Un peu de poésie...
Une poésie, c'est un sourire un jour de pluie. L'amour, un poème qui se récite chaque jour...
Je fais parfois ce rêve exquis
plaisant et doux pour celui qui
A rencontré le grand Amour
Le vrai l’unique et pour toujours
Je fuis la réalité quand
A mon tour je suis captivé
Par ce curieux rêve enivrant
Qui m'emplit de sérénité
Nous voyageons en terres lointaines
Emportant juste l'essentiel
Alors si grande est notre veine
De contempler ce nouveau ciel
La route est longue et hasardeuse
Mais nous éloigne silencieuse
De cette vaine réalité
Qui m'est pénible à supporter
Le soleil jamais ne se couche
Ni dans l'esprit ni dans nos cœurs
Il éblouit tous ceux qu'il touche
En une pléiade de douceur
Mais bientot le rêve s'éteint
Me laissant seul et malheureux
Sur ce tableau où tout est peint
A l'encre noire aux traits hideux
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Quand Toi Pete les Plomb
Patrick profite de son après midi pour se promener dans Paris.
Profil d’Apollon sapé comme un prince, il se plait à perdre son temps en se pavanant près des pouliches, poulettes, *** et princesses passant à pied.
Partant de Pigalle pour l’Opéra sans se presser, il impose auprès de plusieurs pépettes un respect apprécié, presque complice, qu’elles repèrent des son apparition sur la place. Elles stoppent toute parole puis se pâment, pouffent et piaillent après que cette présence impressionnante ait disparu. Il est au top de son potentiel,Patrick tape à l’œil dans son apogée de puissance.
Paf ! Première péripétie, Patrick se paye un poteau en pleine poire.
Tant pis, il presse le pas et se pose dans un parc pour s’éponger le pif qui pisse à perte. Pas de panique, perspicace et optimiste, Patrick s’applique une compresse propre en papier qu’il avait emporté par prudence. Prévoyant ce Patrick.
Pas de pot pour Patrick qui se prend en plus la pluie. Sans parapluie, ça perle sur ses sapes et poisse ses pompes. C’est plus possible. Il se précipite sous le préau d’une poste placé à deux pas. Trempé de la tête au pied…Patrick s’en tape un peu et pense positif. Pourquoi ne pas profiter de cette opportunité pour s’improviser un après midi shopping dans la capitale ? Plutôt pratique cette petite pluie.
Patron d’une PME prospère, Patrick peut se payer parapluie ,complet, nouvelle paire de pompes ou l’impair qui lui plait…et puis, dépenser en pensant au pécule qu’apportent ses employés, c’est plutôt plaisant. Pourquoi se priver ? C’est parti ! Patrick repart sous la pluie. Prochaine étape : l’échoppe de parapluie.
Il pleut comme vache qui pisse. Patrick passe par un parking. Plus prudent pour pas se tremper.
Un petit type, poids plume un peu typé passe à pas pressés, l’apostrophe en précisant :
« Hep, t’as pas une clopes à me passer ? »
« J’peux pas te dépanner puisque j’fume pas ! » répond Patrick poliment.
« Et t’aurais pas une pièce en poche pour que je puisse m’en payer ? »
« Postule pour un poste, un emploi qui te paye tes paquets. Au pire, pointe à l’ANPE et pose toi des patchs en prime et complément.
Le p'tit typé s’approche et stoppe Patrick dans son parcours.
« T’es pas de Paname apparemment. Parce que tu me parlerais plus poliment… »
Patrick réplique :
Pourrir tes propres poumons , c’est pas mon problème, alors viens pas m’importuner … Parce que là je suis pressé...! »
Le ptit type prend son portable, passe un appel, un groupe de potes patibulaires rappliquent rapidement par derrière. Ils ont pas une apparence super sympathique. Ca pue pour Patrick.
Le ptit type s’approche et postillonne en parlant au plus près de patrick.
« J’suis sans pitié pour les types privilégiés de ton espèce. Ton pour parler pourri tu peux te l’empaler ou j’pense. J’fais pas de la politique…pourtant… j’vais te plumer. »
Patrick riposte pour passer. laissez moi à présent pardon, j’ai pas de temps à perdre à faire le pitre
2 types s’y opposent et l’empêchent de partir.
C’est l’impasse, Patrick est pris au piège.
1 type pose la pointe d’un pistolet sur sa tempe en précisant :
« Dépoile toi si tu veux pas y passer. Ton portefeuille ton portable, ton pantalon, tes pompes, tu poses tout par terre sans poser de problème. Et speed un peu, ya pas que papa qu’est pressé.»
*** la poisse Patrick panique et pose ses sapes une par une sans parler. Dépossédé dans un parking… et pas un passant pour prendre parti, pas *** de policer pour interpeller le groupe et protéger Patrick qui paye un paquet d’impôts pourtant !
Les types prennent les sapes en paquet et partent sans se faire prier.
Patrick reprend ses esprits. Pourquoi pas les rattraper, et à coup de poing, coup de pied, récupérer ce qui lui appartenait ? Patoche a pas les pétoches, et sprint en slip vers le groupe, plonge et s’agrippe au patte du type au pistolet. L’explose par terre. Lui pose une patate, extirpe le pistolet de sa propre poche et lui plante antre les omoplates.
Pas surpris, le ptit poids plume précise simplement en pouffant : ce pétard récupéré est une réplique en plastique. Pas de pot pour toi, pauvre type…
Patrick plaque les épaules du ptit type par terre. Patatraque, Patrick pratique la frappe plastique et opère le pif du type qu’il pile et pête au poing. Les potes patibulaires prennent peur en percevant les plaies percées de part en part, les pommettes explosées, le pif pété de leur pote patraque que Patrick matraque. Ils partent précipitamment plus dépouillés qu’auparavant par peur que ce psychopathe n’épargne plus personne dans son pétage de plomb.
Partez pas pour si peu, ya peut être un compromis…
Patrick ne parle plus qu’au type sur le pavé. Il ne répond plus.
Puisqu’on peux plus parler…je reprend mes sapes…
« J’pensais faire un peu de shopping pendant qu’il pleut pour remplacer ces sapes trempées. Patientez un peu sur place que je repasse vous les apporter. Vous paraîtrez moins pouilleux., plus présentable pour n’importe quel emploi.
Entre personnes responsables on peut bien se dépanner.
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