Ce que j'aime
le foot, le billard,les balades et faire la fete
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Mes endroits préférés
cinéma bouling billard pas de boite de nuit (trop bruyant)
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Ce que j'aime
mes enfants hihi ;la mère la campagne ;les animaux ;la famille ;le dessin ;le billard anglais
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Mes endroits préférés
soirée: cinéma,billard,bars,télé,concert
weekend: a la mer
la vie: a l'endroit où je me sentirai le mieu tt simplement
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Mes rendez vous amoureux préférés sont : bowling, billard, bars.
Je reprochai à mon ex qu'on fasse toujours la même chose
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Ce que j'aime
la musique
le cinéma
le billard
le bowling
l'informatique
les ballades en plein air
la nature
la technologie
les jeux vidéos
voyager
découvrir
le sport
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Ce que j'aime
Le théatre, les séries tv, le piano, la batterie, l'histoire, les énigmes, le droit, les échecs, le tir à l'arc, le taekwondo, le poker, les Beatles, la langue française, l'anglais, la chine, le billard
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Ce que j'aime
Cela risque d'être long :
- lire
- faire de la musique (piano et batterie)
- faire du théà tre
- le billard
- l'escrime
- le taekwondo
- la chine
- l'histoire
- l'archéologie
- le tir-Ã -l'arc
- les échecs
- l'informatique
- l'anglais
- le texas
- le Royaume Uni
- le cinéma
- les séries des années 70-80
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Mes dernières vacances
tout d'abord, j'ai fais mais 30 ans dans ma villa avec au menu un super concert de soul music et jazz au bord de ma piscine, avec la plupart de mes amis, environ 80 personnes, dont mes potes les musiciens on fait le voyage depuis Londres pour jouer pour nous et dont ils ont passés la semaine a vivre chez moi, comme s'il étaient de la famile,avec tous ça un énorme buffet,alcool de toute sorte et à gogo et un méchant barbecue, puis pétanque en fin de soirée,piscine et billard.Puis au 15 Aout je suis partis avec ma soeur et quelques uns de mes meilleurs potes dans un village perdu dans le mercantour au milieu des montagnes situer à 1500 m pour la fetes du villages, avec les chants Italiens(les montagnards) tous celà avec une préparation de vin chaud, et ne pas oublier le barbuc entre potes proche des tentes et de la rivière passant juste en bas du village et pour finir avec tous ceci le lendemain grands repas sous le chapiteau avec mouton à la braise,polante et daube de cheuvreuil ou de sanglier,tous ceci soutenu par les chants italiens,finissant le repas par un dessert et ne pas oublier le digestif:le Genepiiiiiiii ?et à l'heure de la sieste concours de boule pour ce qui veulent. Chaque année c'est la même chose qui se passe sur 5 jours.
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Silent Hill Ørigins
Appellation d’origine non contrôlée.
Certains points de la série du survival-horror le plus poétique et malsain étant plus ou moins vagues, Konami sort donc un opus qui éclaircit le pourquoi du comment des déclencheurs des sombres horreurs présentes dans tous les épisodes de Silent Hill. Indispensable à la compréhension des épisodes ? Oui.
Travis Grady est un routier plus ou moins banal. Son camion file à toute vitesse au travers de la pluie battant contre le pare-brise, sur les petites routes de campagne américaines. Soudainement, à l’approche de Silent Hill, il stoppe brutalement afin d’éviter une petite fille. Il descend de son camion pour voir si la fillette va bien alors qu’elle disparaît dans la brume. Travis la suit jusqu’à une maison en feu...
“Un corps noirâtre, un personnel médical peu qualifié. Une pièce de théâtre, ou encore un dimanche matin où ma mère voulu me tuer. ”
La mise en scène du jeu est violente et immédiate. Comme si le sol se dérobait sous vos pieds. Tout est mis en oeuvre pour compresser littéralement le joueur. Les violons désaccordés résonnent et matraquent le crâne. Les vagues d’ennemis successives ne tarissent jamais. Les seuls moment où vous pouvez souffler un peu se trouvent sur la pointe de votre perche à perfusion improvisée en lance. Le scénario se dévoile progressivement, entre quatre coups de télévision sur un crâne décharné. Plus Travis avance, plus les questions passées s’additionnent à sa quête : rechercher la petite fille qu’il a trouvé. Il est évident que le scénario est extrêmement riche et complexe, il faut gratter mentalement la surface de tout ce que l’on voit pour finalement découvrir la vérité. C’est une quête d’absolution. Cet épisode est non seulement indispensable pour pouvoir comprendre l’histoire générale, le but de la secte de Silent Hill, mais c’est aussi et surtout le point d’encrage de tous les personnages principaux de la série. En effet chaque personnage possède un mécanisme psychologique de défense et d’appréhension de la réalité. Ainsi qu’un passé douteux...
Afin d’affronter les diverses "créatures" qui hantent les rues et bâtiments de Silent Hill, Travis dispose d’un arsenal conséquent allant de la télévision portable à lancer à la carabine, queue de billard, clé anglaise, crochet à viande et autres démonte-pneus. Les armes de corps à corps s’usent et finissent par casser. En dernier recours, il reste donc le combat à main nues. C’est là que Travis peut exprimer clairement et revendiquer la toute puissance physique du corps des transports routiers... jusqu’au bout des poings. Le gameplay est identique aux autres épisodes : on lock, on frappe, on achève. Les attaques sont fluides bien que les temps morts après et avant chaque attaque nécessitent un temps d’adaptation. Une action d’origine douteuse est à noter : pour achever un ennemi, il suffit de presser le bouton croix. Or Travis n’achève pas systématiquement chaque ennemi, ce qui pourrait amener à penser à un bug, soit à une cohérence époustouflante, renforcée, et justifiée du scénario. Silent Hill Ørigins se voulant dangereux et haletant, les énigmes se retrouvent maintenant simplifiées. Il n’est maintenant plus question que de chercher une clé pour déverrouiller une porte, ou la pièce manquante d’une machine.
La réalisation graphique est couplée à la réalisation sonore. Il y a une globalité complémentaire dans l’agencement de ce qui apparaît à l’écran et de ce qui sort des enceintes. C’est oppressant à souhait. Entre le voyage entre les deux monde, l’ensemble des éléments est évolutif, et les objets se trouvant dans l’un se retrouvent altérés dans l’autre. Le mythe de la rouille, de la brume et du sang est aussi présent, voir plus, que dans les autres épisodes. L’équipe de développement nous peins ici un fresque horrifique mais tellement attractive. La production sonore ne laisse jamais en reste, entre les basses qui grondent en simulant le brouillard, le tintement des armes contre les os, ou les musiques exécutées de la main du génie Akira Yamaoka qui n’a désormais plus rien à prouver.
Silent Hill Ørigins s’avère finalement indispensable pour comprendre les origines et buts de la secte, et inconsciemment, connaître la nature humaine de chaque personnage de tous les épisodes de la série. A faire avec assiduité.
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