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Chanson à tire d'aile

Chanson à tire d'aile

Voici un petit poême pour les Mélanie !

Va, chanson, à tire-d'aile
Au-devant d'elle, et dis-lui
Bien que dans mon coeur fidèle
Un rayon joyeux a lui,
Dissipant, lumière sainte,
Ces ténèbres de l'amour:
Méfiance, doute, crainte,
Et que voici le grand jour!
Longtemps craintive et muette,
Entendez-vous? la gaîté
Comme une vive alouette
Dans le ciel clair a chanté.
Va donc, chanson ingénue,
Et que, sans nul regret vain,
Elle soit la bienvenue
Celle qui revient enfin.

Paul VERLAINE

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Célibataire
pascal972

Mes prochaines vacances

Je suis tout les jours en vacances ou presque alors...non sans rire, j'ai vraiment envie d'aller en Floride pour une petite semaine si j'ai le temps sinon je reste en Martinique. Par contre au mois de novembre je pars avec ma soeur et mon beau-frère pour les Grenadines en catamaran, lui est skipper donc pa ni problèm, depuis 15 ans en Martinique j'ai envie de connaitre ces îles, je connais sainte Lucie, la Domininique, la guadeloupe enfin presque toutes les petites antilles mais il parait que ces îles sont vraiment fantastiques, donc wait and see. A Bientôt Pascal
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Célibataire
miaou13

Un week-end réussi

Un week-end réussi, pour moi, c'est le samedi matin, je vais à la boulangerie chercher les croissants, suivi d'un long petit-dej avec ma chérie (quand y'en a une.. ouinn), au chaud à la maison.
Le samedi après-midi, hop on va à la plage se baigner, et profiter du soleil en dorant. Le samedi soir, petite sortie entre amis, avec pourquoi pas un resto, puis une partie de bowling ou autre.. mais il est déjà 2h du mat' voire plus, alors il est temps de rentrer pour se mettre sous la couette.
Le lendemain, dimanche, grasse mat', enfin du moins moi je suis un lève tôt, donc j'en profite pour aller bricoler, peindre... et l'aprem, petite ballade dans les calanques ou dans la montagne sainte Victoire, ou re-la plage pour peaufiner le bronzage lol.

Bon, après y'a des variantes de week-end, heureusement. Mais celui que je viens de décrire, ben j'aime bien^^

Voili
Miaou
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Célibataire
ph0enix



Je continuerai à l'aimer, elle qui me racompagne tristement...
L'ombre d'un instant se brouille dans le paysage je veux juste rêver
Se change en impatience tombe avec la lumière
La sainte nuit pendant laquelle je l'ai encontré porte illuminée
Des voeux qui ne seront jamais réalisés je n'arriverai jamais à te dédommager
Attendons le réveil dans ce rêve éternel pour faire fleurir la fleur du destin
En sentant la joie sourions aux souvenirs comme un jeune enfant...
Je ne peux ni aimer ni trahir les yeux fermés des larmes rouges vers ce ciel où je suis né
Au revoir paysage en plein épanouissement les nuits ou juste le temps passe silencieusement
Attendons notre rencontre dans ce rêve éternel afin de transpercer cet amour qui commence a naître
Sous les rayons du soleil qui passent à travers les feuilleges je te déclare ma flamme en jetant tout le reste...
Je ne peux ni aimer ni trahir les yeux fermées cet amour qui me serre le coeur
Je continuerai a l'aimer, elle qui me racompagen tristement
Je continuerai a l'aimer...
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Célibataire
mikestrutter

Le fucking conseil du soir

Dans la série je suis un forain et j'aime ça,m'est venu une autre idée les kids!Certe je suis un peu fatigué mais gloire a dieu les idées fusent quand meme,aussi mauvaises soit elles!

Ouvrez un stand "La lune et l'espace",ou "Focus sur les macaques"...Préparez une planche avec un trou au niveau de la tête,histoire que la personne puisse y fourrer la tête aisément.Faitez ensuite un systeme qui coince ladite tête dans le trou,genre comme une pince,avec de la mousse hein,on ne va pas décapiter le prospect,le temp de l'inquisition de notre sainte papautée est fini,on ne verse plus du plomb fondu dans les culs!
Une fois le prospect ainsi fixé,collez lui une bonne raie de babouin qui se frotte sur sa gueule,effet garanti,dépaysement assuré!
(Pour les plus téméraires et velus,vous vous dites "oncle mike,pas besoin de singe,j'ai une raie!" Certe oui,faites seulement!!)

A vous le client content de partir,fortement soulagé! Et je ne pense pas qu'il raconte ce qu'il vient de vivre a qui que ce soit,laissant a d'autres la surprise et la honte...


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Célibataire
raiddingue

essence trop chere

Alors que les carburants frôlent des records historiques (ceux de 1979!), l'OPEP cherche à tirer les prix vers le bas. Chacun pense à réduire sa consommation, à trouver des solutions alternatives. (toujours vérifier la possibilité de transports en commun!). Pour beaucoup l'utilisation de la sacro-sainte voiture reste l'unique solution, alors pour éviter d'exploser votre budget, regardez bien le prix de l'essence à la pompe. Un site web vous y aide.


Basé sur le travail collaboratif, www.zagaz.com propose un inventaire de toutes les stations services et une mise à jour régulière des prix pratiqués. La mise à jour est faite par de gentils bénévoles qui font les relevés. Pour avoir vérifié quelques villes aux alentours de chez moi, je peux vous dire que le système à l'air de plutôt bien fonctionner. Nous vous laissons juge. Toujours est-il que ce site peut être pratique pour vos achats hebdomadaires, mais aussi pour vos ravitaillements sur de longs trajets.

Vous pouvez fixer vos pleins de carburants dans des départements où l'essence est moins chere ou même choisir la pompe la moins honéreuse. Ainsi, si vous passez par Lyon pour vos vacances : le 22 avril à 11:35 (sic!), une station de Villeurbanne proposait le SP-95 à 1,28 euros, à quelques pas de là, le même jour, dans la même ville une autre station le proposait à 1,355. Ce qui sur un plein de 50 litres fait une différence de 3,75 euros (pour les vieux: 24 francs!)


Le site offre quelques statistiques, comme la moyenne du prix de l'essence. Vous pouvez avoir une bonne idée du prix de référence et éviter les stations excessives. Et puis, si jamais vous ne trouvez pas le prix de votre station, il ne tient qu'à vous de noter les tarifs et d'en faire profiter la communauté de zagaz.com.
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Célibataire
nevloug

Le TOP 40 des erreurs masculines au lit

Le TOP 40 des erreurs masculines au lit

Erreur n°1 : NE PAS EMBRASSER D'ABORD
Fuir les lèvres de sa partenaire et plonger directement vers les zones érogènes lui fera penser que vous avez payé à l'heure et que vous comptez rentabiliser au mieux votre investissement en shuntant ce qui n'est pas essentiel. Un baiser passionné est la base fondamentale des préliminaires.

Erreur n°2 : SOUFFLER TROP FORT DANS SON OREILLE
Admettez que quand vous étiez gosse à l'école, des copains vous ont raconté que les filles aimaient ça. C'est vrai parfois, mais il y a une différence entre émettre un léger souffle érotique et souffler comme si vous deviez éteindre les bougies de votre gâteau d’anniversaire. Ca, ça fait mal.

Erreur n°3 : NE PAS SE RASER
Vous oubliez parfois que vous avez un hérisson attaché a votre menton, et que vous ratissez à plusieurs reprises la peau douce et sensible du visage et des cuisses de votre partenaire. Quand elle tourne sa tête d'un côté à l'autre, ce n'est pas par passion, c'est pour éviter la "râpe à fromage".

Erreur n°4 : PELOTER SES SEINS COMME UN CON
La plupart des hommes se conduisent comme une ménagère en train de palper des melons pour savoir s'ils sont murs avant de les acheter. Touchez-les doucement et caressez-les, on n'est pas au marché !

Erreur n°5 : MORDILLER SES TETONS
Pourquoi les hommes se ruent-ils sur les tétons des femmes, et les pressent-ils ensuite comme s'ils essayaient de dégonfler le corps de leur partenaire par les seins? Les mamelons sont extrêmement sensibles. Ils supportent difficilement le mâchonnage et le mordillement. Léchez-les, sucez-les doucement. Donnez-leur quelques coups de langue, mais surtout, ne les prenez pas pour des jouets pour chiens en caoutchouc.

Erreur n°6 : NE TRIPOTER QUE SES MAMELONS
Arrêtez de faire ce truc qui consiste à tripoter les mamelons entre le doigt et le pouce comme si vous essayiez de trouver une station de radio. Concentrez-vous sur les seins dans leur ensemble, et pas seulement sur les points d'exclamation.

Erreur n°7 : IGNORER LES AUTRES PARTIES DE SON CORPS
Une femme n'est pas simplement une autoroute avec trois sorties: sainte-Poitrine Est et sainte-Poitrine Ouest, et le Tunnel de la ville basse. Il y a d'autres secteurs de son corps que les hommes ignorent bien trop souvent parce qu'ils sont obnubilés par la Porte Vaginale. Il est temps d'accorder à tout son corps l’attention qu’il mérite.

Erreur n°8 : LA MAIN PRISE AU PIEGE
Une dextérité manuelle défaillante dans la région du bas-ventre peut aboutir à un emmêlement de doigts dans la petite culotte. Si vous avez deux mains gauches à ce point, pourquoi ne pas lui demander de retirer ce qui vous gêne?

Erreur n°9 : LAISSER UN SOUVENIR
La destruction/élimination du préservatif usager est de la responsabilité de l'homme. C'est lui qui le porte, c'est lui qui le jète.

Erreur n°10 : FAIRE LE BOURIN SUR LE CLITORIS
La pression directe est très désagréable; préférez plutôt un léger mouvement rotatif de chaque coté du clitoris.

Erreur n°11 : FAIRE UNE PAUSE
Les femmes, à la différence des hommes ne "reprennent" pas là où elles se sont arrêtées. Si vous arrêtez, elles retournent à la case départ très très vite, alors un conseil : Même en cas de passage à vide, continuez à tout prix, que vous ayez la mâchoire engourdie ou des crampes dans les bras.

Erreur n°12 : LA DESHABILLER DE FACON MALADROITE
Les femmes détestent avoir l'air stupide, mais c'est pourtant l'air qu'elles auront lorsque, toutes nues des pieds à la taille elles se retrouveront avec un chemisier collé sur la tête faute d’avoir oublier d’ouvrir le bouton du haut. Effeuillez-la comme une jolie rose, pas comme le vulgaire emballage d'un cadeau de gosse.

Erreur n°13 : PRENDRE SA CULLOTTE POUR UN FIL A COUPER LE BEURRE
Mettre la main dans son slip pour la caresser pendant les préliminaires, ça peut être très sexy. Mais tirer sa culotte entre ses cuisses ou même d’avant en arrière, ça ne l'est pas du tout.

Erreur n°14 : L'OBSESSION VAGINALE
Bien que la plupart des hommes puissent trouver le clitoris sans avoir une connaissance pointue de l’anatomie du sexe faible, ils pensent tous que le vagin est le seul truc important ici bas. A peine votre main est-elle dans l'entrejambe qu'on a l'impression que vous essayez de bourrer une cheminée avec des billets de banque volés. Pour le principe, c'est OK, mais si vous y allez "comme un bœuf", vous pouvez endommager la machine ; alors de grâce, ne faites pas la brute. Il est conseillé de prêter plus d'attention à son clitoris et l'extérieur de son vagin d'abord, ensuite vous lui glisserez doucement un doigt et elle vous fera savoir si elle aime (en général, elle aime).

Erreur n°15 : LUI FAIRE UN MASSAGE TROP VIGOUREUX
Préférez un massage sensuel qui lui procurera beaucoup de détente et la mettra dans l'humeur. Pour cela, utilisez vos mains et le bout de vos doigts : mais vouloir la faire mouiller en lui massant le clitoris avec votre genou pendant que vous lui roulé des pelles et lui peloté les nichons n’est pas une idée géniale.

Erreur n°16 : LA DESHABILLER TROP TOT
Ne forcez pas le mouvement en la déshabillant avant qu'elle n'ait au moins donné quelques signes d'intérêt envers vous, même s'il ne s'agit que d'ôter quelques boutons.

Erreur n°17 : GARDER SES CHAUSSETTES
Un homme en caleçon et chaussettes n'est pas du tout à son avantage. Pensez à enlever vos chaussettes d'abord.

Erreur n°18 : BRULER LES ETAPES
Quand vous vous êtes introduit en elle, la pire chose à faire est d'entamer l'imitation du piston dans le cylindre d'une moto de compétition. Elle aura tout de suite l'impression désagréable de n'être que l'outil de votre plaisir. Montez en régime lentement (un travail au petit bord est du meilleur effet) avec quelques accélérations profondes et bien menées.

Erreur n°19 : PERCUTER COMME UN PREMIERE LIGNE DANS UNE MELEE
Si vous lui plaquez les os de votre bassin dans sa cuisse ou dans son estomac, la douleur sera équivalente à deux semaines d'équitation concentrées dans quelques secondes

Erreur n°20 : JOUIR TROP TOT
C'est la crainte de chaque homme... Et avec raison! Si vous tirez avant d'avoir pu voir le blanc de ses yeux, assurez-vous d'avoir un plan de secours pour lui assurer son plaisir à elle.
Conseil : quand vous sentez que ça vient, pensez à une grosse moche (on en connaît tous une).

Erreur n°21 : PEINE A JOUIR
Il peut vous apparaître que faire du ça-va-ça-vient pendant une heure sans jouir est la marque de fabrique du dieu sexuel, mais pour elle c'est probablement plus le signe annonceur d'un vagin engourdi. Achetez au moins quelques toiles de maîtres que vous disposerez sur les murs, qu'elle ait au moins quelque chose pour tenir son attention pendant que vous jouerez l’homme de fer.

Erreur n°22 : DEMANDER SI ELLE A JOUIT
Vous devriez vraiment être capables de le voir. La plupart des femmes vous le font savoir "au bruit". Mais si vous ne savez vraiment pas, et bien, ne demandez pas.

Erreur n°23 : LUI FAIRE UN cunnilingus TROP SOFT
N'agissez pas comme un gros chat avec une soucoupe de lait (ou comme les gouines dans les films X). Plaquez votre bouche entière sur la zone et concentrez-vous ensuite sur des mouvements de rotation ou des petits coups secs de votre langue sur son clitoris.

Erreur n°24 : LUI POUSSER SA TETE VERS LE BAS
Les hommes adoptent cette manière de faire dans l'espoir que la femme comprendra qu'elle doit prendre le pénis dans sa bouche. Toutes les femmes détestent cette façon de "forcer la main". C'est exactement comme l'homme de Cro-Magnon qui traînait la femme par les cheveux pour l'amener dans sa caverne. Si vous voulez qu'elle se serve de sa bouche pour vous satisfaire, utilisez la votre; essayez de lui demander d'une manière séduisante.
Conseil : il ne sert à rien de s’éterniser avec une gonzesse qui ne suce pas, la vie est bien trop courte ! ! !

Erreur n°25 : OUBLIER DE LA PREVENIR AVANT D'EJACULER LORSQU’ELLE VOUS SUCE
Le sperme a un goût d'eau de mer mélangée avec du blanc d'œuf. C'est un goût qui n'est pas forcément apprécié de tout le monde. Quand elle vous fait une fellation, avertissez-la avant de venir, c'est la moindre des choses.
Remarque : si malgré l’avoir prévenue, elle continue à pomper avec ardeur dans l’espoir d’en avoir plus, c’est que vous avez tiré (sans jeu de mot) le bon numéro.

Erreur n°26 : BOUGER PENDANT LA FELLATION.
Ne poussez pas. C'est elle qui fera tout le travail pendant la turlutte. Restez couché là sans bouger... Et surtout, ne saisissez pas sa tête!

Erreur n°27 : PRENDRE EXEMPLE SUR LES FILMS PORNOS
Dans les films de boules, les filles semblent beaucoup apprécier les cumshots (ou éjacs faciales comme disent les professionnels du circuit). Dans la vraie vie, ça donne surtout un peu plus de linge à laver.

Erreur n°28 : LA FAIRE RESTER AU DESSUS PENDANT UNE ETERNITE
Lui demander de se mettre au-dessus est une bonne idée (ça lui donnera l’impression de dominer). Mais rester couché là à grogner de plaisir sans bouger pendant qu'elle fait tout le boulot n'est pas très fair-play. Caressez-la un minimum, et prenez lui les hanches pour l'aider à se reposer de temps en temps.

Erreur n°29 : FEINTER LA SODOMIE PAR ACCIDENT
C'est de cette manière que les hommes attrapent la réputation de ne pas savoir demander leur route. Si vous voulez lui faire le petit, demandez-lui d'abord! Et ne pensez pas que le fait que vous soyezbourré soit une excuse.

Erreur n°30 : PRENDRE DES PHOTOS
Quand un homme dit, "Je peux prendre une photo de toi?" Elle entendra "... pour la montrer à mes copains." Laissez-la au moins connaître vos copains avant de lui proposer ça.

Erreur n°31 : NE PAS ETRE ASSEZ IMAGINATIF
L'imagination, ça peut être de lui dessiner des motifs sur le dos ou sur le ventre avec un glaçon, ou bien de lui verser du miel sur la peau pour le lécher ensuite. Les fruits, les légumes, la glace, les plumes sont des alliés efficaces. La cire de bougie chaude et les coups de fouet ne doivent pas être de la partie.

Erreur n°32 : DONNER DES COUPS DE VENTRE
Il n'y a pas de bruit moins érotique. C'est aussi sexy qu'un concours de rots.

Erreur n°33 : LUI FAIRE PRENDRE DES POSITIONS STUPIDES
Si elle veut faire du yoga dans le lit, très bien, mais a moins qu'elle ne soit la nouvelle Nadia Comaneci, ne soyez pas trop ambitieux : une partenaire sexuelle avec un claquage des abducteurs est aussi utile qu’une boussole à un aveugle.

Erreur n°34 : RECHERCHER SA PROSTATE
Lisez bien ceci : certains hommes apprécient la stimulation anale parce qu'ils ont une prostate. Les femmes n'en ont pas.
Remarque : cependant il arrive de rencontrer parfois des gueuses qui adore se faire bourrer le cul.

Erreur n°35 : LUI LAISSER DES MARQUES D'AMOUR
Il est fortement érotique de manifester quelque succion douce sur le cou, mais c'est à faire avec précaution. Aucune femme ne veut avoir à porter des pull-overs à col roulé ou des écharpes pendant des semaines, surtout si c'est en plein été.

Erreur n°36 : ABOYER VOS INSTRUCTIONS
Ne criez pas vos encouragements (du genre « OUIII continu comme ça c’est bon … »)comme un coach sur un banc de touche avec un mégaphone. Ça n'a rien d'excitant.

Erreur n°37 : DIRE DES COCHONNERIES
Exemple : « je vais t’beurrer la cramouille sale truie ! ! ! »
Ca vous donnera l'air d'un vieux pervers qui passe ses journées à appeler un 36 68 69... Si elle aime que vous la traitiez de tous les noms lubriques de la création (c’est très rare), elle vous le dira.

Erreur n°38 : NE PAS METTRE UN POINT D’HONNEUR A LA FAIRE JOUIR
Il faut finir votre boulot jusqu'à ce que vous le fassiez bien, et elle fera ensuite autant d'efforts pour vous.

Erreur n°39 : L'ECRASEZ DE TOUT VOTRE POIDS
Les hommes pèsent généralement plus lourd que des femmes, alors si vous êtes couchés sur elle un peu trop lourdement, elle va vite virer au bleu.

Erreur n°40 : OUBLIER D’EXPRIMER DE LA GRATITUDE
N'oubliez pas que vous n'êtes qu'un rustre qui ne pense qu’à troudbaliser toutes les cochonnes que vous croisez... Et vous avez de la chance d'avoir cette déesse dans votre lit. Alors n'hésitez pas à lui montrer votre gratitude, avec des mots tendres et des gestes délicats.
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Célibataire
yakapa

Plume d'ange...

Un texte magnifique que j'aime beaucoup, écrit par un poète dans l'âme, un jongleur de mots, un jazz man à ses heures perdues, avec des cigales dans l'accent (comme moi), le nommé Claude Nougaro...

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"Vous voyez cette plume?
Eh bien, c'est une plume... d'ange
Mais rassurez-vous, je ne vous demande pas de me croire, je ne vous le demande plus.

Pourtant, écoutez encore une fois, une dernière fois, mon histoire.
Une nuit, je faisais un rêve désopilant quand je fus réveillé par un frisson de l'air.
J'ouvre les yeux, que vois-je?
Dans l'obscurité de la chambre, des myriades d'étincelles...
Elles s'en allaient rejoindre, par tourbillonnements magnétiques, un point situé devant mon lit.

Rapidement, de l'accumulation de ces flocons aimantés, phosphorescents, un corps se constituait.
Quand les derniers flocons eurent terminé leur course, un ange était là, devant moi, un ange réglementaire avec les grands ailes de lait.
Comme une flèche d'un carquois, de son épaule il tire une plume, il me la tend et il me dit :
"C'est une plume d'ange. Je te la donne. Montre-la autour de toi.
Qu'un seul humain te croie et ce monde malheureux s'ouvrira au monde de la joie.
Qu'un seul humain te croie avec ta plume d'ange.
Adieu et souviens-toi: la foi est plus belle que Dieu."

Et l'ange disparut laissant la plume entre mes doigts.
Dans le noir, je restai longtemps, illuminé, grelottant d'extase, lissant la plume, la respirant.
En ce temps-là, je vivais pour les seins somptueux d'une passion néfaste.
J'allume, je la réveille:

"Mon amour, mon amour, regarde cette plume... C'est une plume d'ange!
Oui! un ange était là... Il vient de me la donner...
Oh ma chérie, tu me sais incapable de mensonge, de plaisanterie scabreuse...
Mon amour, mon amour, il faut que tu me croies, et tu vas voir... le monde!"
La belle, le visage obscurci de cheveux, d'araignées de sommeil, me répondit:
"Fous-moi la paix... Je voudrais dormir... Et cesse de fumer ton satané Népal!"
Elle me tourne le dos et merde!

Au petit matin, parmi les nègres des poubelles et les premiers pigeons, je filai chez mon ami le plus sûr.
Je montrai ma plume à l'Afrique, aux poubelles, et bien sûr, aux pigeons qui me firent des roues, des roucoulements de considération admirative.
Je sonne.

Voici mon ami André.

Posément, avec précision, je vidais mon sac biblique, mon oreiller céleste:
"Tu m'entends bien, André, qu'on me prenne au sérieux et l'humanité tout entière s'arrache de son orbite de malédiction guerroyante et funeste.
A dégager! Finies la souffrance, la sottise. La joie, la lumière débarquent!"
André se massait pensivement la tempe, il me fit un sourire ému, m'entraîna dans la cuisine et devant un café, m'expliqua que moi, sensible, moi, enclin au mysticisme sauvage, moi devais reconsidérer cette apparition.
Le repos... L'air de la campagne... Avec les oiseaux précisément, les vrais!

Je me retrouve dans la rue grondante, tenaillant la plume dans ma poche.
Que dire? Que faire?
"Monsieur l'agent, regardez, c'est une plume d'ange."
Il me croit!
Aussitôt les tonitruants troupeaux de bagnoles déjà hargneuses s'aplatissent.
Des hommes radieux en sortent, auréolés de leurs volants et s'embrassent en sanglotant.
Soyons sérieux!
Je marchais, je marchais, dévorant les visages. Celui-ci? La petite dame ?

Et soudain l'idée m'envahit, évidente, éclatante... Abandonnons les hommes!
Adressons-nous aux enfants! Eux seuls savent que la foi est plus belle que Dieu.
Les enfants... Oui, mais lequel?
Je marchais toujours, je marchais encore.
Je ne regardais plus la gueule des passants hagards, mais, en moi, des guirlandes de visages d'enfants, mes chéris, mes féeriques, mes crédules me souriaient.
Je marchais, je volais... Le vent de mes pas feuilletait Paris...
Pages de pierres, de bitume, de pavés maintenant.
Ceux de la rue Saint-Vincent... Les escaliers de Montmartre.
Je monte, je descends et me fige devant une école, rue du Mont-Cenis.
Quelques femmes attendaient la sortie des gosses.
Faussement paternel, j'attends, moi aussi.
Les voilà.

Ils débouchent de la maternelle par fraîches bouffées, par bouillonnements bariolés.
Mon regard papillonne de frimousses en minois, quêtant une révélation.
Sur le seuil de l'école, une petite fille s'est arrêtée.
Dans la vive lumière d'avril, elle cligne ses petits yeux de jais, un peu bridés, un peu chinois et se les frotte vigoureusement.
Puis elle prend son cartable orange, tout rebondi de mathématiques modernes.
Alors j'ai suivi la boule brune et bouclée, gravissant derrière elle les escaliers de la Butte.
A quelque cent mètres elle pénétra dans un immeuble.
Longtemps, je suis resté là, me caressant les dents avec le bec de ma plume.

Le lendemain je revins à la sortie de l'école et le surlendemain et les jours qui suivirent.
Elle s'appelait Fanny. Mais je ne me décidais pas à l'aborder.
Et si je lui faisais peur avec ma bouche sèche, ma sueur sacrée, ma pâleur mortelle, vitale?
Alors, qu'est-ce que je fais? Je me tue? Je l'avale, ma plume?
Je la plante dans le cul somptueux de ma passion néfaste?
Et puis un jeudi, je me suis dit: je lui dis.
Les poumons du printemps exhalaient leur première haleine de peste paradisiaque.
J'ai précipité mon pas, j'ai tendu ma main vers la tête frisée...
Au moment où j'allais l'atteindre, sur ma propre épaule, une pesante main s'est abattue.
Je me retourne, ils étaient deux, ils empestaient le barreau: "Suivez-nous."

Le commissariat.
Vous connaissez les commissariats ?
Les flics qui tapent le carton dans de la gauloise, du sandwich...
Une couche de tabac, une couche de passage à tabac.
Le commissaire était bon enfant, il ne roulait pas les mécaniques, il roulait les r:
"Asseyez-vous. Il me semble déjà vous avoir vu quelque part, vous.
Alors comme ça, on suit les petites filles?
- Quitte à passer pour un détraqué, je vais vous expliquer, monsieur, la véritable raison qui m'a fait m'approcher de cette enfant.
Je sors ma plume et j'y vais de mon couplet nocturne et miraculeux.
- Fanny, j'en suis certain, m'aurait cru. Les assassins, les polices, notre séculaire tennis de coups durs, tout ça, c'était fini, envolé!
- Voyons l'objet, me dit le commissaire.
D'entre mes doigts tremblants il saisit la plume sainte et la fait techniquement rouler devant un sourcil bonhomme.
- C'est de l'oie, ça..., me dit-il, je m'y connais, je suis du Périgord.
- Monsieur, ce n'est pas de l'oie, c'est de l'ange, vous dis-je!
- Calmez-vous! Calmez-vous! Mais vous avouerez tout de même qu'une telle affirmation exige d'être appuyée par un minimum d'en quête, à défaut de preuve.
Vous allez patienter un instant. On va s'occuper de vous. Gentiment hein? gentiment."

On s'est occupé de moi, gentiment.
Entre deux électrochocs, je me balade dans le parc de la clinique psychiatrique où l'on m'héberge depuis un mois.
Parmi les divers siphonnés qui s'ébattent ou s'abattent sur les aimables gazons, il est un être qui me fascine.
C'est un vieil homme, très beau, il se tient toujours immobile dans une allée du parc devant un cèdre du Liban.

Parfois, il étend lentement les bras et semble psalmodier un texte secret, sacré.
J'ai fini par m'approcher de lui, par lui adresser la parole.
Aujourd'hui, nous sommes amis. C'est un type surprenant, un savant, un poète.
Vous dire qu'il sait tout, a tout appris, senti, perçu, percé, c'est peu dire.
De sa barbe massive, un peu verte, aux poils épais et tordus le verbe sort, calme et fruité, abreuvant un récit où toutes les mystiques, les métaphysiques, les philosophies s'unissent, se rassemblent pour se ressembler dans le puits étoilé de sa mémoire.

Dans ce puits de jouvence intellectuelle, sot, je descends, seau débordant de l'eau fraîche et limpide de l'intelligence alliée à l'amour, je remonte.
Parfois il me contemple en souriant. Des plis de sa robe de bure, ils sort des noix, de grosses noix qu'il brise d'un seul coup dans sa paume, crac! pour me les offrir.

Un jour où il me parle d'ornithologie comparée entre Olivier Messiaen et Charlie Parker, je ne l'écoute plus.

Un grand silence se fait en moi.
Mais cet homme dont l'ange t'a parlé, cet homme introuvable qui peut croire à ta plume, eh bien, oui, c'est lui, il est là, devant toi!
Sans hésiter, je sors la plume.

Les yeux mordorés lancent une étincelle.

Il examine la plume avec une acuité qui me fait frémir de la tête aux pieds.
"Quel magnifique spécimen de plume d'ange, vous avez là, mon ami.
- Alors vous me croyez? vous le savez!
- Bien sûr, je vous crois. Le tuyau légèrement cannelé, la nacrure des barbes, on ne peut s'y méprendre.
Je puis même ajouter qu'il s'agit d'une penne d'Angélus Maliciosus.
- Mais alors! Puisqu'il est dit qu'un homme me croyant, le monde est sauvé...
- Je vous arrête, ami. Je ne suis pas un homme.
- Vous n'êtes pas un homme?
- Nullement, je suis un noyer.
- Vous êtes noyé?
- Non. Je suis un noyer. L'arbre. Je suis un arbre."

Il y eut un frisson de l'air.
Se détachant de la cime du grand cèdre, un oiseau est venu se poser sur l'épaule du vieillard et je crus reconnaître, miniaturisé, l'ange malicieux qui m'avait visité.
Tous les trois, l'oiseau, le vieil homme et moi, nous avons ri, nous avons ri longtemps, longtemps...

Le fou rire, quoi !"


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