres n’aient pas ri, nervosité sociale.
4. Dire “c’est vrai” ou “tu sais” après des affirmations
= chercher une validation sur ce que vous venez de dire. Cela revient à le dire parce que les autres ne le disent pas.
5. Etre trop loin de ses interlocuteurs
= crainte d’empiéter sur l’espace vital des gens.
6. Etre trop près de ses interlocuteurs
… Manque d’intelligence sociale et de tact, perçu comme une intrusion.
7. Parler trop doucement ou trop fort
= peur de vous imposer dans l’espace vital des gens. Les gens sûrs d’eux n’ont pas peur de projeter leur voix. Mais parler trop fort peut être vu comme une surcompensation, voire, tout simplement, comme de la grossièreté.
C’est comme les mecs qui portent des vêtements basiques essayent de rentrer dans le moule, ou les gars qui portent des fringues choquantes en font trop pour surcompenser (indice : attention au peacocking, trouvez un style qui ne soit pas trop excessif, ce qui peut être compliqué mais pas impossible)
Certains sont taciturnes, certains parlent trop, etc. Trouvez l’équilibre approprié en essayant et en vous trompant, c’est l’observation sociale qui vous indiquera cet équilibre.
8. Parler avec les mains
= essayer de maintenir l’attention du groupe (parfois, c’est cool, mais le plus souvent, c’est une manière de vous qualifier).
9. Se pencher vers son interlocuteur
= désir de parler. Ne vous penchez jamais, aussi bruyant soit l’environnement, faites la se pencher ou partez mais ne vous penchez jamais.
10. La suivre quand elle s’éloigne
Espérer qu’elle écoutera. Si une fille s’éloigne de vous, adoptez une attitude encore plus détachée. Ne la suivez pas, compris ?
11. Ne pas vous désengager de l’échange (tourner le dos, etc.) quand elle fait quelque chose que vous ne tolèreriez pas d’un gars ou d’une fille laide
= vous la voulez et vous en faites trop.
12. Répondre aux questions trop rapidement ou trop tôt
= vous êtes trop investi dans cette conversation
13. Tourner votre tête trop vite, ou vous “casser la nuque” quand on vous interpelle
vous êtes trop désireux de rentrer dans la conversation. Si une fille vous adresse la parole alors qu’elle n’est pas en face de vous, tournez-vous *doucement* vers elle, ne vous démontez pas les cervicales pour l’écouter.
14. Chercher à reprendre un sujet de conversation interrompu dès qu’il y a un blanc
= vous essayez trop d’impressionner (c’est-à-dire que quand un sujet est interrompu dans les aléas de la conversation, vous cherchez la moindre occasion de rembrayer dessus, vous donnez l’impression d’attendre pour y revenir. Pourquoi êtes-vous si anxieux d’y retourner, si ce n’est que vous cherchez à vous qualifier parce que vous ne vous sentez pas au niveau ?
Attendez que vos interlocuteurs y reviennent d’eux-mêmes avec un “on parlait de quoi, déjà ?”. Et seulement ensuite, rappelez le sujet et apportez-y votre contribution. S’ils n’y pensent plus et que la conversation continue, oubliez le sujet, même s’il était intéressant ou utile.
15. Donner l’impression de consacrer plus de temps à la fille qu’à vos amis
= vous la voulez et cela se voit. Vous connaissez votre wing depuis plus longtemps qu’elle, pourquoi lui consacrer tout d’un coup toute cette attention ?
Trop préoccupé par ce qu’elle dit, trop attentif à la conversation, vous dites “comment ?”, “quoi ?” Quand vous entendez mal votre cible alors que vous ne vous connaissez pas ( vous n’êtes pas en phase de rapport) = vous portez trop d’intérêt à ce que dit cette inconnue. Si elle marmonne, envoyez plutôt un autre opener sur un sujet complètement différent, plutôt que de la faire répéter. C’est ***capital*** : si vous dîtes “comment ?” *en phase d’attract*, vous la perdrez. (sauf si vous avez passé l’attract et que vous êtes en rapport).
Rappelez-vous : si vous ne comprenez pas sa réponse, démarrez un opener sur un thème différent : vous paraîtrez détaché de la conversation, utile pour le côté “alpha”.
16. Rationnaliser ou vous justifier
= estimer que vous serez rejeté si vous ne convainquez pas parfaitement vos interlocuteurs. Exemple de hb : [i]“mais pourquoi tu me poses cette question ?” Bonne réponse : “laisse-moi finir !” En vous asseyant et en la regardant dans les yeux. Mauvaise réponse : “parce que j’ai super-besoin d’avoir des avis depuis le temps que j’y pense.” La première réponse sous-communique que vous ne cherchez pas à vous qualifier à ses yeux.
17. Exprimer avec trop de verbiages une idée ou un état qui peut être exprimé de façon plus concise
= vous cherchez à vous qualifier. On m’a mailé il y a quelques mois ceci “rappelles-toi td, n’écris pas ce que tu peux dire. Ne dis pas ce que tu peux indiquer d’un clin d’œil, n’exprimes pas d’un clin d’œil ce que tu peux faire d’un sourire.” On condense ! Plus vous serez bref, plus vous apparaîtrez profond, authentique. Pourquoi ? Parce que vous ne vous qualifiez pas.
18. Etre téméraire au lieu d’être confiant
= quand vous savez que vous ne l’aurez pas, vous compensez en tentant un “tout pour le tout” désespéré. Dire “je suis sexy, pas vrai ?” Ou “hé poupoune, passe-moi de ce truc”, ou simplement approcher quand la disposition du terrain vous est défavorable montre que vous êtes trop impliqué. Une personne confiante ne ressentirait pas ce besoin impérieux de se mettre en situation inconfortable ou de dire ce genre de provocations. Ce sont des symptômes d’une surcompensation d’insécurités, ce qui nous amène au point suivant..
19. Surcompenser les insécurités
= indique la peur de ne pas être accepté. Avez-vous déjà rencontré un agent d’entretien de locaux qui vous dirait de but en blanc “le fric c’est surfait, et on ne m’y prendra jamais à mettre les pieds dans le monde de la grosse entreprise” ? S’il avait juste mentionné qu’il était homme de ménage *sans rien rajouter*, nous n’y verrions aucun souci d’estime de soi. Mais comme il surcompense, cette recherche de qualification met de suite la puce à l’oreille.
Même chose quand on met immédiatement la faiblesse sur le tapis, comme : “hé, mon nom est steve, je suis agent d’entretien et j’adore ça.” Il essaie d’être couillu mais il apparaît comme désireux de compenser immédiatement. Soyez en paix avec vous-même. Si vous êtes chauve, ne placez pas comme matériel de drague une question du style si elle aime les hommes chauves : ce n’est pas couillu, c’est téméraire. Même chose si vous avez une mauvaise apparence, n’envoyez pas un “tu penses que je suis sexy ?”. Soyez à l’aise, neutre avec vous-même, et ne déballez pas vos faiblesses.
20. Compensez exagérément les échecs et les défauts
= peur d’être jugé. Si vous avez foiré votre présentation, ou une drague en face d’un pote, ou un test, ne dites pas des conneries du style : « je suis vraiment crevé ». Même si vous êtes en fait réellement crevé, le simple fait de dire « je suis crevé » apparaît comme une qualification de vous-même à la personne. Ne mentionnez rien, tout simplement. Si vous avez des fringues de merde, ne dites pas “j’ai de plus jolis vêtements à la maison” . N’en parlez pas. Si vous rencontrez une fille et que vous êtes mal habillé, ne dites pas “j’ai des vêtements de soirée démoniaques à la maison”. Ne mentionnez rien
21. Revenir en arrière dans game plan
= trop impatient de la sauter. Si vous avez déjà termine toute la phase « balançons-nous des saloperies et shit-testons-nous l’un et l’autre » de l’attraction du pick- up, et que vous êtes maintenant dans la phase de rapport -> si elle essaye de vous balancer des saloperies à ce moment, alors retirez - lui juste votre attention. Ne lui balancez pas des saloperies en retour. Cela semble contre - intuitif, mais une fois que vous avez terminé toute cette petite phase d’attraction, et que vous êtes agréable l’un envers l’autre pendant la phase de rapport, ne lui laissez pas revenir en arrière dans la sarge en répliquant à ses saloperies par vos propres saloperies. Retirez lui juste votre attention, pour lui montrer que vous n’êtes pas intéressé à revenir en arriere dans la sarge.
22. L’attendre si elle part pour une raison quelconque
(Du genre “je vais aux toilettes, attends-moi la”) = trop impatient et trop engagé dans la conversation. Si elle va aux wc, assurez-vous d’être dans un autre set avant qu’elle ne revienne.
23. Rappeler excessivement les details de conversations passées
= la conversation a trop d’importance pour vous, car la personne a une valeur inhabituelle à vos yeux (par exemple : une hb). Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut être un gros connard, mais la règle générale est que si vous ne rappelez pas à une warpig ou à un mec ce qu’ils ont dit, alors ne rappelez pas non plus à la hb9 ce qu’elle a dit. Si un gars quelconque a dit un truc et que vous le lui auriez rappelé, alors ok. Si vous étiez dans une conversation inhabituellement intime, alors c’est aussi convenable. Mais autrement, faites semblant d’avoir oublié, même si c’est une top model et que vous vous souvenez de chaque mot. Oubliez même son nom. Si vous voyez une fille quelconque de votre classe ou de votre travail, mais que vous ne lui avez jamais parlé, openez-la comme si vous ne la connaissiez pas. Ne cédez pas à la tentation de dire « on travaille ensemble ». Openez-la simplement comme une fille quelconque, et à la limite, si elle vous ignore alors sortez cette carte pour sauver la face, mais uniquement en dernier recours.
24. Trop vous découvrir, trop *tôt*
= trop impatient de vous faire apprécier par les autres.
Les sous-catégories sont :
A) verbalement : si vous dites à une fille “ouais, je reviens tout juste de new york (ou n’importe quel autre endroit sympa pour l’impressionner)” ou ” ouais, je viens de faire réparer ma rolex” , ou “mon ex strip-teaseuse m’a dit…” , alors elle comprendra que vous essayez trop de l’impressionner. Idem en laissant votre nom. Ne pas donner aux filles tout de suite votre cv. Des routines qui font transparaître votre personnalité devraient le faire apparaître indirectement, pour que l’histoire ait l’air si géniale qu’elle vaut la peine d’être racontée pour elle-même, et il se trouve juste qu’il y a des trucs sympas sur vous dedans. Lorsque vous sortez des bonnes choses sur vous, ne sortez pas des détails ennuyeux. Dites-les avec moins de détails, et cela paraîtra moins présomptueux.
B) amuser la galerie : si on connaît des canned stuffs comme les patterns, le cube, la magie, les photos, les lignes de la main, et qu’on les sort trop tôt, cela paraît try-hard. Personnellement, je n’utilise pas ces choses, mais beaucoup de gars les emploient. Et lorsqu’ils les balancent avant que la fille ne le mérite, cela paraît try-hard. Utilisez ces trucs ultérieurement, mais pas tout de suite.
C) vouloir du rapport avec quelqu’un qui ne l’a pas mérité : c’est quoi ce bordel ? Juré craché, presque *tous* les pua que j’ai rencontré sur le terrain font cette connerie, et c’est ultra-pitoyable. Aborder une fille et lui dire “joli collier” ou “c’est quoi ton nom” ou “où t’as trouvé ça ?”, c’est archi-super-ultra-pitoyable. Mais putain, pourquoi ferait-on attention a ce genre de remarque de la part d’une personne q-u-e-l-c-o-n-q-u-e ? Le contre-argument à cela, c’est qu’on ne cache pas ses désirs, blablabla, c’est une hb et elle devrait être contente qu’on l’aborde. Mais c’est une rhétorique piquée sur internet. Et cette approche cache encore vos désirs derrière le fait que vous êtes agréable, donc même si la rhétorique était vraie, cela serait encore inefficace… dans le game en chambre sur internet, ce genre de truc passe, mais dans le game sur le terrain, ce genre de merde vous crame bien avant d’avoir commencé de gamer. C’est de la merde en barre, et à moins d’être super beau ou prouvé socialement (ou n’importe quoi d’autre de grande valeur) avant d’aborder, personne ne peut faire marcher régulièrement ce type d’approche sur des hb8.5+. Essayer du rapport trop tot, c’est se qualifier auprès d’elle alors qu’elle ne l’a pas mérite.
D) parler sans avoir de retour : lorsque l’on parle à une personne, que cette personne ne dit rien en retour et que l’on continue alors de parler sans cesse, on se dévalorise. C’est un cercle vicieux : lorsque l’on parle sans cesse et que l’on sent que l’on est en train de se qualifier, on compense exagérément en parlant encore plus. On se sent alors encore plus dévalorisé car on vient de se qualifier, et on rame désespérément, en s’accrochant à n’importe quoi pour impressionner la personne. On continue donc de parler encore et encore dans l’espoir d’impressionner la personne. Évitez ce comportement en ne parlant pas excessivement, jusqu’à l’interlocuteur réponde en retour. Sur le terrain, on agit ainsi en faisant des pauses dans la conversation et en forçant la personne à remplir les blancs qui peuvent paraître gênants.
25. Faire un sketch
La drague, la séduction, les relations sociales et amoureuses, c’est un échange. Trop de mecs oublient ça.
Trop de mecs, lorsqu’ils draguent, donnent l’impression de faire un sketch, de se mettre en scène : eux sur scène, et leur public en face. Et ils en oublient d’échanger, de communiquer, d’écouter leur interlocuteur.
Sans doute que ces mecs là se réfugient dans leur routine, leurs blagues et attitudes habituelles parce qu’au fond, ils se sentent en insécurité ; la raison, finalement, on s’en fout : n’oubliez pas que la drague, vous n’êtes pas seul, mais deux.
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pour échapper (légalement et définitivement) aux impôts
Chers amis,
Alors que le pouvoir d'achat est en chute libre, c'est le moment de
remplir vos déclarations fiscales pour vos revenus. N'en avez-vous
pas assez ?
Article paru dans Pirates Magazine 8
Échapper aux impôts : la théorie du « voyageur permanent »
Dans Pirates Mag’ 6, nous avons vu comment il est possible de créer une société dans un paradis fiscal pour échapper aux impôts. Bien sûr, votre pays a prévu tout un arsenal juridique contre celui qui voudrait lui échapper de cette façon. Alors pour ne pas finir derrière les barreaux, il existe une autre méthode.
Comble de bonheur, cette méthode fonctionne aussi pour ceux qui veulent éviter de passer un séjour dans l’armée (surtout si elle participe à un conflit avec lequel ils sont en désaccord), participer à un jury populaire, etc. Mais revenons à l’aspect purement économique.
A la création d’une société en France par exemple, il faudra payer des droits d’enregistrement et d’autres frais divers obligatoires. Puis les ventes et prestations seront soumises à une TVA (généralement 19,6 %). Le créateur devra également payer l’impôt sur les sociétés de 33 % des bénéfices (+ 10 % de ces 33 % à titre temporaire, un temporaire qui dure depuis des années...), l’impôt forfaitaire annuel en fonction du chiffre d’affaires (même si la société est en pertes !), la taxe professionnelle, etc. Une fois que le créateur se verse des dividendes, ceux-ci sont soumis à l’impôt sur le revenu soit jusqu’à plus de 50 % encore. Si le créateur souhaite se payer en salaire plutôt, il devra à la place verser en cotisations sociales environ 70 % du salaire net qu’il souhaite percevoir. Le jour où il voudra fermer sa société, il devra payer à nouveau des droits d’enregistrement ainsi que d’autres frais divers obligatoires. Et on ne vous parle pas des fonctionnaires qui s’acharneront à vous mettre les bâtons dans les roues encore et encore, même si vous respectez la loi... Face à un tel régime confiscatoire qui écrase le citoyen honnête, il est logique que certains cherchent à sortir du système, tout en restant dans la légalité.
La théorie des cinq drapeaux
A moins d’être né dans un pays à l’état civil embryonnaire (certains pays d’Afrique noire ne recensent pas les naissances, mais en contrepartie obtenir un passeport pour sortir de ces pays est difficile...), vous êtes fichés depuis le jour de votre naissance, et le serez jusqu’à la fin de votre vie. Pour gagner en « invisibilité », il va falloir suivre l’adage selon lequel il ne faut pas avoir tous ses oeufs dans le même panier, c’est-à-dire se débrouiller pour :
- avoir la nationalité et le passeport d’un pays qui ne taxe pas ses citoyens sur les gains réalisés à l’étranger.
- vivre dans un paradis fiscal de personnes (Monaco sauf pour les Français, Andorre, Campione...), ou devenir « touriste permanent ».
- gagner de l’argent dans un paradis fiscal de sociétés (certains états des USA comme le Delaware, par exemple).
- conserver son capital dans un ou plusieurs pays sûrs et bénéficiant du secret bancaire (la Suisse, le Liechtenstein...).
- dépenser son argent dans un ou plusieurs autres pays, généralement des pays où les prix et/ou la TVA sont bas.
Bref, ne soyez plus victimes de la mondialisation, devenez citoyen du monde ! Revenons sur les trois premiers points, les plus importants, pour quelques précisions.
Obtenir un second passeport
Le passeport américain est considéré comme « le plus cher du monde ». Beaucoup rêvent, en effet, de l’avoir coûte que coûte. Mais on peut voir l’expression « le plus cher du monde » sous un autre angle : les Américains sont taxés pour tous leurs gains réalisés où que cela soit dans le monde. Et comme, à moins d’un accord, les autres pays taxent aussi ces gains, on arrive à des cas de double-imposition. Seule solution pour ces Américains : avoir une seconde nationalité. Notons que pour les citoyens d’autres pays, une seconde nationalité (voire plus) est aussi un avantage, nous y reviendrons.
Pour obtenir une seconde nationalité, il existe plusieurs méthodes :
- trouver dans son arbre généalogique un ancêtre ayant une nationalité qui se transmet par le sang et se lancer dans une procédure administrative plus ou moins longue selon les cas (attention, vos ancêtres ne devront pas avoir abandonné la nationalité en question). Par analogie, rappelons qu’Israël accorde sa nationalité à tous les juifs qui souhaitent bénéficier de la « loi du retour » (aucune obligation de rester dans le pays ensuite bien sûr...). Remarque valant aussi pour les nouveaux convertis.
- se marier avec une personne étrangère et se lancer, là encore, dans une procédure administrative plus ou moins longue.
- s’installer dans un pays qui accorde sa nationalité après une période de résidence pas trop longue (3 ans au Canada ou en Belgique, par exemple).
- être champion de sport, artiste ou scientifique de renommée mondiale. De nombreux pays seront fiers de vous accorder leur nationalité.
- investir dans un pays qui propose des « programmes économiques », c’est-à-dire sa nationalité en échange d’une (grosse) somme d’argent.
Attention, certains pays exigent que vous abandonniez votre nationalité actuelle si vous voulez la leur. Ce qui n’est pas du tout le but cherché ici !
Résidence, attention à la durée !
Souvent les états traitent avec plus d’égard les touristes que leurs propres citoyens. Logique, les touristes sont considérés comme une source d’argent qui pourrait très bien aller dépenser ailleurs, alors que les citoyens resteront plus probablement sur place quoiqu’il arrive. En fonction des accords entre pays, il est souvent possible d’avoir un visa touristique de trois mois sans aucune formalité, simplement en passant la frontière. Au bout de 30 jours, il suffit d’aller à la frontière la plus proche, de passer une journée dans un autre pays et de revenir pour avoir à nouveau le tampon d’un visa de trois mois. Ce voyager aller-retour peut vous sembler une dépense inutile, mais vous pouvez aussi le voir comme une escape d’un week-end pour vous changer les idées... Attention, certains pays exigent que vous restiez trois mois en dehors de leurs frontières avant d’y revenir. Il faudra donc alterner votre « résidence » entre deux pays. Pour rester dans le même pays malgré une telle limitation, certains alternent entre deux passeports, généralement cela fonctionne bien, mais c’est illégal !
Bien sûr, vous pourrez aussi revenir dans votre propre pays. En tant que simple touriste cette fois, vous ne serez plus soumis aux impôts. Attention, en France par exemple, il ne faut pas rester plus de 183 jours par an pour obtenir le statut de non-résident. Toutefois, à défaut, l’administration cherchera à prouver que vous y avez des attaches familiales (conjoint et enfants) ou le centre de vos intérêts financiers. Un bien immobilier peut lui suffire, alors veillez à vraiment couper le cordon ombilical... Plus restrictif encore, les États-Unis considèrent les non-Américains comme résidents imposables au-delà de seulement 122 jours par an !
Travailler à distance
A partir du moment où vous êtes salariés, vous faites partie du « système ». Il vous faut donc une activité indépendante, réalisable à distance depuis n’importe où dans le monde, sans établissement stable. Par exemple, une lettre d’information électronique de haut de gamme (le genre qu’on est disposé à payer pour recevoir...), des prestations de service (conseil, traduction, intermédiaire commercial...), etc. A partir de là, tout l’argent que vous gagnerez sera pour vous et ne sera plus amputé jusqu’à 80 % !
Contrepartie : vous ne pourrez plus profiter de la sécurité sociale nationale, de l’école gratuite pour les enfants, etc. Il vous faudra aller dans le privé ! On peut trouver une assurance maladie avec des remboursements équivalents pour moins de 100 euros par mois et par personne. Cela peut paraître beaucoup, mais si vous avez un revenu important, c’est beaucoup moins que ce qui serait prélevé sur un salaire équivalent. Et si la sécurité sociale nationale traite ses assurés souvent sans égard (délais de remboursement à rallonge...) puisque après tout ils n’ont pas le choix, une assurance privée fera de son mieux afin que vous n’alliez pas chez un concurrent. De même, pourquoi cotiser pour un système de retraite qui va s’effondrer ?
Et la solidarité dans tout ça ?
Des esprits chagrins nous feront remarquer qu’avec une telle philosophie, on ne fait preuve d’aucune solidarité. Nous leur répondrons que nous ne sommes pas là pour payer les hommes politiques qui piquent dans la caisse, les chômeurs qui préfèrent rester chez eux et toucher des allocations plutôt que d’aller travailler, les fonctionnaires au fort taux d’absentéisme et qui travaillent au ralenti ou mal quand ils sont à leur poste... Et puis, par le biais de la TVA, le « touriste permanent » participe quand même à la solidarité nationale des pays dans lesquels il voyage. D’ailleurs, beaucoup de ceux qui ont choisi cette façon de vivre l’ont fait dans des pays moins développés (avec un niveau de vie personnel supérieur à celui qu’ils avaient dans leur pays d’origine), où leur argent est plus utile. Dernière remarque : le but n’est pas de faire n’importe quoi, restez discret, respectez la loi de chacun des pays avec lesquels vous avez des relations : ne traversez même pas quand le feu est rouge pour les piétons !
Interit bancaire ?
Vous êtes interditbancaire en France ? Pas grave, vous pourrez quand même ouvrir un compte à l’étranger et utiliser vos fonds en France grâce à votre carte de paiement internationale. Mais il est peu probable que votre banque étrangère vous prête de l’argent.
Attention, arnaque !
Que ce soit pour obtenir un second passeport, ouvrir une société ou un compte bancaire offshore, on voit souvent des publicités dans la presse ou sur Internet. Attention aux intermédiaires peu scrupuleux qui partiront avec votre argent sans rien faire en échange (lire Virus 13) ! Préférez les contacts directs avec les administrations étrangères et des banques réputées.
http://www.acbm.com/pirates/num_08/echapper-impots- -voyageur-permanent.html
Bonne lecture !
nevloug
56000 VANNES
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