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Célibataire
Imprevisible

Un homme ordinaire

La vie est faite de haut et de bas... la mienne est remplie de haut avec quelques bas.
Un jour j'ai eu un rendez vous dans un champs de blé,.... elle a surgit du champs et est venue m'embrassé... un bon souvenir.
parmis tout mes ex si je devais leur faire un reproche... je dirais ... qu'elles etaient toutes sublimes, gentilles et tendre... mais je n'ai pu les garder.
l'avenir sera dans tout les cas rose, oui... rose... car la vie est belle et doit etre croqué a pleine dents.


à bientot!
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Célibataire
rencontrereel77

rencontre discrete

rencontre discrete et reel dans le 77 seine et marne
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Célibataire
lemakoviste

Mes endroits préférés

sur les champs et de preference lhotel ibis
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Célibataire
broots

Je débarque

alors j'ai pas encore trop mes marques, doucement avec les champs à remplir ! :)
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Célibataire
capitainhadoc

on avance toujours on avance

mon rrv amoureux préféré c'est à gournay en bord de marne près des guinguettes ou de la passerelle du moulin nous admirerons les mouettes comorans col vert ragondins cygnes sur les iles morte de la marne ,nous nous assierons sur unbanc de bois et deviserons tranquillement du prochain voyage dans le désert vers djanete au confin de l'algérie de la libye et du niger en droma daires ,si vous aimez découvrir vous etes bien venue,si vous etes comme mon ex, claustrophobe,enfermer dans votre coquille,déprimée a vie n'aimant pas lavie ,asexuée,morte vivante,sans humour,indisponible,bigotte,acariatre,asociale,sans activité, sans lendemain alors surtout passer votre chemin très au large,j'ai déjà donné,sinon si vous etesouvertes au monde, à la vie ,à l'espoir et aimer jouir au firmament de étoiles alors bienvenues à vous ,bienvenues au monde entier à découvrir,bienvenues a la gaieté a la joie à la danse,et nous danserons, danserons le sirtaki car zorba sera revenu et bientot le reve deviendra réalité comme ton souffle sur ma bouche ,comme nos corps melés à l'infini,nous voguerons dans ce désert des sens au rythme du houd et des tamtams sarahouis ou berberes et a lafin de lanuit le soleil apparaitra enfin rouge et énorme à l'horizon...
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Célibataire
ludo89300

Le sport

Course à pieds (trail) donc pour ceux qui ne save pas ce que c'est ceci est d ela course nature forets, champs, chemin escarpée, terrain génralement techinque et difficile avec beaucoup de cote de vallon. Natation , pompes, abdo, traction
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Célibataire
dom_dom

a la bel étoile

un rendez vous amoureux doit se faire dans un petit restaurant sympa,sans trop de monde,pour pouvoir discuter calmement:)une petite musique de fond(classique).
Aller se balader a paris(champs de mars)par exemple,j'aime beaucoup la tour eiffel ^^
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Célibataire
schalex

en ce qui me concerne

je suis une personne un peut timide comme le disent mes amis et de ce fait mes rendez-vous amoureux se décident sur le champs quand je suis en face de la fille en question.
ce que je peut reprocher à mon ex c'est qu'elle n'était pas serieuse avec moi en faite elle ne m'aimait pas alors que j'étais près à tout faire pour elle.
pour moi l'avenir , c'est Dieu qui décide et on fait avec sa volonté.
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Célibataire
lou974

un weekend nature, rencontre et peinture

aujourd'hui samedi c'est une belle journée pour la peinture.
je vais finir deux tableaux que j'ai commencé cette semaine.
Ensuite un peu de rangement dans cet atelier ne ferait pas
de mal. Enfin ce soir, ce seras un pti repas sage entre amis,
de ceux ou l'on rit sans se prendre trop la tête. Pas couché trop
tard, parceque demain randonnée, pour découvrir avec un ami photographe des champs d'aromes.
et voilà, la suite au prochain épisode...
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Célibataire
Totor

D'abord on était jeune

J'ai été jeune , été car comme tout un chacun j'ai vécu comme toi , comme vous , d'abord on a 8 ans on se retrouve sous un préau au début de septembre , on se demande quel ganache on va trouver dans son 20 m² , on a 10 ans sa premiere relation , on a les mains moites , on tourne sa langue comme un ventilateur , on réflechit trop , on a 14 ans on a sa première relation, il fait froid pour un été sur un blouson étalé dans un champs , on apprend alors concrétement comme on a été concu, on a 18 ans on a eu son bac on sait plus ou aller , "Médecine" "droit" "psycho" . "C'est pour les branleurs" . Il est tard .
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Célibataire
optima

une bonne leçon

Aujourd’hui je suis très heureuse bien que cette semaine a pris une fin désagréable mais j’en ai tiré plusieurs leçons, j’ai appris que le travail ne désigne pas seulement les études ou les tâches qu’on accomplit dans l’e/se, mais il désigne aussi le travail que l’on fait sur soi et pour soi, je veux dire un travail qui a pour champs d’application notre monde intérieur, nos pensés, nos désirs, nos rêves, …j’ai appris aussi que si notre corps a besoin de se nourrir pour continuer à vivre, notre esprit lui aussi a besoin de se nourrir pour qu’on puisse jouir de notre existence, car comme on dit : "Rien n'est mauvais, rien n'est bon, c'est notre pensée qui créé le bonheur ou le malheur, c’est pour ça que j’ai décidé de bien nourrir mon esprit, j’ai décidé de changer le cours de ma vie, pour réaliser mes objectifs, pour n’être que ce que je suis, certes je vais me heurter à un certains nombre d’obstacles mais ça ne me fait pas peur, in cha allh je vais les surmonter car j’ai confiance en Dieu et en moi.

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Célibataire
minette13love



L'amour rend aveugle il faut donc le toucher

D'un chagrin d'amour il ne faut garder que les bons moments car chaque bonne chose a une fin..

Oublie tes soucis, oublie tes peines mais n'oublie pas que je t'aime

On dit souvent que l'amour rend aveugle alors je te propose de fermer les yeux et de m'aimer

Je suis en manque de toi , de ces mots qu'on ne dit pas mais que l'on pense tout bas. je te voudrais tout contre moi.

Seul au milieu de mes idées noires, une étincelle s'illumine pour me rappeler ta présence! tu n'es pas à mes côtés, tu es bien plus proche puisque tu es dans mon Cœur.

L'amour ne connait qu'un seul mot et le baiser est le meilleur moyen de le dire.

Si a chaque fois que je pense a toi une larme s'ecoule alor la terre serait innondée de larme d'amour.

L'amour est une manifique catastrophe,savoir que l'on fonce dans un mur et accélerer quand meme.

L'amour est un champs de tendresse qui ne meurt que lorsqu'on le blesse.


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Célibataire
philadelphonic

POURQUOI CETTE PLUIE "idir"

Tant de pluie tout à coup sur nos fronts
sur nos champs, nos maisons
Un déluge ici, l'orage en cette saison
Quelle en est la raison ?

Est-ce pour noyer nos parjures ?
Ou laver nos blessures ?
Est-ce pour des moissons, des terreaux plus fertiles ?
Est-ce pour les détruire ?

Pourquoi cette pluie, pourquoi ?
Est-ce un message, est-ce un cri du ciel ?
J'ai froid, mon pays, j'ai froid
As-tu perdu les rayons de ton soleil ?

Pourquoi cette pluie, pourquoi ?
Est-ce un bienfait, est-ce pour nous punir ?
J'ai froid, mon pays, j'ai froid
Faut-il le fêter ou bien le maudire ?

J'ai cherché dans le livre qui sait
Au creux de ses versets
J'y ai lu "cherche les réponses à ta question,
Cherche le trait d'union"

Une mendiante sur mon chemin
"Que fais-tu dans la rue ?"
"Mes fils et mon mari sont partis un matin,
Aucun n'est revenu"

Pourquoi cette pluie, pourquoi
Cette eau, ces nuages qui nous étonnent ?
Elle dit "cette pluie, tu vois
Ce sont des pleurs pour les yeux des hommes"

"C'est pour vous donner des larmes
Depuis trop longtemps elles ont séché
Les hommes n'oublient pas les armes
Quand ils ne savent plus pleurer"

Coule pluie, coule sur nos fronts.


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Célibataire
ohm

Les palourdes

Matin de brûme sur l'étang,
Une barge glisse doucement.
Deux silhouettes bravent humblement
L'eau, l'air ... ... les éléments.

Un homme dans l'eau se concentre,
L'autre patiemment attends.

Inspirations profondes ....
L'air envahi les poumons
Poumm ! Poumm !... ... ... Poumm ! Poumm ! ... ... ...Poumm ! Poumm !
Répétition ... ... ... Dilatation ... ... ...
Poumm ! Poumm ! ... ... ... Poumm ! ... Poumm ! ... ... ... Poumm ! ... ... Poumm! ... ... ...
Le calme inonde
Ce corps en apparence sombre .

Immersion ... ... Impulsion ... ...
Descente ... Dessceentee ... ... ... desssscccceeeenntttteee
Ne pas bouger ... juste descendre .
Consciente plénitude.

Le fond ... Stabilisation ...
Les gestes sont précis, instinctifs et lents ,
Ne pas gâcher ce précieux gaz
Indispensable en ce lieux inadapté.
Les sédiments envahissent le champs de vision
La main gratte, ramassage
De petites côques succulentes.

L'air se raréfie,
la douleur se faufile
A l'intérieure des innombrables bronchies.

Adrénaline ... ... Réaction ... ... Impulsion ... ...
Le corps, comme inerte,
File vers cette ligne lointaine .

Retour à la pesanteur.
La bouche s'ouvre, happe par goulets
Cet air bienfaisant
Qui apporte réconfort
A ce corps émergeant.

Une main bienveillante
Se tends, attrape cet ami de tous les instants,
Le hisse sur la barge.

Les regards se croissent ... ... ...
Echange complice
La silhouette debout s'approche lentement
Du bord de l'embarcation,
S'assied lestement, se prépare calmement ....

C'est à lui maintenant ! !

Poumm ! Poumm ! ... ... ... Poumm ! ... Poumm ! ... ... ... Poumm ! ... ... Poumm !
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Célibataire
Kesselring

Envie.





Le quai s'éloigne. Le quai, sa masse grouillante d'humains pressés, sa foule d'odeurs et de bruits. Le hall de la gare, grand, vide malgré le trop plein de monde, silencieux malgré le vacarme de ses activités, tout cela s'éloigne en même temps que le quai gris. Comme une ballade jouée au piano, comme une promenade l'été, tout va lentement, n'accélérant que très peu et imperceptiblement. Quiétude du wagon, engoncé dans mon siège usé je parcours d'un oeil amusé le reste du compartiment : personne, si ce n'est une fille et ses deux chats. Deux adorables chatons, essayant a tout prix et à grand peine de sortir du sac qui leur est assigné. Je souris, inconsciemment. Le sourire en retour de la fille met du temps à m'atteindre. Le temps semble se figer proportionnellement a l'accélération du train, tout se déroule dans un moelleux apaisant.
Le glissement tranquille de ce gigantesque léviathan terrestre m'a toujours émerveillé, cette sinuosité, cette grâce claudiquante de ces monstres d'acier qui nuit et jour sillonnent des voies rouillées depuis longtemps. Relevant mon regard, je le tourne vers la vitre poussièreuse à mon côté ; aveuglé un instant par le soleil encore flamboyant dans sa course déclinante, je préfère attendre de m'habituer à cette luminosité. Rouvrant timidement et prudemment les yeux -comme un nouveau né songe-je non sans un certain amusement-, un son de piano inconnu résonne dans ma tête : des champs entiers de rails, d'aiguillonages, de wagons abandonnés, de poteaux indicateurs, de feux s'étendent aux environs de la gare, précédant les nombreux bâtiments, taudis, anciennes briqueteries, friches industrielles, par dessus lesquels se glissent langoureusement les dernier rayons du disque d'or, que l'on peut entr'apercevoir au détour d'un immeuble, d'une ruine. Tout glisse comme une musique tranquille, le wagon baigne dans cette lumière particulière, dans laquelle flottent des milliers de particules de poussières soulevées par les jeux des jeunes félins de ma voisine ; l'air bruisse du silence de cette tranquillité, et je me laisse prendre.
Des airs de jazz tournoient dans ma tête , et rien ne peut me décrocher de la contemplation de ce paysage. Je me sens tout simplement bien, et je ne pense à rien d'autre qu'à rester la une éternité, m'assoupir sur un spectacle pareil, pour ne plus jamais me réveiller. Retenir un instant aussi magique, l'emprisonner dans quelque bulle de rêve. Lentement, je me tourne vers cette fille, voulant l'ajouter à ce tableau idyllique, l'inclure ; elle est toujours là, souriante, tendre ; ses grands yeux rouges sont magnifiques, d'un rouge qui n'est pas sans rappeler le sang dégoulinant le long de sa labbiale inférieure ; si j'en crois mon regard, ce sang provient de la tête déchiquetée du chaton gris, toujours aussi mignon, son crâne incliné selon un angle qui me parait bizarre sur le moment.

Je hurle. Je hurle de tous mes poumons. Le compartiment est carmin. Il est plutôt rouge rouille me dis-je dans un éclair de lucidité presque cynique. Les parois suintent épais, des caillots se forment. Je dégouline de peur. Chaque goutte qui se faufile et glisse le long de mon épiderme est poisseuse, épaisse, lourde... Mon corps nu et jaunâtre, relevé par les veines bleues proéminentes un peu partout me congestionne l'estomac. Dans mes spasmes vomitifs, je vois la nuit au dehors, une nuit noire comme l'encre, noire comme le charbon, impénétrable et hostile, tandis que le train accélère toujours plus, sifflant et grondant, les bruits venant de l'extérieur aussi bien que du coeur de la machinerie qui semblait être devenue folle. Mon coeur bat en rythme, irriguant à grands coups mes muscles contractés et mes vaisseaux dilatés, mes yeux exorbités par la peur.
Et par cette chose qui rampait le long de ma jambe. Sueurs froides. Paralysie. La...langue montait, montait toujours, lentement mais sûrement, arrachant uniquement la peau au passage, laissant les tissus et autres viscères à nu, palpitant de douleur, recouverts de bave noirâtre. Faisant un effort pour tourner la tête vers la partie occupée du wagon, ma tête émet un horrible craquement dans une rotation pitoyable, la bouche béant de douleur. Nez à nez avec Silesia ; une peau morcelée d'écailles, cette langue qui pend et descend hors de mon champ de vision, et finalement, pas les deux yeux rouges : un seul, l'autre est noir comme les ténèbres s'étendant a l'extérieur.
Je pousse un grognement lorsqu'elle me saisit par des cheveux anormalement grands, et me jette d'une poigne de fer au sol, sur lequel je tombe lourdement, crachottant un ruisselet de sang qui se transforme rapidement en ruisseau, parsemé de dents juste arrachées, les nerfs encore déchirés de douleur. "Que peux tu voir dans mes yeux?" cette phrase me martele de l'intérieur."Que peux tu voir dans mes yeux?" se forge en moi."Que peux tu voir dans mes yeux" s'inscrivent en lettres flamboyantes, qui brulent."QUE PEUX TU VOIR DANS MES YEUX?" Souffrance ! Souffrance ! Dislocation ! Haine ! Sang ! Destruction ! Peur ! Souffrance ! Souffrance ! SOUFFRANCE !
La bouche écumante, de bave et de sang mêlés, elle me relève d'un doigt qui enfonce son ongle légèrement sous mon menton. Avec la désagréable sensation qu'elle aurait pu l'enfoncer plus. Le wagon tremble, des morceaux de visages distendus tombent du plafond, et des choses indistinctes roulent entre mes pieds, choses que je ne peux ni ne veux voir. Mes os craquent tandis que je traverse le wagon de part en part, lancé comme une poupée de chiffon au gré des plaisirs de Silesia. Je ne suis plus qu'une plaie béante, un gouffre de douleur, qui hurle sans s'en rendre compte, rejoignant les cris de tous les morceaux de ce train, les grincements et cliquetis des chaines le long des parois, des chaines le long de mon corp, des chaines qui baillonnent ma bouche tout en cisaillant ses coins.
Me coinçant contre le sol pierreux, la tête sous son pied, elle éclate de rire, un rire froid, tout en m'urinant dessus, déféquant par la même occasion, sans tenir compte de sa langue toujours enroulée le long de ma jambe gauche ; ma vue se brouille, mon estomac se soulève pour la seconde fois lorsqu'une tarentule verdâtre descend le long de cette langue, sortie de cette bouche a l'aspect putréfié, et qu'elle se met à parcourir mon abdomen. Congestions. sursauts. Révolte affaiblie qui se perd dans mes gargouillis, qui se noie dans le magma informe qui jonche le sol, fluides corporels, sang, bave et autres liquides innomables.
Relevé péniblement pour la seconde fois de la même manière, conduit vers la vitre. Je ne comprends pas. Ma tête se déplace à une telle vitesse vers cette vitre, qui se rapproche, se rapproche...La vitre explose sous la pression de mon crâne, en même temps que mon nez pour la deuxième fois, et tandis que les éclats de verre me transpercent le visage et me crèvent l'oeil droit, je sens cette main à la texture de parchemin vieilli me ressaisir. Lancé. Son chuchotement à l'oreille me fait sursauter, ce qui m'étonne encore moi même.
"Le quai approche.Le quai approche.Le quai approche".

"Pardon ! Le quai approche ! Désolé de te réveiller mais j'ai pensé que tu ne voudrais pas louper l'arrêt." Le soleil me heurte. Me perfore l'oeil droit. Un des chatons me grimpe sur la jambe.
"Ce n'est rien, merci" grogne-je. Un regard autour de moi, tout parait normal. Et pourtant mon nez me lance.
Descente du train. Descente des escaliers. Dans le couloir aux lumières électriques assommantes, je la rattrape, la plaque au mur. L'embrasse. Lui prend la tête dans mes mains. Et la fracasse contre le mur. Encore et encore, jusqu'à ce que le mur soit rouge, et la cervelle a vif.
Tout en la mangeant, je lance à sa face encore figée par la surprise : "que peux tu voir dans mes yeux? Hein?" Seule l'obscurité me répond.

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