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Célibataire
la_clo



allé soyons folle une tite dernière!!!

he oh!!!!!! personne ne lui passe la main sur le torse ok les filles ont touchent avec les yeux lol!!!!


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Célibataire
la_clo



hummm rien que pour le plaisir des yeux!!!
surtout que je le vaux bien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


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Célibataire
la_clo



c'est celui là que je veux comme zorro!!!!!!!!


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Célibataire
chikita972



En vérité,celui que je désire est celui que je redoute,
Celui que qui me répugne est celui que je chérie,
Celui que je poursuis est celui la meme que je fuis.
Neffraye pas ton ame de peurs illusoires et puise dans le quotidien la force des certitudes.
Je vous aimes tous autant que vous etes mais je dois trouver chaussure a mon pied.
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Célibataire
letueur

pour les con qui se la joue

Viens pas mettre le nez dans mes affaires
Mon rap prend de la protéine, soulève v'là les haltères
Je fais des dons d'urine pour que la France entière se déshaltère
L'Afrique c'est la terre, alors santé je déblatère
Portuaire est l'arrivage, le paysage est mortuaire
En banlieue, Mesdames, Messieurs, on fait dans la came et l'sports-wear
On met du blik au marché malik, me clique sur internet
Ce son c'est ma manière de dire d'aller ni**** ta mère
Des Mcs en millions d'pixels, le soir sur XXL
T'es assis négro, ça va du 4X au 6XL
Tu voudrais nous chier d'sus, dev'nir officiel
Tes grosses merdes se coupent en 2, essaye sans ton string ficelle
Tu peux pas rivaliser, on va te dévaliser
Te dédéraciner, te décalciner
Tu peux pas rivaliser, on va te dévaliser, man
Te dédéraciner, te décalciner
Ok, un bon join du 42, d'jà qu'ma libido est brusquée
J'compose un numéro, glisse entre une paire de cuisses musclées
Ici on est tranquile, loin de tout parasite
***, donne moi la bise puis suce moi la bite
Ok je suis vulgaire, les bourges en chopent des ulcères
Quand ils écoutent ce qui sort d'ma bouche, c'est le son dangereux du ter-ter
Sono à fond, intérieur cuir noir, boîte sécancielle
Pour écrire il m'faut du (?), la drogue m'est essentielle
On est v'nu cracher notre haine, fuck la SDRM
Hauts-de-Seine ça vend du seum car c'est le cash qu'elles aiment
J'étais là bien avant Break street
Sans limites comme dans GTA, j'représente la banlieue comme un grec-frites
Du (du) biff, rien n'change à part mon bling bling
Opé j'suis dans l'coin VIP, du poing VIP
J'pose en Unkut sur les coups, claque la 92
C'est pour les loups, les louves, les oufs et les youv'
Ok, Ok, fumer mes confrères, je n'ai que ça à faire
Les humilier, balayer, ravager, tabasser, voyager en classe affaire
Toute l'équipe à Sarko, j'la ferais bien tapiner
Au micro j'suis un des négros les plus raffiné
J'fais du son à la Kurt Cobain, son à fond dans la Merco-Benz
Pour toi c'est fini d'mande à Yékini, j'te, j'te, j'te baise
Les clochards vendent des copies de mon nouvel opus
Prenent le bus pour aller sucer, au marché aux puces
C'est pour les enfants terribles qui ne font aucun effort
Au parcours comme une queue d'négro : long et pénible
Que le prochain fils de lache qui veut me clash viennent me le dire en face
B.2O.B-Arme, drogue et cash, personne ne le remplace


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Célibataire
lamouchejohn

fin d'aprem...

juste pour me délasser un brin


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Célibataire
comme

Truth in Love



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Célibataire
lamouchejohn

summer's comming

un peu de couleurs flower power


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Célibataire
la_clo



Il ne faut avoir aucun regret pour le passé,
aucun remords pour le présent,
et une confiance inébranlable pour l'avenir.
Jean Jaurès

et moi j'ai envie d'y croire,
croire que le plus beau est devant moi
que cette carapace qui s'est instanlée en moi
va un jour voler en éclat et qu'enfin il ni aura plus de soir


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Célibataire
The_Shadow_knows

Le Lac



Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

"Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

"Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

"Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

"Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons !"

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

Lamartine

Nous ne faisons que passer, alors que certaines choses sont éternelles.
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Célibataire
andgelle



Viens dans mon nuage, laisse-moi t'emmener,
T'offrir en partage mes rêves cachés.
Je ne sais pas pourquoi ni comment,
Il m'arrive de voir la vie autrement.

Il suffit parfois de si peu
Pour que je m'envole vers d'autres lieux,
Pour que mon esprit vagabonde
Comme s'il voulait refaire le monde.

Si la terre était un tableau,
Je prendrai mes plus beaux pinceaux
Et les tremperais dans mon cœur
Pour y redonner des couleurs.

Je couvrirais le gris de la maladie
Par l'éclatant blanc de la vie
Et je remplacerais le noir
Par le vert, couleur de l'espoir.

Bien sûr, j'en laisserais un peu
Pour les nuits des amoureux.
Quant au rouge, j'en mettrais partout
Car les enfants l'aiment beaucoup.

J'en peindrais le nez des gens pour qu'ils soient moins sérieux
Et à tous, je mettrais de l'or au fond des yeux.
Évidemment, tout cela sort de mon imagination
Mais dans notre cœur, on a tous des pinceaux et des crayons

Pour colorer notre univers.
Il suffit de si peu pour le faire
Et d'ailleurs, si je t'ai fait l'imaginer,
C'est que j'y suis un peu arrivé


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Célibataire
andgelle

Pas toujours facile la vie.


La vie, c'est des hauts et des bas
Des je t'aime et des je ne t'aime pas

Des amis(es) que l'on veut garder très longtemps
Certains disparaissent très rapidement

C'est notre santé que l'on veut préserver
Mais qui parfois va chanceler
Notre travail que l'on tient à garder
Car si on le perd, il sera difficile d'en retrouver

Les quatre saisons que l'on a par année
Qui ne sont pas pareils, mais qu'il nous faut accepter

Les petits bonheurs que l'on reçoit souvent
Qui compense pour les petits malheurs que l'on a de temps en temps

Les enfants que l'on a désirés et que l'on aime
Même si parfois ils nous font de la peine

C'est la mortalité des êtres aimés qu'il nous faut accepter
Sachant qu'un jour on ira les retrouver

Mais jusqu'à notre dernier souffle, la vie on l'aimera
Et d'elle tout on acceptera.


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Célibataire
LikelyLad

A tes morts.

A tes morts récents, à tes morts anciens.
A ceux qu'on encense, à ceux qu'on retient.
A ceux qui déchante au toucher d'une main,
ou des lèvres d'une menthe, funeste destin.

A tes morts intérieurs, à tes morts de la rue:
celui qu'a eu son heure, le soldat inconnu,
l'gus ivre de malheur ou le soulard bourru
v'nant chercher une odeur, un toucher, une vue.

A tes morts sans décence, à tes morts aux supplice,
Ayant payé de leurs sens la vision de ces cuisses,
pour une perte d'innocence, une poignée de vices.
Quid donc de ta défense, accusée syphilis?

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Célibataire
estlee

Merci

a vous tous et merci pour vos messages


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Célibataire
MadMadMan2

C'est fou ......

C'est fou ..
oui .. c'est fou d'être comme je suis ... à espérer quelque chose .. une belle rencontre improbable. Entretenir cet .. espoir ? ... de ne pas , plus être seul ...
Souvent on m'a trouvé trop .. romantique . défaut ?
De fabrication , sans doute ...
Mais trop tard , la garantie est belle et bien périmée.
Je vais encore me coucher ce soir avec des pensées qui me tiendront éveillées une partie de la nuit .. courte car le réel est là , le travail.
Mon métier est de rendre service aux autres , au public.
qui me rendrait ce service , de ne plus passer la nuit seul , la journée , de rentrer au plus vite pour des yeux , un regard , parler aussi ...

Personne n'est là.
La maison est vide , froide, le feu dans la cheminée s'est éteint depuis longtemps.
Personne pour rallumer la flamme , souffler sur les braises .
Pas de bruits , juste moi au milieu de la pièce.
Et puis le temps passe et non , rien de nouveau ne se passe ...
Alors le minimum vital arrive , nourriture , douche et peut-être sommeil .. rien de sur.
C'est ainsi que les journées défilent.
Depuis plusieurs mois , la maison ne résonne plus aussi parfaitement du son des enfants , un week-end sur deux .
Leurs couleurs sont là , une partie de leurs vies qu'ils vivent désormais sans moi.
Pour eux , pour moi , il faut que je m'y fasse , à ce silence plein d'images qui me reviennent en permanence.
Un rêve éveillé , un cauchemar.

Comment peut on être entouré d'autant de gens et être aussi seul ??


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