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Célibataire
tchatcha

Qu'est-ce qui vous énerve ? Faites une liste !

rien , toujours zen ,en toute situation , cool de chez cool.....un art de vivre quoi

touches pas , ...touches pas à ça j'te dis , attends tu vas voir...
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Célibataire
indienloup

nos amis les betes et notre mere la terre

tous se qui touches sur les animaux et sur la terre ansi que la vie ( la naissance les mamans les bebes etc !!!
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Célibataire
Adamsberg

A quand la plénitude ?

Qu'importe mes envies tant qu'elles sont sincères, qu'importe mes convictions tant que je les estimes.

Qu'importe mes amours et mes amitiés, pourvu qu'ils soient touchés de sincérité.

Soit mon ami ou mon amour, une seconde ou une vie, qu'importe.

Mes souvenirs me rappeleront sous ton meilleur jour,
le reste peut allègrement sombrer dans l'oubli.

Quitte à pouvoir choisir ses invités,
à la table de mon passé,
je ne désire inviter que ceux qui m'ont rapproché de toi.

Plénitude.
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Célibataire
choucheri

sexuel

Tu me murmures
des mots tendres
mais je peux comprendre :
Tu es "dur"

Tu me parles d'amour,
mais l'air est lourd,
tu frissonnes,
tu m'empoisonnes,

C'est uniquement sexuel,
C'est juste pour t'envoyer au 7ème ciel,
Que tu me flattes,
Que tu me tâtes...

Et tu me touches,
et ta bouche contre ma bouche,
je me laisses faire,
car je suis prisonnière.

Je suis une femme qui aime,
Tu es un homme blême
Et tu profites,
de mon coeur en panique,
Tu me niques,
puis tu me quittes...

Sexuel, uniquement sexuel,
mon Dieu, laissez moi aller au ciel,
Car jamais plus,
Je ne veux m'être perdue...

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Célibataire
yakapa

Cancer...

"Un mot bien ordinaire et banal
Et pourtant bien plus compliqué
Qu'on ne le dit dans le journal,
Un mot que j'ai appris à dompter...

Je ne vous parle pas du signe zodiaqual,
La forme d'un crabe d'une constellation
Mais de ce grand mot qui fait du mal
Quand on vous l'ascène sans aucune préparation...

de ce mot qui fait tellement peur,
de ce crabe de malheur qui vous abat
Ou vous mine de l'intérieur
Et dont on ne parle pas...

Mais je pense à tous ceux qui sont touchés
Par cette tumeur bénine ou maligne,
A ces frères ou soeurs écorchés
A leur vie qu'ils voient en pointillés, leur ligne...

Oh! oui, elle se guérit parfois
Aux prix d'une lente douleur,
de sacrifices quelquefois
Et on prend un coup au coeur...

Le mien, mon petit, je l'ai apprivoisé
Il évolue, grandit à l'intérieur de moi,
Une partie s'en va à coups de scalpel aiguisé,
J'y ai laissé un bout de mon minois...

Il est toujours là, présent
Mais je préfère vivre et l'ignorer,
des choses à faire, j'ai tellement
Que les bras je ne vais pas baisser..."

[Yakapa - 18 Novembre 2006]
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Célibataire
Adamsberg

Extraits 2

Partir,
Loin de toute considération rationnelle, voguant au gré des humeurs,
Si proche et pourtant éloigné de mes rêves,
profondément endormi, grâce aux autres,
à vous
à moi.

Partis,
arrivé là ou je désirais me rendre,
nulle part en particulier,
juste loin du point d'où la vie se fût dure.
Apprécier différemment, toute nourriture,
terrestre ou spirituelle.


Revenu,
mal du pays, mal de son mal, envie de retour à ses considérations quotidiennes qui finiront inexorablement par me perdre.
Qu'ais je fais pour me punir de la sorte et reprendre ma vie là ou je l'avais laissé.
Peut être est ce simplement rassurant,
rassurant de savoir quels seront mes problèmes, mes envies, mes joies mes pleurs, grâce à cette existence, dont j'ai vainement tenté de m'éloigner et que je ne connais que trop bien.

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D'une fraction de cet instant, irréel moment,
il me reste un souvenir chaleureux,
doux tel le miel, apaisant, gentillement sucré.

Marchant, sourire amusé aux lèvres,
Nonchalant, apaisé des mes soucis comme s'il n'étaient plus,
je croise un regard.

Reflets vert émeraude, bleu océanique, petites touches brunes,
teintes nuancées, mélangées, ayant pour seul objectif
de mettre en valeur cette pupille.
Irrésistible étoile, hypnotique cercle noir,
d'où je me perd.

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Languissant au fond de cette pièce,
admirant les reflets ocres d'une chaleureuse lumière sur les murs,
guidé par les ombres dansantes d'objets disposés aléatoirement
et mus par le foyer de cette cheminée,
je me prend à détester.

Dans cet antre, ayant tous les attraits pour fournir la sérénité,
ce qui rajoute encore plus à l'idiotie de mon état d'esprit,
Je haïs le monde aussi simplement que je l'aime.

Bien entendu, noir est ce sentiment,
car non loin de lui sommeille la rage,
qui n'attend qu'un petit bruissement pour surgir et dévaster.

Courtois et pensif dans ce salon,
je me délecte de cette obscure sensation.

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D'un geste vague mais non anodin,
Loin de moi, je tente de repousser cette présence.

Elle n'est pas une gêne, elle est simplement la digne représentante de la séduction, sensible et charmante, me donnant des envies concupiscentes.

Je suis incapable de me détourner de cette merveille
qui sait si bien, naturellement, capter mon attention.
Incontrôlable, mon regard n'a de cesse de parcourir,
cet être,
cette dame.

Et c'est ainsi la seule manoeuvre que je puisse faire,
pour tenter de contrer cette attirance,
bien que ce soit vain et que je ne veux que tout s'arrête.

Car ces gestes, cette voie et cette douce chaleur,
que je le veuille ou non,
ont fini par me vaincre.

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Dans la fumée d'une cigarette posée de manière nonchalante sur un cendrier
Je regarde ce corps se consumant lentement.
Elle danse, ondulant ses formes, laissant transparaître la réalité derrière elle,
flou mais présente,
preuve de sa capacité à changer ma perception des choses.
Parfois le regard s'échappe de cette transe pour atterrir sur une silhouette. Dansante elle aussi, mais différente,
opaque, et intrigante m'empéchant d'apprécier le monde derrière elle.

Mais en ais je l'envie ?
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