Ce qui me fait peur
la guerre, la maladie, les cons, les méchants, les films d'horreur et les reptiles (beurk !)
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1er pas
J'adore le coucher de soleil,les chants d'oiseaux,la montagne,les balades près de la mer et le sport en général.
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Mes dernières vacances
tout d'abord, j'ai fais mais 30 ans dans ma villa avec au menu un super concert de soul music et jazz au bord de ma piscine, avec la plupart de mes amis, environ 80 personnes, dont mes potes les musiciens on fait le voyage depuis Londres pour jouer pour nous et dont ils ont passés la semaine a vivre chez moi, comme s'il étaient de la famile,avec tous ça un énorme buffet,alcool de toute sorte et à gogo et un méchant barbecue, puis pétanque en fin de soirée,piscine et billard.Puis au 15 Aout je suis partis avec ma soeur et quelques uns de mes meilleurs potes dans un village perdu dans le mercantour au milieu des montagnes situer à 1500 m pour la fetes du villages, avec les chants Italiens(les montagnards) tous celà avec une préparation de vin chaud, et ne pas oublier le barbuc entre potes proche des tentes et de la rivière passant juste en bas du village et pour finir avec tous ceci le lendemain grands repas sous le chapiteau avec mouton à la braise,polante et daube de cheuvreuil ou de sanglier,tous ceci soutenu par les chants italiens,finissant le repas par un dessert et ne pas oublier le digestif:le Genepiiiiiiii ?et à l'heure de la sieste concours de boule pour ce qui veulent. Chaque année c'est la même chose qui se passe sur 5 jours.
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Je suis malade
Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir
Je n'ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n'ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t'en vas
Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t'en fous
Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d'être heureux quand ils sont là
Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout
Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors
Je suis malade parfaitement malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau
Cet amour me tue, si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera :
Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir
Je suis malade c'est ça je suis malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Et j'ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t'entends je suis malade
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poème de 1969 de Jacque Brel qui reste intemporel
Je te souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns uns,
Je te souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier….
Je te souhaite des passions
Je te souhaite des silences
Je te souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants tout au long de ta vie
Je te souhaite de renoncer à l’enlisement et à l’indifférence, aux vertus négatives de notre époque et par-dessus tout d’être et de vivre le tout de ton être
Le seul fait de rêver est déjà important
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elle fut calice!
sur les chants ébahis
d' un sein chuchotant ,
battant l'essence
d'un règne...évidence ;
O! déesse intouchable
délassant tes sables
acculant ma flamme
aux corsages d'un songe
que les hiers épongent...
Elle fût un jour ,
non un recours ;
non un secours;
juste ma tour...
juste ma tour..
et château en donjon
et rose en ajoncs ,
milles versets esseulés
naquirent incessant
frémissant désolés
île noyée..
en l'iris océan...
O!déesse intouchable ,
de celle, irréelle
O!déesse intouchable ,
de celle ,séquelle.....
31/10/2008
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les notes de musique
Les notes pèle et mêle
S’envolent dans les airs
La mélodie tout en douceur
Rejette cette rancœur
Dans les chants langoureux
Flotte un air mélodieux
La musique permet de nous évader
Les notes se tortillent sur le cahier
Elles apparaissent sur le tableau
Mette une fausse note sur le bureau
Elles se chevauchent les unes aux autres
Et s’harmonisent avec le son des cloches
Il y a la blanche ,la noire
On les écrits sur l’ardoise
Elle est classique, romantique moderne
La musique nous émerveilles
Elle est notre bien-être
Qui facilite notre vie
Par sa mélancolie
Par sa douceur
Qui ravis nos cœur
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Partons ensemble
Comme un chagrin
Qui fait bouger ton sang
Tien prend moi la main
J'entends ton coeur
Dans la chaleur de ta paume
Il me dit vient
Toi tu m'appartient
Donne moi
Ce que tu caches en toi
Sous l'ombre
De tes cheveux long
Laisse ton charme
Me séduire comme çà
De sur tes lèvres
Embrasse moi
refrain :
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Partons ensemble
Dans un coin du monde
Et partageons le même chemins
Recent mes sentiments
Et donne moi ta main
Respire mon parfum
Tu sentiras l'entrain
Partons ensemble loin
Dans nôtre amour profond
Ce que l'on à de ci bon
Approche toi de moi
Écoute ce refrain
Il te donnera la force
De brûler ton chagrin
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Vivons les nuits
Comme la promesse
Que l'on tient
Je pense à toi
Jusqu'au matin
Le coeur lié , sellé
Jusqu'à la fin
Main dans la main
N'ayons peur de rien
Soyons uni
Suivons le lit de la rivière
Qui nous conduit
Au large de la mer
Entre les chants des sirènes
Et nos deux coeur qui s'aiment . ( refrain )
Comme une jolie image
Dans un sombre paysage
Comme un joli tatouage
Dessiné sur mon coeur
Tu es la douceur
Qui chasse mes aigreur
Tu es comme un partage
Entre le bien et le bonheur .( refrain )
Le poète
Un poète un beau soir s'endormit sur la mousse
C'était un beau soir d'été au charme capiteux
Les oiseaux de la nuit chantaient d'une voix douce
Tandis que s'approchaient quelques lapins curieux.
Il s'était étendu au bord de la forêt
S'était laissé bercer au murmure bruissant
D'une brise embaumée de thym dans l'air léger
Avait rêvé longtemps sans voir passer le temps.
Sa muse était venue s'asseoir auprès de lui
Sa robe de lumière brillait sous les étoiles.Fidèle et assidue, l'amie de chaque nuit
Lui soufflait des poèmes au coeur de l'aube pâle.
Elle guidait ses rêves, tressant des mots magiques
Emplissant son sommeil de musique et de chants,
De vibrations de fleurs, de parfums romantiques
Cherchant des sons nouveaux infatigablement.
Quand le matin venu la forêt s'embrasa
De mille diamants d'eau sous les rayons flambants
La muse fatiguée étirant ses longs bras
Se laissa porter par la lune d'argent.
Le soleil caressa la nuque du poète
Le chant du rossignol saluait le matin.
Les rêves de la nuit qui emplissaient sa tête
Sur un papier froissé devinrent un refrain.
Content de lui, pensant avoir bien travaillé,
Il reprit le sentier pour rejoindre la route.
Au hasard d'un verger, il prit son déjeûner,
Très fier de son talent, et sans le moindre doute...
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Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.
D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :
Telle qu'au rebord de sa loge
Elle brille aux Italiens,
Ecoutant passer son éloge
Dans les chants des musiciens.
Ensuite, en sa verve d'artiste,
Laissant tomber l'épais velours,
Dans un nuage de batiste
Elle ébaucha ses fiers contours.
Glissant de l'épaule à la hanche,
La chemise aux plis nonchalants,
Comme une tourterelle blanche
Vint s'abattre sur ses pieds blancs.
Pour Apelle ou pour Cléoméne,
Elle semblait, marbre de chair,
En Vénus Anadyomène
Poser nue au bord de la mer.
De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d'eau,
Grains laiteux qu'un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.
Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans sa divine nudité,
Avec les strophes de ses poses,
Chantait cet hymne de beauté !
Comme les flots baisant le sable
Sous la lune aux tremblants rayons,
Sa grâce était intarissable
En molles ondulations.
Mais bientôt, lasse d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique
Elle groupe ses charmes nus.
Sur un tapis de Cachemire,
C'est la sultane du sérail,
Riant au miroir qui l'admire
Avec un rire de corail ;
La Géorgienne indolente,
Avec son souple narguilhé,
Etalant sa hanche opulente,
Un pied sous l'autre replié.
Et comme l'odalisque d'Ingres,
De ses reins cambrant les rondeurs,
En dépit des vertus malingres,
En dépit des maigres pudeurs !
Paresseuse odalisque, arrière !
Voici le tableau dans son jour,
Le diamant dans sa lumière ;
Voici la beauté dans l'amour !
Sa tête penche et se renverse ;
Haletante, dressant les seins,
Aux bras du rêve qui la berce,
Elle tombe sur ses coussins.
Ses paupières battent des ailes
Sur leurs globes d'argent bruni,
Et l'on voit monter ses prunelles
Dans la nacre de l'infini.
D'un linceul de point d'Angleterre
Que l'on recouvre sa beauté :
L'extase l'a prise à la terre ;
Elle est morte de volupté !
Que les violettes de Parme,
Au lieu des tristes fleurs des morts
Où chaque perle est une larme,
Pleurent en bouquets sur son corps !
Et que mollement on la pose
Sur son lit, tombeau blanc et doux,
Où le poète, à la nuit close,
Ira prier à deux genoux
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