Mon blog

Posts et blogs

Célibataire
0rton

et tu danses avec lui!

Tu n'as jamais dansé aussi bien que ce soir
Je regarde briller tes cheveux blonds dans le noir
Tu n'as jamais souris si tendrement je crois
Tu es la plus jolie tu ne me regardes pas

et tu danses avec lui la tête sur son épaule
Tu fermes un peu les yeux c'est ton plus mauvais rôle
et tu danses avec lui abandonnée heureuse
Tu as toute la nuit pour en être amoureuse

Je suis mal dans ma peau j'ai envie de partir
Il y a toujours un slow pour me voler ton sourire
et tu flirtes avec lui moi tout seul dans mon coin
Je n'sais plus qui je suis je ne me souviens plus de rien

et tu danses avec lui la tête sur son épaule
Tu fermes un peu les yeux c'est ton plus mauvais rôle

et tu danses avec lui abandonnée heureuse
Tu as toute la nuit pour en être amoureuse
et tu danses avec lui, et tu danses avec lui
et tu danses avec lui, et tu danses avec lui
Avec lui !
Lui !

( Chanson parfaite pour un karaoké ^^ )
Lire la suite - Commenter

Célibataire
fafao

Voyage

j'adorerai aller en amérique latine et spécialement le méxique, cuba et le vénézuela.
Lire la suite - Commenter

Célibataire
fafao

Dans dix ans

travaillant dans une ONG dans un pays d'afrique ou en amérique latine
Lire la suite - Commenter

Célibataire
kamel41

..malgurè que j'ai toujour confiance au destin ,pour un meilleur demain...

...malgurè que j'ai toujour confiance au destin pour un meilleur demain...et ca sur la base de l'honnetèe, sinceritè,est le respect...mais ci obligè de choisir...je dirais et je prefere un restaurant orientale...la ou il a pas tro de lumiere,...et qu'on soit par le bail de discution....pri sur le tapis vollant...de la magie de l'orient..a un univer, seullement pour nous deux....
Lire la suite - Commenter

Célibataire
NathanJP

Un petit coup d'oeil

Origine : latine (espagno-mexicaine)
Taîlle : 1m86 de corps athlétique
Cheveux : brun
Yeux : vert/brun (varient selon mes émotions)
Poids : 82kgs
Style vestimentaire : classique
Caractère : direct, sens de l'honneur, humoriste parfois
etat civil : célibataire
Religion : Taoïste

Ma façon de voir les femmes ? Elles sont des êtres pleines de secrets, mystèrieuses mais surtout magnifiques.
Ce que je mange ? De tout sauf le cochon et le porc car c'est des viandes trop grasse
Mon métier ? Gestionnaire de commerce de détail et moniteur de fitness
Mon avenir ? Avec une gentille femme
Ce que j'aime ? Mangé
Ce que j'aime pas ? La cigarette et tout ce qui touche la fumée
Lire la suite - Commenter

Célibataire
epie33

une femme de ma vie

bonjour

Je suis un homme célibataire mur sérieux intellectuel honte. ouvert tendre, sensuel et romantique désirant faire connaissance d 'une femme ayant presque le même profil basée sur le respect mutuel et ma fidélité
de partager des moments de loisirs que nous aurions en commun, en toute amitié simplement un dialogue et éventuellement plus si affinités relation amoureuse sérieuse parce que Je cherche ma moitié désireuse de fonder un foyer et de vivre une belle histoire d'amour réciproques!
.
J'aime : l'information, le cinéma, la musique, les sorties, la fête, les animaux domestiques, l'astrologie, les voyages, la santé, la médecine, la famille, le sport, la banque, la bourse, faire les courses, la lecture, la presse, l'informatique, Internet,
actif, aime les sorties et faire la fête(danses (samba,salsa, zouk...:-D, adore les voyages à la fois culturels, physiques avec un zeste de farniente (style )pour découvrir le monde(paysages, temples,déserts, ascensions en haute montagnes

Au plaisirs de te lire... et de te connaitre très bientôt sammy




Lire la suite - Commenter

Célibataire
AIVOC

la salsa

Salsa « cubaine » et salsa « portoricaine » : différentes mais très proches…Elles ont en commun un même ancêtre, le « son » cubain, et donc un certain nombre de points communs (alternance des pas, rythmique du pas de base, etc)
Quelques éléments pour différencier ces deux danses………………
----La salsa « cubaine » (appelée à Cuba le « casino ») :
Déplacement de base : circulaire, le danseur fait tourner la danseuse autour de lui, et lui-même pivote autour d’elle.
Quelques éléments caractéristiques : les jeux de bras, les passages sous le bras danseurs, les mouvements de « tembleque » (tremblements), la rueda (cercle composé de couples qui effectuent les mêmes passes à l’annonce de la « madre »)
Le style cubain actuel : deux voies se développent à l’heure actuelle à Cuba en terme de style. Le retour aux sources, avec les apports de la rumba et du « son », et l’influence de la modernité, avec les apports du hip-hop.
-----La salsa « portoricaine » :
Il existe en réalité plusieurs types de salsa « portoricaine », qui se différencient en particulier par le temps sur lequel elles se dansent. Le style enseigné est du mambo on 2, appelé Palladium, hérité du mambo new-yorkais des années 50)
Déplacement de base : une ligne de danse, les déplacements se font dans un couloir
Quelques éléments caractéristiques : les tours sur place en pivot, les solos appelés shines
La salsa « portoricaine » à l’heure actuelle : elle revêt de nombreux visages, l’on parle souvent d’élégance pour décrire le style de certains danseurs de « portoricaine », l’influence de l’afro peut aussi être très présente.
------La « salsa colombienne » , moins fréquente que les 2 autres


Lire la suite - Commenter

Célibataire
Kesselring

Quand le vide s'invite.


etcrunch.com/img/blogs/56367-22779-1" alt="" />



Quand le vide s'invite. S'escrime en danses informes, évidant le rapide, évitant le lascif. Assaillie, j'ai été transportée aux ors de centaines de prêtresses, toutes dans leurs caresses pêcheresses, tentatrices ultimes enduites d'allégresse, teintant ma perception déclinante de braises. et ce fut le saut, dans l'inconnu, dos nu et chair repue, crissant des ongles sur les murs ténus, accrochant la réalité de mes muscles tendus. L'inspiration, un fil ténu qui s'enfuit par la seule fenêtre subsistant, subissant sur des contreforts inaccessibles les vents mugissants d'une multitude rutilante et écorchée.

Le poison, de fort mauvais aloi, coule en moi, se répand dans mon corps destructuré aux abois, ma voix faiblissant toujours plus, échos d'un noir oppressant dans ce tunnel de vérités alourdies, empesées et obscurcies, jugements d'un autre temps d'une autre vie ; et j'ai couru, j'ai couru, pas légers accrochés à la chaussée, envolées retenues par le bitume qui se meut, par la nuit qui fut, rampante jusqu'aux coins sifflants, qui paralysent la vertu, qui aggressent les non-vues. J'ai débouché dans le cercle fendu d'oubliés, de passés vécus, d'existences vendues au plus imbu, la mort rendue au premier rang des plus offrants qui donnent occasions impromptues sur bavures imprévues ; tout est figé, l'attente pavée comme une rue dans l'attente du premier rythme, sang primordial coulant en hymne rebattu.

Plus rien n'existe, plus rien n'excite. Je cite, méprise et brise, habite et quitte, attise et m'enlise. Mais ici est un tout, ici s'arrête la roue. Moulin désemparé, aux vents dévastateurs de l'immuable passivité, fleuve lent dont l'écoulement perpétuel reste figé, le monde brûle, hurle et m'accule, donné à un souffle dans lequel je tombe, gesticulant mon immobilisation, hurlant ma frustration, de dépit fuse mon cri ; prédation de la dépréciation, ennui de l'envie, cors qui résonnent, sonnent et ornent mon corps, dévorent et portent le rien, qui court devant moi, en ma direction et vers le Levant. De pourpre, de cristallin qu'est le hurlement de ce factice, pour autant l'art de la mélopée déroulé en coulisse n'en est il pas moins un délice, délice de souffrances accrues qui portent à crû l'armistice des chairs en délire.

Chasse ou fuite, en avant, en ailleurs, plus rien ne se distingue, dans un tourbillon d'effarouchement de mes sens, se heurtant, fracas des armes dans l'espace d'une larme suintant de l'âme, telles d'âpres lames riant pour ces dames, crissant, criant et priant dans le drame, j'adore le ciel adule le calice et adopte la belle femme. Croupe dévastée, instants aigüs, à l'angle de certains monuments de mes amis, la raison de rester ici. Dévoilement d'un tout, les voiles se gonflent et gros est le grain, tempête ou ciel calme, dans la finitude qu'importe. Je remonte, m'élève toujours plus haut dans cet abîme, qui m'a vu naitre et périr, revivre cent fois avant de souffrir, mortellement voyageur et éternellement contempteur.

Mordorée, citadelle d'une péremption défraichie, pierres saillantes qui aiguisent l'appétit, déchirent l'astre flamboyant que je suis.
Je retourne ma veste. L'afflux est virulent, vitupérant, détruit mes sens et renvoit les douleurs qui me lancent, vivifient ma prégnance, je me dresse dans un soupçon de pudeur divine. Je me fraie une voie dans ce tumulte, au milieu de ces orfraies impalpables, précieux orfèvre de mon enorgueillissement. Je tranche, me fends dans un ultime soubresaut m'arrachant définitivement à la mousse méphitique de ces lieux. Il est là, tremblements dans la nef, spasmes convulsifs mais brefs qui dissocient mes nerfs, qui colorent aggressivement mes lèvres, offrant en cette bénédiction la relève, oeil vif du vil goupil qui suit toute la scène : je suis. et je plonge, je ronge, aux limites, aux confins de l'affront et de la forge, je ronge l'oculaire du monde qui s'enfouit dans son absence.

Quand le vide s'invite.
Lire la suite - Commenter