Rencontres et partage!
Toujours mal barré côté vie en couple,je crois pourtant a l'amour fou et au coup de foudre!Me demande même si je vais bien vers mes 56 ans...
Lire la suite - Commenter
Keny Arkana
Je me barre!!!!
Lire la suite - Commenter
Respect
la notion de respect s'avère être toute relative : chacun place la barre là ou cela l' accomode le plus avantageusement possible.
Alors, mieux que d'en parler, autant la montrer sans mot dire et la laisser à l'appréciation de chacun.
Lire la suite - Commenter
Le cinema
Le cinéma est l'une des activité que je préfère.
Je n'ai pas réellement de genre de cinéma mais plutot que le cinéma d'auteur que je trouve un peu trop barré pour moi je préfère le cinema popcorn.
Et vous quel style de cinéma ètes vous?
Lire la suite - Commenter
18 Juillet, Je me barre en vacances
Sans internet, sans rien. Je reviendrais le 12 Août normalement, peut être pour un petit coucou avant si je trouve un cyber café
sinon portez vous bien, profitez de la vie, la vraie, celle qui est dehors avec des vrais gens.
bises à tous ceux que j'aime et à bientôt à tous les autres
R.
Lire la suite - Commenter
.....Chocolate.... hé hé
Aller jvai poster ca va me calmer...
Tiens jvais poster à mon pote « Chocalate »
(faut aller le voir lui, sympa comme pote...hé hé )
( pas comme d autres..les enfoirés ha ha!!! )
1fidele aujourd'hui
hey keske tu fais ???
tu t es barré ???
t as choper kelke chose ???
Hey, on ne sais jamais, a peine il arrive le nouveau, il lance sa canne,
et hop il attrape... hé hé . C est la chance du débutant....
Lire la suite - Commenter
ce qui me fait rêver ? c'est L'AMOUR...
~~on ne peut pas vivre SANS AMOUR~~
-L'AMOUR est dans l'air , sens sa chaleur,,,L'AMOUR est un état d'intérieur , il n'est pas nécessaire d'en parler,,,
-il s'exprime de mille et une manières,,,,
-1 regard, 1 contact, 1 parfum, 1 douceur, 1 voix, 1 action,,
-L'AMOUR est partout , il commence modestement puis grandit, granDIT, GRANDIT,,,,,
-ne lui barre le chemin quand il s'y trouve ,,,prends 'en conscience et accepte - le
~~TU N'EN SERAS QUE PLUS HEUREUX~~
Lire la suite - Commenter
signe egyptien cancer-anubis
Du 9 au 27 mai et du 29 juin au 13 juillet.
Caractéristique de ce signe :
C'est le surnom que les astrologues égyptiens vous donnent. En effet, votre nature particulièrement émotive vous rend très réceptif(ve) au cycles lunaires. En langage populaire, on dirait que vous êtes un "oiseau de nuit ". Les labyrinthes, les souterrains, les choses à caractères obscures vous attirent énormément. Ce qui se cache derrière le voile des apparences attise votre curiosité.
Etre une figure populaire ne vous intéresse pas. Vous préférez travailler dans l'ombre et le secret. Les feux de la rampe, la lumière du prestige vous font peur, car vous estimez que la gloire peut nuire a la clarté et à la solidité de l'esprit. Vous adorez décoder les mystères, découvrir une recette miracle qui transformerait le monde en mieux est votre désir le plus cher. Par exemple trouver le vaccin contre le sida ou le moyen de vaincre le cancer sont à vos yeux les recherches les plus essentielles de notre époque. Seulement, votre sensibilité aigue peut nuire a votre logique et a votre rigueur. Trop d'émotions perturbe votre concentration. Ainsi vous seriez le(la) merveilleux(se) assistant(e) d'un grand savant, le docteur Watson de Sherlock Holmes en somme , car votre sens des responsabilités est très grand et vous savez garder un secret si on vous le demande.
En astrologie égyptienne, vous êtes " le gardien du temple des connaissances ". Sans vous, les traditions n'existeraient peut-être plus et l'homme serait a tout jamais déraciné. C'est dire combien vous inspirez confiance. Et vous êtes à la hauteur de cette mission ! la trahison est un mot banni de votre vocabulaire. Mais vous êtes trop fataliste, et c'est la que réside votre point faible. C'est contradictoire avec vos ambitions, qui sont parfois, il faut l'avouer, démesurées. Mais comme vous êtes un être nocturne, une petite instabilité vous tiraille de temps a autre... Cela dit, vous ne faites aucun cadeau et vous êtes votre pire juge ! Ne placez pas la barre si haut ! Soyez plus souple envers vous-même, ainsi vous y gagnerez en force intérieure.
Lire la suite - Commenter
Quel type de Metalleux êtes vous ?
un grand classique
recopié ici pour ceux qui ne le connaitraient pas encore.( il y en a ?) ;-)
Il s'agit d'un test pour déterminer quel type de Métalleux vous conviendrait le mieux :D
( et tant pis pour celles et ceux qui ne sont pas ' Chevelus-compliant' / compatible chevelus. )
"Voilà la scène : Il y a une belle princesse piégée dans un château surveillé par un dragon. Vous devez la sauver".
Voici les fins alternatives à cette histoire, avec différents styles de metalleux comme chevaliers. A vous de choisir celui qui vous convient.
POWER METAL : Le chevalier arrive sur une licorne blanche, parvient à déjouer les plans du dragon, sauve la princesse et lui fait l'amour dans une forêt enchantée.
TRASH METAL : Le chevalier arrive, se bat contre le dragon, sauve la princesse et la baise.
HEAVY METAL : Le chevalier arrive sur une Harley Davidson, tue le dragon, boit quelques bières et baise la princesse.
SPEED METAL : Chevalier-tue-dragon-sauve-princesse-la-baise.
HARD ROCK : Le chevalier arrive en short avec une casquette. la princesse se casse dégoutée.
BlaCK METAL : Le chevalier arrive, tue le dragon et boit son sang, baise la princesse et boit son sang, puis la sacrifie à Satan.
SYMPHONIC BlaCK METAL : la même chose mais en finesse.
HAIR METAL : Le chevalier arrive avec une coiffure 80's, envoie un baiser à la princesse et se fait croquer par le dragon.
FOLK METAL : Le chevalier arrive avec des amis flutistes et violonistes, le dragon s'endort, il sauve la princesse et l'épouse.
METAL-INDUS : Le chevalier arrive en pantalon cuir sous un imperméable vinyle, attache le dragon en tenue de bondage, l'insulte en allemand et s'en sert comme d'un lance-flamme pour incendier le chateau, pendant que la princesse, en minijupe immaculée, chante en haut de la tour.
DEATH METAL : Le chevalier arrive, tue le dragon, baise la princesse et la tue.
BRUTAL DEATH : Le chevalier arrive, tue le dragon, tue la princesse et la baise.
GOTHIC METAL : Le chevalier arrive et tue le dragon. la princesse tombe amoureuse de lui, il l'épouse en grandes pompes, le roi lui donne son royaume, il est le héros du peuple, il se suicide sans qu'on sache pourquoi.
DOOM METAL : Le chevalier arrive et se suicide. Le dragon mange son corps et la princesse.
GOTHIC METAL A CHANTEUSE : Elle charme le dragon par son chant, arrive devant la princesse, lui pique sa robe, lui pique sa place et attend que le batteur de son groupe vienne la délivrer.
ALTERNATIVE METAL : Le chevalier arrive, refuse de faire partie du système, dit "fuck you!" à la princesse et repart.
VIKING METAL : Le chevalier arrive en bateau, tue le dragon avec une hache à deux mains, le cuit, le mange, viole la princesse et brûle le château.
PROGRESSIVE METAL : Le chevalier arrive avec une guitare et joue un solo de 26 minutes, le dragon se tue lui-même par ennui, le chevalier arrive près du lit de la princesse, joue un autre solo, la princesse s'enfuit et va chercher le chevalier heavy metal.
ATMOSPHERIC METAL : Les écailles du dragon reflètent la lumière de la Lune, la princesse est à son balcon et jette un regard mélancolique au loin, l'air souffle doucement dans les arbres de la forêt. Pas de chevalier.
GlaM METAL : Le chevalier arrive en retard après s'être looké pendant 3 heures, entre pendant que le dragon se tord de rire à sa vue, vole le maquillage de la princesse et peint les murs du château en rose.
GRIND METAL : Le chevalier arrive, crie quelque chose de parfaitement incompréhensible pendant 2 minutes et repart.
GORE METAL : Le chevalier arrive, tue le dragon en répandant ses entrailles devant le château, baise la princesse et la tue, rebaise le corps mort, tranche son estomac pour en bouffer les tripes, rebaise la carcasse une troisième fois, brûle le cadavre et le rebaise une dernière fois.
NEO METAL : Le chevalier arrive, il flippe quand il voit le dragon alors il reste devant les douves, en faisant des gestes obscènes à la princesse. Puis il repart dans la forêt se masturber.
TRUE BlaCK METAL (A L'ANCIENNE) : Le chevalier arrive bourré, vomit dans les douves. Sacrifie la princesse et commence à draguer lourdement le dragon.
TRUE BlaCK METAL (NOUVELLE VAGUE) : Le chevalier arrive et commence à expliquer au dragon qu'il n'a rien compris et qu''il est pas "evil". Il bute la princesse parce qu'elle l'a interrompu. Le dragon, exaspéré, le bouffe malgré ses bracelets à piques. Et pis, faut pas faire mal aux dames, non, faut pas. (on peut être dragon et gentleman, bigre)
WHITE CHRISTIAN METAL : Le chevalier est vierge, le dragon est vierge, la princesse est vierge, et finiront tous trois sur le bûcher
et sinon en bonus
D'autres genres plus ou moins dérivés
PUNK : Le chevalier à crète rouge arrive complètement défoncer en hurlant ANARCHIE!!!, il butte le dragon à coup de rangers coquées, declanche une baston contre la princesse, la fou KO, la viole et se barre avec le pack de bière que le chevalier heavy métal a oublié sur place.
POP ROCK : Le chevalier arrive... puis repart ne sachant pas ce qu'il fout là.
RAP : Le chevalier engage un combat de regard avec le dragon (après que celui ci l'aie mal regardé) insulte la mère du dragon, sort son super portable à 400€ pour appeler sa cité, ils démontent le dragon et se font tourner la princesse.
TEUFFEUR : Le chevalier arrive dans sa bagnole tunée, détruit le dragon a coup de decibel et tue la princesse par overdose d'extasy.
Lire la suite - Commenter
Les principales erreurs du dragueur
1. Bouger trop vite
Des mouvement rapides, les épaules rentrées et se prendre trop au sérieux ou avoir l’air d’hommes d’affaires coincés ou tendus (ne pas rire ou ne pas être relax)
= doute inconscient (ou conscient) très visible, surcompensé par une état non relaxé, où on est préparé à tout se qui pourrait arriver.
2. Parler trop vite
= peur que les gens ne vous écoutent plus à moins que vous sortiez quelque chose qui va les intéresser avant qu’ils partent.
3. Rire a ses propres blagues
= couvrir le fait que vous pouvez être affecté que les autres n’aient pas ri, nervosité sociale.
4. Dire “c’est vrai” ou “tu sais” après des affirmations
= chercher une validation sur ce que vous venez de dire. Cela revient à le dire parce que les autres ne le disent pas.
5. Etre trop loin de ses interlocuteurs
= crainte d’empiéter sur l’espace vital des gens.
6. Etre trop près de ses interlocuteurs
… Manque d’intelligence sociale et de tact, perçu comme une intrusion.
7. Parler trop doucement ou trop fort
= peur de vous imposer dans l’espace vital des gens. Les gens sûrs d’eux n’ont pas peur de projeter leur voix. Mais parler trop fort peut être vu comme une surcompensation, voire, tout simplement, comme de la grossièreté.
C’est comme les mecs qui portent des vêtements basiques essayent de rentrer dans le moule, ou les gars qui portent des fringues choquantes en font trop pour surcompenser (indice : attention au peacocking, trouvez un style qui ne soit pas trop excessif, ce qui peut être compliqué mais pas impossible)
Certains sont taciturnes, certains parlent trop, etc. Trouvez l’équilibre approprié en essayant et en vous trompant, c’est l’observation sociale qui vous indiquera cet équilibre.
8. Parler avec les mains
= essayer de maintenir l’attention du groupe (parfois, c’est cool, mais le plus souvent, c’est une manière de vous qualifier).
9. Se pencher vers son interlocuteur
= désir de parler. Ne vous penchez jamais, aussi bruyant soit l’environnement, faites la se pencher ou partez mais ne vous penchez jamais.
10. la suivre quand elle s’éloigne
Espérer qu’elle écoutera. Si une fille s’éloigne de vous, adoptez une attitude encore plus détachée. Ne la suivez pas, compris ?
11. Ne pas vous désengager de l’échange (tourner le dos, etc.) quand elle fait quelque chose que vous ne tolèreriez pas d’un gars ou d’une fille laide
= vous la voulez et vous en faites trop.
12. Répondre aux questions trop rapidement ou trop tôt
= vous êtes trop investi dans cette conversation
13. Tourner votre tête trop vite, ou vous “casser la nuque” quand on vous interpelle
vous êtes trop désireux de rentrer dans la conversation. Si une fille vous adresse la parole alors qu’elle n’est pas en face de vous, tournez-vous *doucement* vers elle, ne vous démontez pas les cervicales pour l’écouter.
14. Chercher à reprendre un sujet de conversation interrompu dès qu’il y a un blanc
= vous essayez trop d’impressionner (c’est-à-dire que quand un sujet est interrompu dans les aléas de la conversation, vous cherchez la moindre occasion de rembrayer dessus, vous donnez l’impression d’attendre pour y revenir. Pourquoi êtes-vous si anxieux d’y retourner, si ce n’est que vous cherchez à vous qualifier parce que vous ne vous sentez pas au niveau ?
Attendez que vos interlocuteurs y reviennent d’eux-mêmes avec un “on parlait de quoi, déjà ?”. Et seulement ensuite, rappelez le sujet et apportez-y votre contribution. S’ils n’y pensent plus et que la conversation continue, oubliez le sujet, même s’il était intéressant ou utile.
15. Donner l’impression de consacrer plus de temps à la fille qu’à vos amis
= vous la voulez et cela se voit. Vous connaissez votre wing depuis plus longtemps qu’elle, pourquoi lui consacrer tout d’un coup toute cette attention ?
Trop préoccupé par ce qu’elle dit, trop attentif à la conversation, vous dites “comment ?”, “quoi ?” Quand vous entendez mal votre cible alors que vous ne vous connaissez pas ( vous n’êtes pas en phase de rapport) = vous portez trop d’intérêt à ce que dit cette inconnue. Si elle marmonne, envoyez plutôt un autre opener sur un sujet complètement différent, plutôt que de la faire répéter. C’est ***capital*** : si vous dîtes “comment ?” *en phase d’attract*, vous la perdrez. (sauf si vous avez passé l’attract et que vous êtes en rapport).
Rappelez-vous : si vous ne comprenez pas sa réponse, démarrez un opener sur un thème différent : vous paraîtrez détaché de la conversation, utile pour le côté “alpha”.
16. Rationnaliser ou vous justifier
= estimer que vous serez rejeté si vous ne convainquez pas parfaitement vos interlocuteurs. Exemple de hb : [i]“mais pourquoi tu me poses cette question ?” Bonne réponse : “laisse-moi finir !” En vous asseyant et en la regardant dans les yeux. Mauvaise réponse : “parce que j’ai super-besoin d’avoir des avis depuis le temps que j’y pense.” la première réponse sous-communique que vous ne cherchez pas à vous qualifier à ses yeux.
17. Exprimer avec trop de verbiages une idée ou un état qui peut être exprimé de façon plus concise
= vous cherchez à vous qualifier. On m’a mailé il y a quelques mois ceci “rappelles-toi td, n’écris pas ce que tu peux dire. Ne dis pas ce que tu peux indiquer d’un clin d’œil, n’exprimes pas d’un clin d’œil ce que tu peux faire d’un sourire.” On condense ! Plus vous serez bref, plus vous apparaîtrez profond, authentique. Pourquoi ? Parce que vous ne vous qualifiez pas.
18. Etre téméraire au lieu d’être confiant
= quand vous savez que vous ne l’aurez pas, vous compensez en tentant un “tout pour le tout” désespéré. Dire “je suis sexy, pas vrai ?” Ou “hé poupoune, passe-moi de ce truc”, ou simplement approcher quand la disposition du terrain vous est défavorable montre que vous êtes trop impliqué. Une personne confiante ne ressentirait pas ce besoin impérieux de se mettre en situation inconfortable ou de dire ce genre de provocations. Ce sont des symptômes d’une surcompensation d’insécurités, ce qui nous amène au point suivant..
19. Surcompenser les insécurités
= indique la peur de ne pas être accepté. Avez-vous déjà rencontré un agent d’entretien de locaux qui vous dirait de but en blanc “le fric c’est surfait, et on ne m’y prendra jamais à mettre les pieds dans le monde de la grosse entreprise” ? S’il avait juste mentionné qu’il était homme de ménage *sans rien rajouter*, nous n’y verrions aucun souci d’estime de soi. Mais comme il surcompense, cette recherche de qualification met de suite la puce à l’oreille.
Même chose quand on met immédiatement la faiblesse sur le tapis, comme : “hé, mon nom est steve, je suis agent d’entretien et j’adore ça.” Il essaie d’être couillu mais il apparaît comme désireux de compenser immédiatement. Soyez en paix avec vous-même. Si vous êtes chauve, ne placez pas comme matériel de drague une question du style si elle aime les hommes chauves : ce n’est pas couillu, c’est téméraire. Même chose si vous avez une mauvaise apparence, n’envoyez pas un “tu penses que je suis sexy ?”. Soyez à l’aise, neutre avec vous-même, et ne déballez pas vos faiblesses.
20. Compensez exagérément les échecs et les défauts
= peur d’être jugé. Si vous avez foiré votre présentation, ou une drague en face d’un pote, ou un test, ne dites pas des conneries du style : « je suis vraiment crevé ». Même si vous êtes en fait réellement crevé, le simple fait de dire « je suis crevé » apparaît comme une qualification de vous-même à la personne. Ne mentionnez rien, tout simplement. Si vous avez des fringues de merde, ne dites pas “j’ai de plus jolis vêtements à la maison” . N’en parlez pas. Si vous rencontrez une fille et que vous êtes mal habillé, ne dites pas “j’ai des vêtements de soirée démoniaques à la maison”. Ne mentionnez rien
21. Revenir en arrière dans game plan
= trop impatient de la sauter. Si vous avez déjà termine toute la phase « balançons-nous des saloperies et shit-testons-nous l’un et l’autre » de l’attraction du pick- up, et que vous êtes maintenant dans la phase de rapport -> si elle essaye de vous balancer des saloperies à ce moment, alors retirez - lui juste votre attention. Ne lui balancez pas des saloperies en retour. Cela semble contre - intuitif, mais une fois que vous avez terminé toute cette petite phase d’attraction, et que vous êtes agréable l’un envers l’autre pendant la phase de rapport, ne lui laissez pas revenir en arrière dans la sarge en répliquant à ses saloperies par vos propres saloperies. Retirez lui juste votre attention, pour lui montrer que vous n’êtes pas intéressé à revenir en arriere dans la sarge.
22. L’attendre si elle part pour une raison quelconque
(Du genre “je vais aux toilettes, attends-moi la”) = trop impatient et trop engagé dans la conversation. Si elle va aux wc, assurez-vous d’être dans un autre set avant qu’elle ne revienne.
23. Rappeler excessivement les details de conversations passées
= la conversation a trop d’importance pour vous, car la personne a une valeur inhabituelle à vos yeux (par exemple : une hb). Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut être un gros connard, mais la règle générale est que si vous ne rappelez pas à une warpig ou à un mec ce qu’ils ont dit, alors ne rappelez pas non plus à la hb9 ce qu’elle a dit. Si un gars quelconque a dit un truc et que vous le lui auriez rappelé, alors ok. Si vous étiez dans une conversation inhabituellement intime, alors c’est aussi convenable. Mais autrement, faites semblant d’avoir oublié, même si c’est une top model et que vous vous souvenez de chaque mot. Oubliez même son nom. Si vous voyez une fille quelconque de votre classe ou de votre travail, mais que vous ne lui avez jamais parlé, openez-la comme si vous ne la connaissiez pas. Ne cédez pas à la tentation de dire « on travaille ensemble ». Openez-la simplement comme une fille quelconque, et à la limite, si elle vous ignore alors sortez cette carte pour sauver la face, mais uniquement en dernier recours.
24. Trop vous découvrir, trop *tôt*
= trop impatient de vous faire apprécier par les autres.
Les sous-catégories sont :
A) verbalement : si vous dites à une fille “ouais, je reviens tout juste de new york (ou n’importe quel autre endroit sympa pour l’impressionner)” ou ” ouais, je viens de faire réparer ma rolex” , ou “mon ex strip-teaseuse m’a dit…” , alors elle comprendra que vous essayez trop de l’impressionner. Idem en laissant votre nom. Ne pas donner aux filles tout de suite votre cv. Des routines qui font transparaître votre personnalité devraient le faire apparaître indirectement, pour que l’histoire ait l’air si géniale qu’elle vaut la peine d’être racontée pour elle-même, et il se trouve juste qu’il y a des trucs sympas sur vous dedans. Lorsque vous sortez des bonnes choses sur vous, ne sortez pas des détails ennuyeux. Dites-les avec moins de détails, et cela paraîtra moins présomptueux.
B) amuser la galerie : si on connaît des canned stuffs comme les patterns, le cube, la magie, les photos, les lignes de la main, et qu’on les sort trop tôt, cela paraît try-hard. Personnellement, je n’utilise pas ces choses, mais beaucoup de gars les emploient. Et lorsqu’ils les balancent avant que la fille ne le mérite, cela paraît try-hard. Utilisez ces trucs ultérieurement, mais pas tout de suite.
C) vouloir du rapport avec quelqu’un qui ne l’a pas mérité : c’est quoi ce bordel ? Juré craché, presque *tous* les pua que j’ai rencontré sur le terrain font cette connerie, et c’est ultra-pitoyable. Aborder une fille et lui dire “joli collier” ou “c’est quoi ton nom” ou “où t’as trouvé ça ?”, c’est archi-super-ultra-pitoyable. Mais putain, pourquoi ferait-on attention a ce genre de remarque de la part d’une personne q-u-e-l-c-o-n-q-u-e ? Le contre-argument à cela, c’est qu’on ne cache pas ses désirs, blablabla, c’est une hb et elle devrait être contente qu’on l’aborde. Mais c’est une rhétorique piquée sur internet. Et cette approche cache encore vos désirs derrière le fait que vous êtes agréable, donc même si la rhétorique était vraie, cela serait encore inefficace… dans le game en chambre sur internet, ce genre de truc passe, mais dans le game sur le terrain, ce genre de merde vous crame bien avant d’avoir commencé de gamer. C’est de la merde en barre, et à moins d’être super beau ou prouvé socialement (ou n’importe quoi d’autre de grande valeur) avant d’aborder, personne ne peut faire marcher régulièrement ce type d’approche sur des hb8.5+. Essayer du rapport trop tot, c’est se qualifier auprès d’elle alors qu’elle ne l’a pas mérite.
D) parler sans avoir de retour : lorsque l’on parle à une personne, que cette personne ne dit rien en retour et que l’on continue alors de parler sans cesse, on se dévalorise. C’est un cercle vicieux : lorsque l’on parle sans cesse et que l’on sent que l’on est en train de se qualifier, on compense exagérément en parlant encore plus. On se sent alors encore plus dévalorisé car on vient de se qualifier, et on rame désespérément, en s’accrochant à n’importe quoi pour impressionner la personne. On continue donc de parler encore et encore dans l’espoir d’impressionner la personne. Évitez ce comportement en ne parlant pas excessivement, jusqu’à l’interlocuteur réponde en retour. Sur le terrain, on agit ainsi en faisant des pauses dans la conversation et en forçant la personne à remplir les blancs qui peuvent paraître gênants.
25. Faire un sketch
la drague, la séduction, les relations sociales et amoureuses, c’est un échange. Trop de mecs oublient ça.
Trop de mecs, lorsqu’ils draguent, donnent l’impression de faire un sketch, de se mettre en scène : eux sur scène, et leur public en face. Et ils en oublient d’échanger, de communiquer, d’écouter leur interlocuteur.
Sans doute que ces mecs là se réfugient dans leur routine, leurs blagues et attitudes habituelles parce qu’au fond, ils se sentent en insécurité ; la raison, finalement, on s’en fout : n’oubliez pas que la drague, vous n’êtes pas seul, mais deux.
Lire la suite - Commenter
"Il n'y a plus rien", Léo Ferré
Ecoute, écoute... Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le coeur à l'heure, avec le sable qui se remonte un peu, comme les vieilles pu tes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture.
Immobile... L'immobilité, ça dérange le siècle. C'est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la vitesse, en ces temps.
Les amants de la mer s'en vont en Bretagne ou à Tahiti...
C'est vraiment con, les amants.
IL n'y a plus rien
Camarade maudit, camarade misère...
Misère, c'était le nom de ma chienne qui n'avait que trois pattes.
L'autre, le destin la lui avait mise de côté pour les olympiades de la bouffe et des culs semestriels qu'elle accrochait dans les buissons pour y aller de sa progéniture.
Elle est partie, Misère, dans des cahots, quelque part dans la nuit des chiens.
Camarade tranquille, camarade prospère,
Quand tu rentreras chez toi
Pourquoi chez toi ?
Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d'Alésia ou du Faubourg
Si tu trouves quelqu'un qui dort dans ton lit,
Si tu y trouves quelqu'un qui dort
Alors va-t-en, dans le matin clairet
Seul
Te marie pas
Si c'est ta femme qui est là, réveille-la de sa mort imagée
Fous-lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs...
Tu pourras lui dire :"T'as pas honte de t'assumer comme ça dans ta liquide sénescence.
Dis, t'as pas honte ? Alors qu'il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs ?
Espèce de conne !
Et barre-toi !
Divorce-la
Te marie pas !
Tu peux tout faire :
T'empaqueter dans le désordre, pour l'honneur, pour la conservation du titre...
Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir !
Il n'y a plus rien
Je suis un nègre blanc qui mange du cirage
Parce qu'il se fait chier à être blanc, ce nègre,
Il en a marre qu'on lui dise : " Sale blanc !"
A Marseille, la sardine qui bouche le Port
Etait bourrée d'héroïne
Et les hommes-grenouilles n'en sont pas revenus...
Libérez les sardines
Et y'aura plus de mareyeurs !
Si tu savais ce que je sais
On te montrerait du doigt dans la rue
Alors il vaut mieux que tu ne saches rien
Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen !
Tu as droit, Citoyen, au minimum décent
A la publicité des enzymes et du charme
Au trafic des dollars et aux traficants d'armes
Qui traînent les journaux dans la boue et le sang
Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend
Et si tu veux la prendre elle te fera du charme
Avec le vent au cul et des sextants d'alarme
Et la mer reviendra sans toi si tu es méchant
Les mots... toujours les mots, bien sûr !
Citoyens ! Aux armes !
Aux pépées, Citoyens ! A l'Amour, Citoyens !
Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés !
Les préfectures sont des monuments en airain... un coup d'aile d'oiseau ne les entame même pas... C'est vous dire !
Nous ne sommes même plus des juifs allemands
Nous ne sommes plus rien
Il n'y a plus rien
Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses, certes !
Des poitrines occupées
Des ventres vacants
Arrange-toi avec ça !
Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées
C'est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d'être reconnu par ses admirateurs
Dieu est une idole, aussi !
Sous les pavés il n'y a plus la plage
Il y a l'enfer et la Sécurité
Notre vraie vie n'est pas ailleurs, elle est ici
Nous sommes au monde, on nous l'a assez dit
N'en déplaise à la littérature
Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche
A l'encyclopédie, les mots !
Et nous partons avec nos cris !
Et voilà !
Il n'y a plus rien... plus, plus rien
Je suis un chien ?
Perhaps !
Je suis un rat
Rien
Avec le coeur battant jusqu'à la dernière battue
Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens :
"Apprends donc à te coucher tout nu !
"Fous en l'air tes pantoufles !
"Renverse tes chaises !
"Mange debout !
" Assois-toi sur des tonnes d'inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe
Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors,
Sors
Marche
Crève
Baise
Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme
Lâche ces notions, si ce sont des notions
Rien ne vaut la peine de rien
Il n'y a plus rien... plus, plus rien
Invente des formules de nuit: CLN... C'est la nuit !
Même au soleil, surtout au soleil, c'est la nuit
Tu peux crever... Les gens ne retiendront même pas une de leur inspiration.
Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d'études et le cathéchisme ombilical.
C'est vraiment dégueulasse
Ils te tairont, les gens.
Les gens taisent l'autre, toujours.
Regarde, à table, quand ils mangent...
Ils s'engouffrent dans l'innomé
Ils se dépassent eux-mêmes et s'en vont vers l'ordure et le rot ponctuel !
la ponctuation de l'absurde, c'est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l'atterrissage : on rote
et on arrête le massacre.
Sur les pistes de l'inconscient, il y a des balises baveuses toujours un peu se souvenant du frichti, de l'organe, du repu.
Mes plus beaux souvenirs sont d'une autre planète
Où les bouchers vendaient de l'homme à la criée
Moi, je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches
Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes
Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes...
Au bout du compte, on nous élève pour nous becqueter
Alors, becquetons !
Côte à l'os pour deux personnes, tu connais ?
Heureusement il y a le lit : un parking !
Tu viens, mon amour ?
Et puis, c'est comme à la roulette : on mise, on mise...
Si la roulette n'avait qu'un trou, on nous ferait miser quand même
D'ailleurs, c'est ce qu'on fait !
Je comprends les joueurs : ils ont trente-cinq chances de ne pas se faire mettre...
Et ils mettent, ils mettent...
Le drame, dans le couple, c'est qu'on est deux
Et qu'il n'y a qu'un trou dans la roulette...
Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir
Te marie pas
Ne vote pas
Sinon t'es coincé
Elle était belle comme la révolte
Nous l'avions dans les yeux,
dans les bras dans nos futals
Elle s'appelait l'imagination
Elle dormait comme une morte, elle était comme morte
Elle sommeillait
On l'enterra de mémoire
Dans le cocktail Molotov, il faut mettre du Martini, mon petit !
Transbahutez vos idées comme de la drogue... Tu risques rien à la frontière
Rien dans les mains
Rien dans les poches
Tout dans la tronche !
- Vous n'avez rien à déclarer ?
- Non.
- Comment vous nommez-vous ?
- Karl Marx.
- Allez, passez !
Nous partîmes... Nous étions une poignée...
Nous nous retrouverons bientôt démunis, seuls, avec nos projets d'imagination dans le passé
Ecoutez-les... Ecoutez-les...
Ca rape comme le vin nouveau
Nous partîmes... Nous étions une poignée
Bientôt ça débordera sur les trottoirs
la parlotte ça n'est pas un détonateur suffisant
Le silence armé, c'est bien, mais il faut bien fermer sa gueule...
Toutes des concierges !
Ecoutez-les...
Il n'y a plus rien
Si les morts se levaient ?
Hein ?
Nous étions combien ?
Ca ira !
la tristesse, toujours la tristesse...
Ils chantaient, ils chantaient...
Dans les rues...
Te marie pas Ceux de San Francisco, de Paris, de Milan
Et ceux de Mexico
Bras dessus bras dessous
Bien accrochés au rêve
Ne vote pas
0 DC8 des Pélicans
Cigognes qui partent à l'heure
labrador Lèvres des bisons
J'invente en bas des rennes bleus
En habit rouge du couchant
Je vais à l'Ouest de ma mémoire
Vers la Clarté vers la Clarté
Je m'éclaire la Nuit dans le noir de mes nerfs
Dans l'or de mes cheveux j'ai mis cent mille watts
Des circuits sont en panne dans le fond de ma viande
J'imagine le téléphone dans une lande
Celle où nous nous voyons moi et moi
Dans cette brume obscène au crépuscule teint
Je ne suis qu'un voyant embarrassé de signes
Mes circuits déconnectent
Je ne suis qu'un binaire
Mon fils, il faut lever le camp comme lève la pâte
Il est tôt Lève-toi Prends du vin pour la route
Dégaine-toi du rêve anxieux des biens assis
Roule Roule mon fils vers l'étoile idéale
Tu te rencontreras Tu te reconnaîtras
Ton dessin devant toi, tu rentreras dedans
la mue ça ses fait à l'envers dans ce monde inventif
Tu reprendras ta voix de fille et chanteras Demain
Retourne tes yeux au-dedans de toi
Quand tu auras passé le mur du mur
Quand tu auras autrepassé ta vision
Alors tu verras rien
Il n'y a plus rien
Que les pères et les mères
Que ceux qui t'ont fait
Que ceux qui ont fait tous les autres
Que les "monsieur"
Que les "madame"
Que les "assis" dans les velours glacés, soumis, mollasses
Que ces horribles magasins bipèdes et roulants
Qui portent tout en devanture
Tous ceux-là à qui tu pourras dire :
Monsieur !
Madame !
laissez donc ces gens-là tranquilles
Ces courbettes imaginées que vous leur inventez
Ces désespoirs soumis
Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous,
Avec les poumons resserrés
Les mains grandies par l'outrage et les bonnes moeurs
Les yeux défaits par les veilles soucieuses...
Et vous comptez vos sous ?
Pardon.... LEURS sous !
Ce qui vous déshonore
C'est la propreté administrative, écologique dont vous tirez orgueil
Dans vos salles de bains climatisées
Dans vos bidets déserts
En vos miroirs menteurs...
Vous faites mentir les miroirs
Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes
Cravatés
Envisonnés
Empapaoutés de morgue et d'ennui dans l'eau verte qui descend
des montagnes et que vous vous êtes arrangés pour soumettre
A un point donné
A heure fixe
Pour vos narcissiques partouzes.
Vous vous regardez et vous ne pouvez même plus vous reconnaître
Tellement vous êtes beaux
Et vous comptez vos sous
En long
En large
En marge
De ces salaires que vous lâchez avec précision
Avec parcimonie
J'allais dire "en douce" comme ces aquilons avant-coureurs et qui
racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur
et nivellateur qui empêche toute identification...
Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les
champions de l'anonymat.
Les révolutions ? Parlons-en !
Je veux parler des révolutions qu'on peut encore montrer
Parce qu'elles vous servent,
Parce qu'elles vous ont toujours servis,
Ces révolutions de "l'histoire",
Parce que les "histoires" ça vous amuse, avant de vous interesser,
Et quand ça vous intéresse, il est trop tard, on vous dit qu'il s'en prépare une autre.
Lorsque quelque chose d'inédit vous choque et vous gêne,
Vous vous arrangez la veille, toujours la veille, pour retenir une place
Dans un palace d'exilés, entouré du prestige des déracinés.
Les racines profondes de ce pays, c'est Vous, paraît-il,
Et quand on vous transbahute d'un "désordre de la rue", comme vous dites,
à un "ordre nouveau" comme ils disent, vous vous faites greffer au retour et on vous salue.
Depuis deux cent ans, vous prenez des billets pour les révolutions.
Vous seriez même tentés d'y apporter votre petit panier,
Pour n'en pas perdre une miette, n'est-ce-pas ?
Et les "vauriens" qui vous amusent, ces "vauriens" qui vous dérangent aussi,
on les enveloppe dans un fait divers pendant que vous enveloppez les "vôtres" dans un drapeau.
Vous vous croyez toujours, vous autres, dans un haras !
la race ça vous tient debout dans ce monde que vous avez assis.
Vous avez le style du pouvoir
Vous en arrivez même à vous parler à vous-mêmes
Comme si vous parliez à vos subordonnés,
De peur de quitter votre stature, vos boursouflures, de peur qu'on vous montre du doigt,
dans les corridors de l'ennui, et qu'on se dise : "Tiens, il baisse, il va finir par se plier, par ramper"
Soyez tranquilles ! Pour la reptation, vous êtes imbattables ; seulement, vous ne vous la concédez
que dans la métaphore... Vous voulez bien vous allonger mais avec de l'allure,
Cette "allure" que vous portez, Monsieur, à votre boutonnière,
Et quand on sait ce qu'a pu vous coûter de silences aigres,
De renvois mal aiguillés
De demi-sourires séchés comme des larmes,
Ce ruban malheureux et rouge comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer
votre visage,
Je me demande comment et pourquoi la Nature met
Tant d'entêtement,
Tant d'adresse
Et tant d'indifférence biologique
A faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères,
Depuis les jupes de vos femmes matrimoniaires
Jusqu'aux salonnardes équivoques où vous les dressez à boire,
Dans votre grand monde,
A la coupe des bien-pensants.
Moi, je suis un bâtard.
Nous sommes tous des bâtards.
Ce qui nous sépare, aujourd'hui, c'est que votre bâtardise à vous est sanctionnée par le code civil
Sur lequel, avec votre permission, je me plais à cracher, avant de prendre congé.
Soyez tranquilles, Vous ne risquez Rien
Il n'y a plus rien
Et ce rien, on vous le laisse !
Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez,
Nous, on peut pas.
Un jour, dans dix mille ans,
Quand vous ne serez plus là,
Nous aurons TOUT
Rien de vous
Tout de nous
Nous aurons eu le temps d'inventer la Vie, la Beauté, la Jeunesse,
Les larmes qui brilleront comme des émeraudes dans les yeux des filles,
Le sourire des bêtes enfin détraquées,
la priorité à Gauche, permettez !
Nous ne mourrons plus de rien
Nous vivrons de tout
Et les microbes de la connerie que nous n'aurez pas manqué de nous léguer, montant
De vos fumures
De vos livres engrangés dans vos silothèques
De vos documents publics
De vos réglements d'administration pénitenciaire
De vos décrets
De vos prières, même,
Tous ces microbes...
Soyez tranquilles,
Nous aurons déjà des machines pour les révoquer
NOUS AURONS TOUT
Dans dix mille ans.
Lire la suite - Commenter