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Célibataire
RenardeauAmbre

Je salue tout le monde! :)



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Célibataire
Soka



Une plage et des palmiers,
quoi de mieux pour commencer la journée,
et être dans les bras
de l'amour qui est là.

Un séjour merveilleux,
c'est si grand et joyeux,
un merveilleux amour,
qui se vit tous les jours,
au bord d'une plage,
avec les coquillages,
voir le soleil se lever,
et s'emballer,
simplement d'amour,
et d'eau pure chaque jour.

La plage et ses palmiers,
le sable fin et cet amour entier,
c'est comme le paradis,
dans cette simple vie.

La plage est calme,
l'eau est claire et transparente,
et elle est tellement charmente,
cette femme amoureuse,
que l'on veut heureuse.

Ploger dans l'eau,
à deux c'est si beau.

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Célibataire
toutetdit

tom prend son bain

il adore l eau


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Célibataire
Andy62



Observes bien les humains : Le marié veut divorcer, le célibataire veut se marier. Le chômeur veut travailler, le travailleur en a marre de son travail. Le pauvre veut devenir riche, le riche est prisonnier de sa richesse, Le célèbre se cache, le frustré veut être vu. Le noir veut devenir blanc, le blanc cherche à bron...z.........er. Accepte ce que tu es et contente toi de ce que tu as...
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Célibataire
bledina



.


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Célibataire
ad_a_m



La voyante


1. Elle s’assit… la peur dans les yeux
2. Observant ma tasse retournée
3. Elle dit : Ne sois pas triste, mon enfant
4. Car l’amour est ta destinée
5. O mon enfant… mourra en martyr…
6. Celui qui meurt converti à la religion de l’être aimé…

7. Ta tasse… est un monde terrifiant
8. Et ta vie n’est que voyages… et guerres
9. Tu aimeras de multiples fois
10. Et tu mourras de multiples fois
11. Tu adoreras toutes les femmes de la terre…
12. Et tu reviendras… comme un roi vaincu…

13. Dans ta vie, mon enfant, il y a une femme
14. Ses yeux… Louange à Dieu
15. Sa bouche… est dessinée comme une grappe
16. Son sourire n’est que mélodies et roses
17. Mais ton ciel est pluvieux
18. Et ta voie… est sans issue, sans issue

19. Car la bien-aimée de ton cœur… ô mon enfant
20. Dort… dans un château surveillé
21. Le château est immense… mon enfant
22. Et bien gardé par chiens et soldats
23. La princesse de ton cœur… dort
24. Celui qui pénètre dans sa chambre… est perdu…
25. Celui qui demande sa main… celui qui s’approche…
26. De la muraille de son jardin… est perdu
27. Celui qui essaie de défaire ses nattes
28. O mon enfant… est perdu…e st perdu

29. J’ai prédit l’avenir… et lu dans les astres de nombreuses fois
30. Mais je n’ai jamais lu…
31. Dans une tasse semblable à la tienne
32. Je n’ai jamais connu ô mon enfant
33. Une tristesse… pareille à la tienne
34. Ta destinée est de marcher à tout jamais
35. En amour… sur le tranchant du poignard
36. De rester solitaire comme les coquillages
37. De rester mélancolique comme le saule pleureur
38. Ta destinée est de naviguer à tout jamais
39. Sue la mer de l’amour sans voile
40. D’aimer d’innombrables fois
41. Et de revenir comme un roi détrôné
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Célibataire
pretywoman



C'est hilarant !

Assure-toi bien de lire jusqu'au bout. Rien n'a été changé et je te jure que je n'ai rien fait avec la fée du sexe !!

1. Le sexe est un beau traitement. Des tests scientifiques prouvent que lorsqu'une femme fait l'amour, elle produit un certain degré d'hormones estrogène, ce qui lui donne des cheveux luisants et une peau douce.

2. Faire l'amour doucement et tendrement réduit les problèmes de peau, les démangeaisons et grains de beauté. La sueur produite nettoie les pores et rend votre peau luisante.

3. Faire l'amour brûlera plus de calories que ceux que vous aurez accumulés durant votre repas romantique.

4. Le sexe est un des sports les plus sécuritaires que tu peux pratiquer. Il Étire et raffermit chaque muscle de ton corps. C'est plus agréable que nager 20 longueurs et tu n'as pas besoin de chaussures spéciales.

5. Le sexe est une thérapie miraculeuse pour les dépressions légères. Des endorphines couleront dans tes veines produisant une sensation d'euphorie et vous laissant avec une sensation de bien-être.

6. Plus vous faites l'amour, plus on vous fera d'offres. Les personnes sexuellement actives et sainement sécrètent une plus grande quantité de phéromones. C'est en effet une odeur qui rend l'humain fou de désirs, homme comme femme, dépendamment de vos goûts.

7. Le sexe est le tranquillisant le plus sécuritaire au monde. Il est effectivement 10 fois plus efficace que les VALIUM.

8. Embrasser chaque jour éloigne le dentiste. La salivenettoie et fait diminuer le niveau d'acide qui cause les caries et prévient contre la plaque dentaire.

9. Le sexe, contrairement à la croyance populaire, ne donne pas le mal de tête mais plutôt le soulage !! Lorsque tu fais l'amour, tu soulages toutes pressions dans les vaisseaux sanguins de ton cerveau.


10. Faire souvent l'amour soigne l'écoulement nasal. Le sexe est en médicament naturel contre l'asthme et la fièvre des foins.


Ce message t'a été envoyé parce que tu es mon ami(e), que je t'aime beaucoup et qu'il t'apportera la chance dans tout
ce qui
est
sexe. Le message original vient du Dwight House Pub.
Il a déjà fait le
tour du monde 9 fois. Et c'est maintenant à ton tour de le
recevoir.
La
fée du sexe te visitera dans
les 4 jours à venir après avoir lu ce message à condition de ne
pas
briser
cette chaîne.

Si tu ne fais pas parvenir ce message à un minimum de 10 personnes, tu ne feras plus jamais l'amour de ta vie.

Tu deviendras ou resteras célibataire et tes parties génitales pourriront, sècheront et tomberont.

Ceci n'est pas une blague.
Et un petit conseil, fait parvenir ce message à tous ceux qui, selon toi, auraient besoin de sexe. Et qui n'en a pas besoin !!!! Après tout celui qui te l'envoie l'a aussi reçu, non ? Et il n'y a pas d'argent
rattaché à ce message car, comme tu le sais, les parties intimes de ton corps n'ont pas de prix !!!


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Célibataire
lamouchejohn

Demain rentrée des classes

entre ici Collégien (Lycéen, Elève rayez la mention inutile) et ton cortège de regrets! avec ceux qui comme toi se sont brulés au soleil de l'été, ceux qui se sont abrasés aux sables de la Provence...
c'est reparti pour un tour...
Bonne rentrée , à certaine(s) plus qu'aux autres


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Célibataire
pretywoman



Invitation au voyage…



Dans la pénombre de la salle, une forme lascive se devine allongée sur le piano. Elle semble n’attendre rien. La partie de son anatomie, qu’elle offre à tout regard qui se pose sur elle, nous entraîne irrésistiblement dans le monde de Courbet lors de sa création

À la lueur d’une bougie, la pianiste prend place, aussi blonde que l’autre apparaît sombre, aussi couverte que l’autre se montre dénudée. D’une voix rauque, la forme allongée prend vie sous l’effet de la musique. Le doux feulement d’une femme charnellement libre.

la femme, une femme sensuelle, charnelle, qui l’envoûte, mais reste à jamais inaccessible…


Tant les souvenirs masculins demeurent présents à l’esprit,

une atmosphère intimiste, elle invite au voyage, un voyage qui débute dans le monde de la peinture…

Voyage en peinture… Voyage en littérature : ce voyage nous mène tout droit dans l’univers des rêves


Un piano à queue, quelques tapis et un fauteuil campent le décor. La lumière, ou plutôt l’absence de lumière que donne un éclairage à la bougie, restitue une ambiance sensuelle où se mêlent les ombres charnelles, la voix de l’artiste et le son du piano. Et met en valeur une plastique superbe. Un corps pour lequel sa nudité est le plus bel écrin tant l’artiste apparaît bien dans son corps.


Le choix du lieu, Le Paradis, la plus petite salle du Lucernaire, parachève ce sentiment d’aller autre part et d’être ailleurs, dans une intimité capiteuse et charnelle. Un ailleurs que nous appréhendons à partir de nos cinq sens, ou presque… Un spectacle magnifique qui mène au calme et à la volupté, à voir… Immédiatement, seul ou accompagné… Sans attendre le 14 février ! ¶





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Célibataire
ExMachina

Le corbeau et le lapin

de Jean CLESSE

Un corbeau sur un arbre était fort occupé
A ne rien faire de sa journée.

Un lapin passant là et voyant le corbeau
Détendu et serein, lui demanda bientôt :
" M'est-il, à moi aussi, loisible de m'asseoir
Et de glander peinard du matin jusqu'au soir ? "

Maître corbeau, courtois, lui répond de sa branche :
" Indubitablement, ami à la queue blanche,
Si tu veux, comme moi, au repos t'adonner,
Je ne vois rien qui puisse ici t'en empêcher. "

Le lapin s'assoit donc sur un lit de fougères
Et demeure sous l'arbre, assis, à ne rien faire.

Mais voilà qu'un renard s'en vint là, affamé.
Découvrant le rongeur dans les bras de Morphée,
Il s'approcha de lui, sans rompre le silence,
Et en quelques bouchées il en fit sa pitance.

Moralité :

Pour demeurer assis, tranquille et désœuvré,
Il est impératif d'être assez haut placé.


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Célibataire
ExMachina

Le Corbeau

Edgar Allan Poe
Traduction de Charles Baudelaire


« Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »

Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, – et qu’ici on ne nommera jamais plus.

Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée à la porte de ma chambre, quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; – c’est cela même, et rien de plus. »

Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, – dis-je, – ou madame, en vérité j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais, et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu taper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; – les ténèbres, et rien de plus !

Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d’étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu’aucun mortel n’a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l’immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » – C’était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » – Purement cela, et rien de plus.

Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j’entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, – dis-je, – sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c’est, et explorons ce mystère. Laissons mon cœur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; – c’est le vent, et rien de plus. »

Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il n’hésita pas une minute ; mais, avec la mine d’un lord ou d’une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; – il se percha, s’installa, et rien de plus.

Alors cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, – lui dis-je, – soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la Nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n’eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d’un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d’un nom tel que Jamais plus !

Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, – jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! »

Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos : « Sans doute, – dis-je, – ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : Jamais, jamais plus !

Mais, le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l’oiseau et du buste et de la porte ; alors, m’enfonçant dans le velours, je m’appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son Jamais plus !

Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n’adressant plus une syllabe à l’oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu’au fond du cœur ; je cherchais à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l’aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, ah ! jamais plus !

Alors il me sembla que l’air s’épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient des séraphins dont les pas frôlaient le tapis de la chambre. « Infortuné ! – m’écriai-je, – ton Dieu t’a donné par ses anges, il t’a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon, mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t’ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l’Horreur hanté, – dis-moi sincèrement, je t’en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t’en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Prophète ! dis-je, être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! – hurlai-je en me redressant. – Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la Nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »

Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, – jamais plus !
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Célibataire
celino83

PRESERVONS LA PLANETE !!!


Barbecue alimenté au gaz naturel ...


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Célibataire
bettyboop93

Mon dieu !

Lui, si il me demande, je ne dis pas NON


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Célibataire
pretywoman



L'invitation à la danse
Un regard porté sur toi
Et tout mon etre est en émois.
D'intenses moments de joie
Sont nés depuis ce jour là...

Tu m'invites à la danse.
Doucement tout balance.
Je me laisse aller dans cette ivresse,
Et ne perçoit que la tendresse.

Puis tu me parles à l'oreille:
Pas de monts, ni de merveilles,
Mais le son de ta voix
M'emporte déjà...

La journée terminée,
Vient le moment de se quitter...
Chacun de son coté...
Un aurevoir qui invite aux regrets...

Cette nuit je reve,
D'une rencontre sans treve.
Je ne vois que toi, ton ombre...
Je me réveille, heureuse, dans la pénombre...





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