massage ?
quel meilleur moyen de découvrir l'autre, sa peau, son odeur ses envies ?
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une bonne soirée... c'est...
un bon repas.. en charmante compagnie.. des rires.. sourires.. des bougies.. une ambiance parfumé.. de la chaleur... de la grande musique.. un massage au huiles... et....
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DOUCEUR POUR FEMMES
Hom élégant ,décontracté et disponible,propose détente et relaxation ,pour femme incomprise en manque d'attention et de tendresse,massage et bien être du corps et de la tête.
A bientôt Steven
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mon rendez-vous préféré serais au bord de la mer regardant au fin font de cé yeux et lui susurant des mot doux dans loreille ensuite et ensuit elle se coucheré sur moi et je lui ferais un massage des plus onctueux est si vous voulé savoir la suite rejoigné moi a+
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la fete
soiree entre amis; pub ;cocktail qu j fé moi;rire ;faire l amour;massage detente ou calins c une passion shopping j adore flané dans les boutiques g appris a ma fill les magasins aie aie;les sport combat et de detente ;un gros de fo gm les femm;
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9 Mars, éloge du massage
Etant étudiant en shiatsu (massage thérapeutique japonais) je voudrais partager la philosophie du contact manuel avec vous.
Je ne suis pas un très grand orateur et le massage est pour moi un moyen privilégié de faire passer (ou d'essayer de faire passer) mon amitié, mon intérêt pour la personne que je masse. Il se crée un lien plus fort que par les mots je trouve, c'est un don mais finalement ça se passe dans les deux sens. C'est une forme d'affection. Quand on masse ou qu'on touche quelqu'un on ne peut que l'aimer en fait, tel qu'il est, au delà des apparences. Pour peu qu'on soit attentif à la personne, bien sûr
Métaphore chinoise (encore): une femme avait une belle mère insupportable. Elle décide de la tuer et va voir la sorcière du village pour obtenir un poison. La sorcière lui dit: "j'ai ce qu'il te faut mais pour être plus discret, c'est un poison très lent, donc il faudra que tu la masses avec cette crême empoisonnée tous les jours jusqu'à ce que le pot soit vide, environ dans 2 mois".
La femme s'en va avec son pot et commence à masser la belle-mère. Au fur et à mesure qu'elle applique les recommandations de la sorcière, un lien se tisse entre elles, elles commencent à s'ouvrir l'une à l'autre, parlent, se confient. Chacune se met à comprendre que les défauts de l'autre sont issus des douleurs de sa vie et deviennent progressivement amies et proches l'une de l'autre.
A la fin du pot, elles sont unies comme deux grandes amies. La crême n'était bien évidemment pas empoisonnée. La sorcière savait la puissance du contact physique pour améliorer les relations entre les gens.
Après ma séparation, j'ai entretenu le contact avec mes enfants à travers le massage. Cela permet de créer un lien plus fort que par la parole et les aide à parler car débloquer le corps, débloque souvent l'esprit.
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Comment une femme peut me faire plaisir
déjà le (VOULOIR) faire plaisir est déjà une bonne marque d'intérêt envers une personne X ..Grossomodo une bonne bouffe un massage un simple regard, simplement de montrer l'intérêt en mon égard c'est déjà majeur!
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H massage pour F
Je suis un homme 1.70m 73kg 39ans brun plutot pas mal , doux et trés tactiles cherche femme pour leurs faires un massages gratuits doux et sensuel corp ,pieds,téte etc...... . je recherche des personne qui aime rire , et qui aime la vie discuter je suis trés imaginatif également je suis libre le vendredi en général merci de me contacter avec une photo la réponce plus rapide
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mon rdv préfere
mon rendez vous préfere est sur une plage un pic nique jusqu a ce que la nuit tombe je suis une personne calme de nature doux tres bon cuisinier pratiquant du sport j aime faire des massage prendre la main de ma compagne et l amener ou elle veut
je suis de nature a toujours essayer de rendre les gens que j apprecie heureux voila pour une femme que j aime je decrocherai la lune mais bon il faut la trouver je ne recherche pas qqn de superficiel j adore le naturel une femme et jolie quand elle se leve le matin
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mon quotient de sensualité
mon quotient de sensualité
Une question de contrôle
Vous avez un solide appétit de sensations mais vous faites parfois la fine bouche. Vous avez un peu de mal à admettre les revendications de votre corps. Il y a une petite voix en vous qui censure votre envie de profiter de toute la richesse des plaisirs que vos sens vous réclament.
En réalité, vous avez un peu peur de perdre le contrôle et de vous laisser mener par des envies trop instinctives. Ne craignez rien ! Vous en êtes loin. Votre sensualité est au contraire une alliée précieuse qui vous permet de relativiser les problèmes lorsqu’ils deviennent trop pesants et de retrouver très vite l’envie de croquer la vie à pleines dents.
Quel meilleur remède contre les contrariétés qu’une séance de massage, un délicieux gâteau ou mieux encore un câlin amoureux ? Inutile de vous convaincre, vous le savez déjà mais peut-être ignorez-vous les vertus créatives de la sensualité ? De nombreux artistes : des peintres, des écrivains, des musiciens y ont puisé leur inspiration. Et si vous suiviez leur exemple…
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Le TOP 40 des erreurs masculines au lit
Le TOP 40 des erreurs masculines au lit
Erreur n°1 : NE PAS EMBRASSER D'ABORD
Fuir les lèvres de sa partenaire et plonger directement vers les zones érogènes lui fera penser que vous avez payé à l'heure et que vous comptez rentabiliser au mieux votre investissement en shuntant ce qui n'est pas essentiel. Un baiser passionné est la base fondamentale des préliminaires.
Erreur n°2 : SOUFFLER TROP FORT DANS SON OREILLE
Admettez que quand vous étiez gosse à l'école, des copains vous ont raconté que les filles aimaient ça. C'est vrai parfois, mais il y a une différence entre émettre un léger souffle érotique et souffler comme si vous deviez éteindre les bougies de votre gâteau d’anniversaire. Ca, ça fait mal.
Erreur n°3 : NE PAS SE RASER
Vous oubliez parfois que vous avez un hérisson attaché a votre menton, et que vous ratissez à plusieurs reprises la peau douce et sensible du visage et des cuisses de votre partenaire. Quand elle tourne sa tête d'un côté à l'autre, ce n'est pas par passion, c'est pour éviter la "râpe à fromage".
Erreur n°4 : PELOTER SES SEINS COMME UN CON
La plupart des hommes se conduisent comme une ménagère en train de palper des melons pour savoir s'ils sont murs avant de les acheter. Touchez-les doucement et caressez-les, on n'est pas au marché !
Erreur n°5 : MORDILLER SES TETONS
Pourquoi les hommes se ruent-ils sur les tétons des femmes, et les pressent-ils ensuite comme s'ils essayaient de dégonfler le corps de leur partenaire par les seins? Les mamelons sont extrêmement sensibles. Ils supportent difficilement le mâchonnage et le mordillement. Léchez-les, sucez-les doucement. Donnez-leur quelques coups de langue, mais surtout, ne les prenez pas pour des jouets pour chiens en caoutchouc.
Erreur n°6 : NE TRIPOTER QUE SES MAMELONS
Arrêtez de faire ce truc qui consiste à tripoter les mamelons entre le doigt et le pouce comme si vous essayiez de trouver une station de radio. Concentrez-vous sur les seins dans leur ensemble, et pas seulement sur les points d'exclamation.
Erreur n°7 : IGNORER LES AUTRES PARTIES DE SON CORPS
Une femme n'est pas simplement une autoroute avec trois sorties: Sainte-Poitrine Est et Sainte-Poitrine Ouest, et le Tunnel de la ville basse. Il y a d'autres secteurs de son corps que les hommes ignorent bien trop souvent parce qu'ils sont obnubilés par la Porte Vaginale. Il est temps d'accorder à tout son corps l’attention qu’il mérite.
Erreur n°8 : LA MAIN PRISE AU PIEGE
Une dextérité manuelle défaillante dans la région du bas-ventre peut aboutir à un emmêlement de doigts dans la petite culotte. Si vous avez deux mains gauches à ce point, pourquoi ne pas lui demander de retirer ce qui vous gêne?
Erreur n°9 : LAISSER UN SOUVENIR
La destruction/élimination du préservatif usager est de la responsabilité de l'homme. C'est lui qui le porte, c'est lui qui le jète.
Erreur n°10 : FAIRE LE BOURIN SUR LE CLITORIS
La pression directe est très désagréable; préférez plutôt un léger mouvement rotatif de chaque coté du clitoris.
Erreur n°11 : FAIRE UNE PAUSE
Les femmes, à la différence des hommes ne "reprennent" pas là où elles se sont arrêtées. Si vous arrêtez, elles retournent à la case départ très très vite, alors un conseil : Même en cas de passage à vide, continuez à tout prix, que vous ayez la mâchoire engourdie ou des crampes dans les bras.
Erreur n°12 : LA DESHABILLER DE FACON MALADROITE
Les femmes détestent avoir l'air stupide, mais c'est pourtant l'air qu'elles auront lorsque, toutes nues des pieds à la taille elles se retrouveront avec un chemisier collé sur la tête faute d’avoir oublier d’ouvrir le bouton du haut. Effeuillez-la comme une jolie rose, pas comme le vulgaire emballage d'un cadeau de gosse.
Erreur n°13 : PRENDRE SA CULLOTTE POUR UN FIL A COUPER LE BEURRE
Mettre la main dans son slip pour la caresser pendant les préliminaires, ça peut être très sexy. Mais tirer sa culotte entre ses cuisses ou même d’avant en arrière, ça ne l'est pas du tout.
Erreur n°14 : L'OBSESSION VAGINALE
Bien que la plupart des hommes puissent trouver le clitoris sans avoir une connaissance pointue de l’anatomie du sexe faible, ils pensent tous que le vagin est le seul truc important ici bas. A peine votre main est-elle dans l'entrejambe qu'on a l'impression que vous essayez de bourrer une cheminée avec des billets de banque volés. Pour le principe, c'est OK, mais si vous y allez "comme un bœuf", vous pouvez endommager la machine ; alors de grâce, ne faites pas la brute. Il est conseillé de prêter plus d'attention à son clitoris et l'extérieur de son vagin d'abord, ensuite vous lui glisserez doucement un doigt et elle vous fera savoir si elle aime (en général, elle aime).
Erreur n°15 : LUI FAIRE UN massage TROP VIGOUREUX
Préférez un massage sensuel qui lui procurera beaucoup de détente et la mettra dans l'humeur. Pour cela, utilisez vos mains et le bout de vos doigts : mais vouloir la faire mouiller en lui massant le clitoris avec votre genou pendant que vous lui roulé des pelles et lui peloté les nichons n’est pas une idée géniale.
Erreur n°16 : LA DESHABILLER TROP TOT
Ne forcez pas le mouvement en la déshabillant avant qu'elle n'ait au moins donné quelques signes d'intérêt envers vous, même s'il ne s'agit que d'ôter quelques boutons.
Erreur n°17 : GARDER SES CHAUSSETTES
Un homme en caleçon et chaussettes n'est pas du tout à son avantage. Pensez à enlever vos chaussettes d'abord.
Erreur n°18 : BRULER LES ETAPES
Quand vous vous êtes introduit en elle, la pire chose à faire est d'entamer l'imitation du piston dans le cylindre d'une moto de compétition. Elle aura tout de suite l'impression désagréable de n'être que l'outil de votre plaisir. Montez en régime lentement (un travail au petit bord est du meilleur effet) avec quelques accélérations profondes et bien menées.
Erreur n°19 : PERCUTER COMME UN PREMIERE LIGNE DANS UNE MELEE
Si vous lui plaquez les os de votre bassin dans sa cuisse ou dans son estomac, la douleur sera équivalente à deux semaines d'équitation concentrées dans quelques secondes
Erreur n°20 : JOUIR TROP TOT
C'est la crainte de chaque homme... Et avec raison! Si vous tirez avant d'avoir pu voir le blanc de ses yeux, assurez-vous d'avoir un plan de secours pour lui assurer son plaisir à elle.
Conseil : quand vous sentez que ça vient, pensez à une grosse moche (on en connaît tous une).
Erreur n°21 : PEINE A JOUIR
Il peut vous apparaître que faire du ça-va-ça-vient pendant une heure sans jouir est la marque de fabrique du dieu sexuel, mais pour elle c'est probablement plus le signe annonceur d'un vagin engourdi. Achetez au moins quelques toiles de maîtres que vous disposerez sur les murs, qu'elle ait au moins quelque chose pour tenir son attention pendant que vous jouerez l’homme de fer.
Erreur n°22 : DEMANDER SI ELLE A JOUIT
Vous devriez vraiment être capables de le voir. La plupart des femmes vous le font savoir "au bruit". Mais si vous ne savez vraiment pas, et bien, ne demandez pas.
Erreur n°23 : LUI FAIRE UN cunnilingus TROP SOFT
N'agissez pas comme un gros chat avec une soucoupe de lait (ou comme les gouines dans les films X). Plaquez votre bouche entière sur la zone et concentrez-vous ensuite sur des mouvements de rotation ou des petits coups secs de votre langue sur son clitoris.
Erreur n°24 : LUI POUSSER SA TETE VERS LE BAS
Les hommes adoptent cette manière de faire dans l'espoir que la femme comprendra qu'elle doit prendre le pénis dans sa bouche. Toutes les femmes détestent cette façon de "forcer la main". C'est exactement comme l'homme de Cro-Magnon qui traînait la femme par les cheveux pour l'amener dans sa caverne. Si vous voulez qu'elle se serve de sa bouche pour vous satisfaire, utilisez la votre; essayez de lui demander d'une manière séduisante.
Conseil : il ne sert à rien de s’éterniser avec une gonzesse qui ne suce pas, la vie est bien trop courte ! ! !
Erreur n°25 : OUBLIER DE LA PREVENIR AVANT D'EJACULER LORSQU’ELLE VOUS SUCE
Le sperme a un goût d'eau de mer mélangée avec du blanc d'œuf. C'est un goût qui n'est pas forcément apprécié de tout le monde. Quand elle vous fait une fellation, avertissez-la avant de venir, c'est la moindre des choses.
Remarque : si malgré l’avoir prévenue, elle continue à pomper avec ardeur dans l’espoir d’en avoir plus, c’est que vous avez tiré (sans jeu de mot) le bon numéro.
Erreur n°26 : BOUGER PENDANT LA FELLATION.
Ne poussez pas. C'est elle qui fera tout le travail pendant la turlutte. Restez couché là sans bouger... Et surtout, ne saisissez pas sa tête!
Erreur n°27 : PRENDRE EXEMPLE SUR LES FILMS PORNOS
Dans les films de boules, les filles semblent beaucoup apprécier les cumshots (ou éjacs faciales comme disent les professionnels du circuit). Dans la vraie vie, ça donne surtout un peu plus de linge à laver.
Erreur n°28 : LA FAIRE RESTER AU DESSUS PENDANT UNE ETERNITE
Lui demander de se mettre au-dessus est une bonne idée (ça lui donnera l’impression de dominer). Mais rester couché là à grogner de plaisir sans bouger pendant qu'elle fait tout le boulot n'est pas très fair-play. Caressez-la un minimum, et prenez lui les hanches pour l'aider à se reposer de temps en temps.
Erreur n°29 : FEINTER LA SODOMIE PAR ACCIDENT
C'est de cette manière que les hommes attrapent la réputation de ne pas savoir demander leur route. Si vous voulez lui faire le petit, demandez-lui d'abord! Et ne pensez pas que le fait que vous soyezbourré soit une excuse.
Erreur n°30 : PRENDRE DES PHOTOS
Quand un homme dit, "Je peux prendre une photo de toi?" Elle entendra "... pour la montrer à mes copains." Laissez-la au moins connaître vos copains avant de lui proposer ça.
Erreur n°31 : NE PAS ETRE ASSEZ IMAGINATIF
L'imagination, ça peut être de lui dessiner des motifs sur le dos ou sur le ventre avec un glaçon, ou bien de lui verser du miel sur la peau pour le lécher ensuite. Les fruits, les légumes, la glace, les plumes sont des alliés efficaces. La cire de bougie chaude et les coups de fouet ne doivent pas être de la partie.
Erreur n°32 : DONNER DES COUPS DE VENTRE
Il n'y a pas de bruit moins érotique. C'est aussi sexy qu'un concours de rots.
Erreur n°33 : LUI FAIRE PRENDRE DES POSITIONS STUPIDES
Si elle veut faire du yoga dans le lit, très bien, mais a moins qu'elle ne soit la nouvelle Nadia Comaneci, ne soyez pas trop ambitieux : une partenaire sexuelle avec un claquage des abducteurs est aussi utile qu’une boussole à un aveugle.
Erreur n°34 : RECHERCHER SA PROSTATE
Lisez bien ceci : certains hommes apprécient la stimulation anale parce qu'ils ont une prostate. Les femmes n'en ont pas.
Remarque : cependant il arrive de rencontrer parfois des gueuses qui adore se faire bourrer le cul.
Erreur n°35 : LUI LAISSER DES MARQUES D'AMOUR
Il est fortement érotique de manifester quelque succion douce sur le cou, mais c'est à faire avec précaution. Aucune femme ne veut avoir à porter des pull-overs à col roulé ou des écharpes pendant des semaines, surtout si c'est en plein été.
Erreur n°36 : ABOYER VOS INSTRUCTIONS
Ne criez pas vos encouragements (du genre « OUIII continu comme ça c’est bon … »)comme un coach sur un banc de touche avec un mégaphone. Ça n'a rien d'excitant.
Erreur n°37 : DIRE DES COCHONNERIES
Exemple : « je vais t’beurrer la cramouille sale truie ! ! ! »
Ca vous donnera l'air d'un vieux pervers qui passe ses journées à appeler un 36 68 69... Si elle aime que vous la traitiez de tous les noms lubriques de la création (c’est très rare), elle vous le dira.
Erreur n°38 : NE PAS METTRE UN POINT D’HONNEUR A LA FAIRE JOUIR
Il faut finir votre boulot jusqu'à ce que vous le fassiez bien, et elle fera ensuite autant d'efforts pour vous.
Erreur n°39 : L'ECRASEZ DE TOUT VOTRE POIDS
Les hommes pèsent généralement plus lourd que des femmes, alors si vous êtes couchés sur elle un peu trop lourdement, elle va vite virer au bleu.
Erreur n°40 : OUBLIER D’EXPRIMER DE LA GRATITUDE
N'oubliez pas que vous n'êtes qu'un rustre qui ne pense qu’à troudbaliser toutes les cochonnes que vous croisez... Et vous avez de la chance d'avoir cette déesse dans votre lit. Alors n'hésitez pas à lui montrer votre gratitude, avec des mots tendres et des gestes délicats.
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Chanson d'orage plusieurs extraits
L'enfance
Elle était dans les parfums magiques qui lui procuraient une infinie ivresse. Son corps était là et pourtant ailleurs. Elle se vit dans cette planète immense, peuplée d'insectes gigantesques qui semblaient l'ignorer.
Ils se nourrissaient de ces perles de sève, consciencieusement accrochés aux rugosités de la peau de la plante par leurs pattes griffues et articulées. Ces corps hexapodes vivaient comme le sien, à leur façon. Car elle sentait son corps capable de ses mêmes besoins de vie et de nourriture, de mouvements simples, mécaniques et sensuels.
L'esprit des insectes était sourd à ses tentatives d'approche.
Elle avait beau se plonger dans leur dimension, elle ne rencontrait qu'une froideur consciencieuse, rationnelle, et sans distance au présent. Ils reconnaissaient chaque chose comme élément d'un environnement parcellaire, de proche en proche. Ils ignoraient ce que l'ailleurs leur réserverait. Pourtant leurs mouvements étaient guidés par des signes de présences, toujours certaines. Ils se dirigeaient ainsi dans la certitude d'un ailleurs sans en sentir le devenir et la douceur.
Elle retourna à la plante. Sa chaleur fraîche rayonnait d'être sensuel. Elle était tout d'amour pour la lumière et pour la Terre qu'elle buvait. La chaleur du ciel se faisait assommante. Elle cherchait l'ombre et sentait la sueur de la plante exprimer sa fatigue.
Une petite araignée tissait fébrilement un cocon renforcé. Elle sentait l'orage. Les nuages ne se montraient pas, mais le ciel était blanc. Elle retrouvait son corps humide de sueur et collant de résine. Son parfum lui remonta dans les narines et la tête lui tournait déjà.
Elle sentait la présence solide de sa mère dans son c½ur suivre ses rêveries avec les autres vies. Maintenant son pelage poissait et sa chevelure serait difficile à démêler. Elle entreprit de récolter les fines traces de sève gluante dans sa fourrure avec une cuillère que lui tendit son aînée qui retourna de son côté à son labeur.
Tout en raclant son ventre poisseux, elle sentait l'orage la gagner. Elle voyait en elle des réseaux d'énergie illuminer l'espace. Elle était avec les choses et un rêve plus profond s'annonçait en elle. Elle sentait un besoin de devenir gronder en elle, un chant tumultueux et profond en résonance avec les entrailles de cette planète que tous nommaient la Mère.
...
Entre Mères
Fleur de miel appréciait par dessus tout la présence de son enfant aventureuse.
Autre façon d'explorer le vivant.
L'enfant poursuivait des bancs de poissons, rivalisant d'adresse à la nage avec une bande de Grandes gueules qui l'auraient bien croquée s'ils avaient été assez rapides.
Elle jouait avec un mélange de peur, de fascination et de fièvre sensuelle dans le corps.
Elle se mouvait avec la matière hasardeuse de l'environnement et les présences vivantes.
Elle se laissait porter dans une danse qui cherche à se nourrir de l'instant, repousser sa faim et sa finitude.
Fleur de miel ne s'inquiétait plus de ce jeu de chasse. L'enfant enhardie avait un instinct aussi sûr que sa compagne et lui servait de protectrice depuis quelques temps, quand elle était trop concentrée sur ses relevés, ou des tâches techniques délicates.
Elle avait le don pour trouver des endroits invraisemblablement dangereux à étudier et l'enfant vigilante sentait les présences avec précision.
Ses collègues aussi passaient plus de temps à la protéger qu'à l'aider dans ses travaux. La moindre expédition avec Fleur de miel se transformait toujours en aventure périlleuse, dans des tempêtes titanesques, ou sur les territoires de populations particulièrement jalouses.
C'était aussi ce qui faisait son charme aux yeux de Griffe bleue.
-Il est temps de sortir de tes calculs...
-Tu as raison... Tu as vu comme elle les nargue ! Ils sont insensibles à sa séduction. Évidemment. Et elle rêve déjà dans leur esprit. Depuis ce matin, le sommeil l'appelle. Je vais la chercher et la mettre dans le cocon.
-Ici, c'est la même chose. Elle a passé la journée à suivre les identités énergétiques un peu comme tu les conceptualises... Elle nous renvoie en l'incarnant ce qui nous avons aimé chez l'autre.
-Oui... Je te retrouve en elle de plus en plus... Surtout quand nous sommes séparées? Il va falloir s'organiser. Mes collègues vont prendre la relève au puits. Je resterai dans le cocon.
-Ici, tu sens l'orage ?... Je ne suis pas fâchée de laisser mes cultures pendant quelques jours. J'ai fini les canaux pour drainer l'eau... Je suis très fière de mon oasis. Même si je ne suis pas dans un désert...
-Le désert est fascinant, quand on y fait éclore la vie... Je te retrouve plus tard en rêve.
...
Tendresse partagée
Elle avait suivi les pensées de Griffe bleue et sentait déjà le langage vouloir éclore dans sa gorge et dans son esprit. Mais elle était encore toute de sensations pures et vierges, et pourtant si bien organisées... Comme ses constructions de briques que faisaient certaines Aînées dans les déserts au lieu des cocons végétaux. Elle rejoignit Griffe bleue pour se baigner de sa douce force sensuelle.
-Doucement, petite souillon... lui dit-elle en riant, je vais d'abord finir cette toilette. Je ne tiens pas à être engluée par une amante juvénile trop impatiente...
Oui, j'ai senti ce que tu cherches. Nous allons récolter tout cela et nous étudierons méthodiquement ces matériaux plus tard...
En attendant, j'aime que tu te sentes belle...
Ta chevelure est une merveille...
Comme la mienne...
Elle est ta douceur et ta force...
Son exigence viens de sa fragilité... Comme cette vie que tu aimes explorer... Et comprendre.
Les bulles chaudes du bassin massaient leurs corps tendus de la lourde chaleur du jour.
Elles jouaient toutes les deux des gargouillements de l'eau et des turbulences dont frémissaient leurs fourrures.
Elles riaient des plaisirs de la toilette complice. Puis elles se séchèrent dans la colonne d'air soufflé et parfumé d'épices.
Elles se peignèrent soigneusement la chevelure avec une affection presque narcissique.
Griffe bleue ferma le cocon que la pénombre envahit, avant de se lover dans la soie des coussins.
L'enfant, la grande enfant, sommeillait déjà. Son long corps musculeux avait repris les couleurs fauves et naturelles de son espèce. On pouvait apercevoir des zébrures indigo erratiques parcourir le pelage. Le rêve allait gagner la conscience de cette nouvelle Aînée.
Griffe bleue s'allongea à côté d'elle. Elle était épuisée par ces deux dernières journées de labeur. Elle pensait à ses cultures qui s'adaptaient de mieux en mieux aux conditions du désert lointain, de récoltes en récoltes.
Elle réussirait à reverdir ce désert grâce à ces semences manipulées génétiquement.
Elle contactait son aimée qui était, elle aussi, auprès de la rêveuse. Elles se plongèrent dans leur rêve commun et s'aimèrent, sans distance.
Sur la côte, entre les dunes, les joncs flottaient gracieusement dans le vent.
L'eau des lagunes s'irisait de vaguelettes fébriles, fuyant dans des directions incertaines et se perdant dans leur course essoufflée.
Parfois, un volant au cuir jaune sifflait dans son vol, rasant la surface pour y donner un coup de bec précis et emporter un poisson, agité de surprise et stupéfait de ce brusque changement d'atmosphère.
Puis le vent reprenait sa chanson solitaire dans le paysage impassible et chaud.
Le ciel laiteux était plombé par de curieuses brumes sèches qui s'effilochaient et se diffusaient très haut au-dessus des nuages.
Parfois, elles retombaient en se mêlant aux vents de sable dont elles ternissaient les chaudes colorations.
Quelque chose au loin envahissait l'atmosphère et la salissait, insensiblement, sans égard pour les Enfants de la Terre qui aimaient la lumière franche, l'air pimenté des millions de parfums floraux et résineux.
Fleur de miel emmenait son amante lointaine dans une balade bucolique à travers ce territoire où elle recherchait les secrets de l'histoire planétaire.
Elle aimait cette poésie des plantes à fleurs. Elles étaient apparues dans la diversité de la nature, en même temps que leur étrange espèce semblait-il, parmi les Enfants de la Terre.
...
Montrer le Nom
L'orage grondait tout autour du nid. Dans les palmes de l'arbre et sur les parois du cocon, la pluie faisait un tintamarre assourdissant.
Les éclairs filtraient brutalement dans l'obscurité de la chambre qui vibrait le temps d'un grondement de tonnerre.
L'enfant était plongée dans une lueur émeraude irisée de lumière ambrée et de voiles d'indigo.
Elle parcourait les univers de sa vie silencieuse, toute d'écoute et d'empathie, d'observation et d'expérimentation concrète et sensuelle, complice et lucide. Elle dansait avec les émotions qui revenaient du chaos de l'existence, ordonnées par ce lien que son corps établissait dans les faits avec les images ressenties.
Elle voyageait dans ce monde qui était le sien et elle était lui. Elle s'y infiltrait, s'y construisait.
L'univers la coproduisait.
Elle résonnait avec la passion calme et vigilante de ses parentes, avec les suscitations de sa curiosité insatiable de jeune Aînée. Elle vibrait de concert avec les formes et les forces de la matière dont le mouvement était vie.
Elle était toute de questions et de certitudes de présence aux choses sans nom.
Les images étaient là, se formant et se transformant avec sa présence. Elle sentait la fusion avec les chaleurs des ondes qui émergeaient de relations indénombrables qui réalisaient le monde.
Elle sentait peu à peu son être se définir, centre de perception et d'action, d'essence et de volition.
Elle voyait toute la distance se construire par ce corps qui faisait son existence et son histoire.
Elle entendait plus distinctement les sons de chaque être comme la signature d'une identité à reconnaître.
Des mots venaient de chaque langage comme des signaux en attentes de résonance, de réponse et de participation à un devenir.
...
Fièvres vitales
Chanson d'orage aimait ce monde de la forêt sauvage et riche de vie, secrète et présente, où chaque ombre peut signer la présence d'un être qui cherche son devenir.
La forêt sentait bon la sérénité qui vient après la fureur de l'atmosphère. Les végétaux étaient suaves des eaux du ciel, alourdis des sels de la Terre. Elle sentait cette matière diffusant dans le ciel depuis une lointaine source. Elle avait vu dans les pensées de Fleur de miel les volcans dont jaillissaient intarissablement ces nuages épais dans des gerbes de feu et des coulées de roches liquides.
Elle avait voyagé dans les particules de poussières minérales qui dansaient dans les rayons de lumière solaire, filtrés par les feuillages.
Elle avait reconnu cette fine matière, s'infiltrant avec les eaux dans les réseaux microscopiques du sol, pour se dissoudre et se fondre avec les molécules nourricières de la végétation.
Elle sentait l'unité diversifiée de cette vie dans chaque être, jusque dans son sang qui pulsait dans ses membres comme dans ceux du Sauteur qu'elle sentait proche.
Il y avait d'autres présences qui convoitaient la vie délicate de la proie.
Une tribu de bipèdes se déplaçait non loin. Ils étaient riches d'émotions et d'expériences.
Griffe bleue aimait aussi les partager.
Leurs vieux se donnaient avec bonheur pour finir dans la joie une vie qui s'éterniserait dans la fatigue d'un corps vieillissant. Ils aimaient rire et jouir comme les Aînées. Ils se partageaient curieusement les tâches, déséquilibrés par une reproduction sexuée et les fécondateurs étaient toujours plus agressifs que les mères.
Des petits carnassiers arboricoles hurlèrent à leur passage, comme pour trahir leur présence. Les chasseuses savaient répondre à cette crainte agressive en diffusant la sensation de la douceur de leur fourrure.
Les petits mammifères remontaient toujours dans les branchages avec des regards étonnés.
Elles sentaient pourtant une indicible force de caractère dans ces c½urs aux vibrations fébriles.
Ils vivaient à l'ombre de créatures gigantesques et se nourrissaient du monde diffus des insectes. ...
...
Hors le Mal
Griffe bleue avait senti les présences aussi précisément que sa fille, mais elle connaissait mieux les habitudes torves des prédateurs.
Elle savait prendre des chemins détournés pour contrer leur tactique. Ils avaient l'habitude de chasser à plusieurs, les uns poursuivant une proie pendant que d'autres cherchaient à lui couper le chemin.
Et leur jeu était souvent difficile à contrer. Les combats souvent sanglants et douloureux.
Mais Chanson d'orage ne sentait pas leur heure venue. Elle voyait dans l'esprit de son aînée la course claire se développer dans la forêt. Elle sentait encore en elle la force de leur proie du matin. Aucune peur ne faisait frémir son échine.
Et elle avait aussi envie de se battre.
Quelque chose la mettait en colère dans l'esprit qu'elle sentait chez ces animaux. Quelque chose qui lui donnait envie de les affronter, de ne plus fuir, de ne plus courir.
Quelque chose qui n'avait rien de ce bonheur de l'amour vivant.
De la colère, pas vraiment de la peur.
Et Griffe bleue fit sentir à son enfant que cette émotion était dangereuse, mauvaise.
Car elle la conduirait à oublier sa vie et d'abord sa survie.
-Ils détruisent d'abord la bonté que tu as dans le c½ur. Ils sont les seuls à faire cela. Ils font baisser les gardes de leur proie de cette façon. L'an passé au rassemblement, plusieurs peuples l'on fait remarquer, avec peine. La paix est troublée...
Elles courraient de plus belle, avec un rire moqueur de cette intelligence maligne qu'elles sentaient sur leurs traces.
Les reptiles les tenaient encore serrées. Et elles sentaient ceux qui faisaient barrage, plus loin. Il faudrait les surprendre et se séparer au dernier moment.
Elles fixaient les embusqués dans leur rêve. Elles leur envoyaient des vibrations de rires et de jeux pour les décontenancer. Ils semblaient y être insensibles. Ils perdaient seulement leur discrétion et leur concentration.
C'était suffisant.
A quelques foulées devant leurs agresseurs, elles se séparèrent et tournèrent leur chemin brutalement.
Puis s'enfoncèrent dans les végétations herbeuses au sortir de la forêt. Le village était encore loin. L'une comme l'autre cherchaient la rivière où leurs poursuivants ne nageraient pas. Chanson d'orage et Griffe bleue se coupèrent l'une de l'autre.
Elles fusionnèrent avec leur terrain et leur course personnelle.
...à suivre...
...
Au delà du temps
Griffebleue est arrivée un soir de solitude avec de vieux amis, Chantlarge et PlumeNoire, lors d'une de leurs expéditions dans le passé de la Terre. Griffe bleue, malgré son étrangeté aux humains dont elle doit se cacher, est enracinée à la Terre. Elle m'accompagne depuis quelques années. C'est en suivant ses souvenirs que j'ai entrepris d'écrire, timidement, la Chronique des Aînées.
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