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Célibataire
maniziano

amerique du sud

c'est ma prochaine destination!! yaya j'arrive!!!
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Célibataire
fb60

Voyage

j'aimerais bien aller au amerique pour voir comment c'est la bas,
jadore les voyages
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Célibataire
nairobe

Voyage

j'aimerai partir en egypte ,grece,ile de paques ou bermudes.je detesterai partir en amerique,russie ou irak.
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Célibataire
bahazo



Salut, j’essaye avoir des amies de l’europe.je suis ALI, un Homme tunisien enseignant.j’aime la lecture, j’ecrit des romans plutôt j’essaye j’aime les voyages mais puisque ça coûte chère je visitais l’europe, l’amerique et partout dans le monde…. Mais tout ça en rêves.en réalité je passe les meilleurs temps au désert entre les dunes de sables.ce très merveilleux d’être loin du monde dans la nature 2 ou 3 jours la bas je sens que je suis né de nouveau…. Ce moi…ce ma vie…tu peut ajouter d’autres couleurs ont ma vie ?


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Célibataire
heyooo

Renaud - Mme TATCHER // une chanson qu'elle est bien :-))

Femme du monde ou bien p*****
Qui bien souvent êtes les mêmes
Femme normale, star ou boudin,
Femelles en tout genre je vous aime
Même à la dernière des connes,
Je veux dédier ces quelques vers
Issus de mon dégoût des hommes
Et de leur morale guerrière
Car aucune femme sur la planète
N´ s´ra jamais plus con que son frère
Ni plus fière, ni plus malhonnête
A part peut-être Madame Thatcher

Femme je t´aime parce que
Lorsque le sport devient la guerre
Y a pas de gonzesse ou si peu
Dans les hordes de supporters
Ces fanatiques, fous-furieux
Abreuvés de haines et de bières
Déifiant les crétins en bleu,
Insultant les salauds en vert
Y a pas de gonzesse hooligan,
Imbécile et meurtrière
Y´en a pas même en grande Bretagne
A part bien sûr Madame Thatcher

Femme je t´aime parce que
Une bagnole entre les pognes
Tu n´ deviens pas aussi con que
Ces pauvres tarés qui se cognent
Pour un phare un peu amoché
Ou pour un doigt tendu bien haut
Y´en a qui vont jusqu´à flinguer
Pour sauver leur autoradio
Le bras d´honneur de ces cons-là
Aucune femme n´est assez vulgaire
Pour l´employer à tour de bras
A part bien sûr Madame Thatcher

Femme je t´aime parce que
Tu vas pas mourir à la guerre
Parc´ que la vue d´une arme à feu
Fait pas frissonner tes ovaires
Parc´ que dans les rangs des chasseurs
Qui dégomment la tourterelle
Et occasionnellement les Beurs,
J´ai jamais vu une femelle
Pas une femme n´est assez minable
Pour astiquer un revolver
Et se sentir invulnérable
A part peut être Madame Thatcher

C´est pas d´un cerveau féminin
Qu´est sortie la bombe atomique
Et pas une femme n´a sur les mains
Le sang des indiens d´Amérique
Palestiniens et arméniens
Témoignent du fond de leurs tombeaux
Qu´un génocide c´est masculin
Comme un SS, un torero
Dans cette p***** d´humanité
Les assassins sont tous des frères
Pas une femme pour rivaliser
A part peut être Madame Thatcher

Femme je t´aime surtout enfin
Pour ta faiblesse et pour tes yeux
Quand la force de l´homme ne tient
Que dans son flingue ou dans sa queue
Et quand viendra l´heure dernière,
L´enfer s´ra peuplé de crétins
Jouant au foot ou à la guerre,
A celui qui pisse le plus loin
Moi je me changerai en chien si je peux rester sur la Terre
Et comme réverbère quotidien
Je m´offrirai Madame Thatcher

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Célibataire
rom86



Ce matin, le soleil est sorti de sa tanière et il éclaire les collines de sa forte lumière. le bruit des troupeaux qui remplissent la plaine est semblable aux éléments qui se déchaînent. Sa tribu se déplace en fonction des saisons.Suivant la migration de l’ours et du bison. les faucons déambulent dans la parade, Petit cheval est indien et son peuple est nomade. Voilà 16 ans qu’il est né dans les prairies au nord de l’Amérique où ses ancêtres ont péri. Un regroupement d’hommes, de femmes et d’enfants. D’animaux éparpillés qui vivent au rythme des vents. Petit cheval, lui, est différent des autres, moralement développé plus que les autres. Aucun bijou et aucune peinture de guerre ne séduisent son ego et ses pulsions meurtrières. un amoureux des moments de silence qui s’éclipse parfois sans qu’on en prenne conscience. fils d’ancêtre porteur de la plume, aux conseils utiles et aux secrets de la lune. il lui disait que ce monde était le sien et que bientôt il trouverait son chemin . qu’il fallait se méfier de l’homme blanc et son alcool qui le dépouillerait de ses terres et le priverait de son sol. Un soir d’hiver, petit cheval partit méditer, au sommet des collines enneigés. la où les aigles royaux viennent au monde,ou les anciens érudits venait se couper du monde. Mais subitement, une vision lui apparu, son village massacré par des soldats inconnus. il dévala la montagne à toute allure, refusant ce futur, il empoigna sa monture. de la fumée qui jaillit de son camp, il se rassure en espérant le feu de camp. rembobinant la scène qu’il avait eut , Avisé à confirmer la vision de visu. en arrivant c’est l’horreur qui le saisit. la vision d’un tas de corps sans vie. aucun tipi, aucune âme n’a survécu,aucun arbre aucune fleur tout est abattu. son frère et son père ont la tête criblée de balles, sa sœur et sa mère scalpées aux parties génitales. des nourrissons cloués sur des arbustes, des mères porteuses éventrées de leurs fœtus. c’était le prix pour un peuple paisible, propriétaire de terre, résidents devenue cibles. comment comprendre le geste des colons si ce n’est la cruauté de leur imagination. l’homme est capable du meilleur comme du pire, de sourire ou bien de faire souffrir. d’aider les autres à porter leurs fardeaux ou d’être à l’origine des sévices du bourreau. les blancs sont des loups il nous chassent et s’imposent, nous offrent des couvertures pleines de tuberculose. se venger sera la seule solution, petit cheval a vu la fin de sa vision. désormais chevauchant comme la foudre et l’éclair, la tête bien tressée et son arc en bandoulière. Bientôt il aperçoit la poussière de leurs chevaux, il lance un cri de guerre et accélère le galop. deux hommes se retournent brusquement comme pour l’abattre mais une flèche venue d’ailleurs leur transperce la rate. le premier obstacle fut franchi et au cœur du combat il repense à sa famille. il frappe l’ennemi de son bras machinal, une flèche et puis une autres vise l’épine dorsale. trop nombreux pour le nombre de ses armes, il réserve l’ultime pour le capitaine d’arme. un tomahawk dissimulé sous sa selle, qu’il enfonce dans les crânes sans pitié des criminels. désormais désarmé à main nue avec la force du fauve à combattre il continue. encerclé puis lynché tour à tour par le blanc, sa peau est écarlate mais cette fois-ci par le sang. et une pluie de balle lui défonce le torse, ainsi s’achève l’histoire de little horse… petit cheval fut démembré son peuple vengé, mais son pays colonisé. Enfant du destin...
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