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Célibataire
BrootsFFT

Pourquoi ?

Je ne comprends pas pourquoi c'est aussi dur de trouver l'ame soeur.
A chaque fois que j'essaye de nouer des contacts sur Internet, je n'ai jamais de réponse.
Le fait que je sois romantique et attentionné devrait leur plaire mais on dirait qu'elles ont peur. Peut être qu'elle ne me crois pas et qu'elle pense que tout ca c'est du pipeau pour les attirer.
Mais je ne peux pas me résoudre à leur mentir et à leur faire croire que je suis un gros macho qui ne pense qu'à sa gueule - être comme dirait certain un vrai mec.
Je ne suis pas comme ca. Je suis sensible et je donne de l'importance à la femme dans un couple. Je suis près à faire des concessions pour que mon couple fonctionne. Je veux faire des activités avec la personne que j'aime. Je veux avoir des enfants et m'en occuper du mieux que je peux. Je ne veux pas d'une vie où le mec rentre chez lui, fous les pieds sous la table et attend que la femme lui serve à bouffer. Ce n'est pas ma conception du couple.
J'espère que les femmes liront ce message et auront ainsi envie de me répondre quand je leur écris quelque chose ou encore mieux, qu'elles m'enverront d'elle meme des messages.
A bientôt, j'espère.
BrootsFFT.
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Célibataire
princessekat

merci

recement j'ai reçu beaucoups de mails et je doit dire qu'ils m'on toucher c'est agreable de constater qu'il y'a des êtres qui ont compris a travers mes écrits qui j'etais et mon coeur vous remercie je souhaite que chacun et chacunes d'entre eux qoit comblés de bonheur et de joie et a chaqu'un d'entres vous je vous envoie mes amies les étoiles elle vous porterons ce bonheur que vous meritez merci .prenez bien soin de vous ..princessekat


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Célibataire
Kesselring

Vodka. N'ayez pas peur de mes maux.





La vodka, c'est bon, surtout glacée. C'est comme une pipe que vous taillerait une bonne soeur, c'est comme ***r une princesse ostrogoth. Et je peux vous dire que des verres de vodka, j'en ai bu ces derniers mois - peut-être même plus qu'on m'a taillé de pipes en un an, c'est dire.

Si je vous parle de la vodka, c'est parce que tout a commencé comme ça : j'étais chez moi, dans mon petit studio bien confortable (quoique mal chauffé), à tapoter connement un chapitre particulièrement raté de mon roman, lorsqu'Anne-Marie (Anne-Marie, déjà rien qu'à ce nom foireux j'aurais dû me méfier) a débarqué comme à son habitude (c'est à dire comme une cinglée) dans le dit logis, les jambes à peu près nues, l'air niais et un brin *** qu'on lui connaissait, une bouteille d'absolut à la main, un recueil d'Erofeev dans l'autre.

- Chéri, regarde ce que j'ai trouvé dans la rue, glapit-elle en levant les deux mains.

- La Vodka ou Erofeev ? Rétorquai-je, un brin irrité, sentant déjà les ennuis roussir comme de petits oignons sautés au cyanure.

Elle leva les yeux au ciel, feignant l'exaspération.

- T'es con ! La bouteille, je l'ai ramenée du Déchaîné, l'barman me l'a offerte ! L'bouquin je l'ai...

- Quel barman ? coupai-je, abandonnant pour de bon mon beau chapitre tout pourri.

Elle hésita une petite seconde, envoyant valser le malheureux Erofeev quelque-part près de la télé. Je repris.

-Celui que t'as sucé pour un crédit ou celui que tu laisses te peloter quand t'as un coup de trop ?

Bon, ça paraît violent, comme ça, mais il faut me comprendre, j'étais vraiment à bout avec cette idiote. Du reste, elle ne le prit pas trop mal.

- Je t'ai déjà dit que j'étai pas sûre de l'avoir sucé, je me souviens juste m'être réveillée un soir la tête sur sa braguette, c'est tout. Et puis merde, on était en pause quand c'est arrivé, je te rappelle. Et je me laisse plus toucher.

On était en pause quand c'est arrivé. En pause, ***. En RTT tant que t'y es. Dégoûté, je m'efforçai de chasser ces mauvaises pensées comme on tire la chasse et soupirai. Elle, finalement vexée à rebours, me tança.

- Et puis merde, tu me fais chier avec ça. Est-ce que je te harcèle avec ta petite *** qui t'écris des lettres, moi ?

-Entre sucer un barman et recevoir une lettre d'amitié, y'a tout un monde m'est avis.

Ses yeux fumèrent un moment, puis sa mâchoire se décontracta, et elle alla s'écrouler sur le canapé, me couvant du regard.

-Tu sais que j'ai pas fait exprès... Je t'aime mon chéri. Tu es toute ma vie.

Je manquai de m'étrangler. Je n'y pouvais rien : j'avais beau parfaitement savoir que j'étais le dindon de la farce, je fondais toujours autant quand elle me disait ça. Le sperme sécha sur le coin de ses lèvres, la marque laissée par les mains du barman s'effaçèrent de sa poitrine. J'avais mal, mais je l'aimais. Remarque con : on a mal parce qu'on aime, évidemment : vous l'aurez compris, je me faisais mener par le bout de la b(r)aguette. Mais ça ne devait plus durer très longtemps, et ça n'est pas l'objet de ce récit, pas d'inquiétude. J'éteignis l'écran, trop flemmard pour éteindre l'unité centrale, et allai la retrouver sur le canapé. Elle ronronna, se colla contre moi et soupira. Je me sentis plus amoureux que jamais, et pourtant je sentais que ce soir, ça ne se terminerait pas par une petite baise chaleureuse comme d'habitude. Je ne sais pas, c'était peut-être ce couteau qui traînait sur la table ou mon estomac déchiré de peine, ou autre chose, la couleur de l'air, qui virait merde, ou mon asthme qui éternuait. Quelque-chose comme ça.

Elle alla pour m'embrasser, la bouche pleine d'excuses et de salive ; je pris la bouteille de vodka, la débouchonnai d'un geste anormalement adroit, la fis boire. Elle s'étouffa un peu, prise d'une quinte de fou rire et d'une éternelle envie de se bourrer la gueule. Je repensais à cette bouche pleine du barman, sentant gémir ma rate, la refis boire d'un geste un peu violent, qu'ellle ne remarqua cependant pas. On passa peut-être une heure à s'embrasser et à descendre la bouteille. Nous étions assez frais à la fin, je ne vous le cache pas. C'est là que les choses ont commencé à mal tourner. Elle me serra violemment contre elle, me regarda de ses yeux humides, se mordit la lèvre.

- Je t'ai sûrement refilé le sida.

Sirène dans la nuit, deux d'artifices, peut-être au loin. Feux d'artifice en japonais, hana-bi, fleur de feu. C'est une fleur de feu qui s'épanouit en moi, comme un cancer.

-Aux vacances de Noël, j'avais été à cette soirée d'anniversaire... Tu te souviens que je n'avais pas répondu de la nuit.. Je t'avais dit que je m'étais endormie.. En fait...

-Ta gueule. N'en dis pas plus.

Elle voulu me serrer contre elle une fois de plus, mais je la rejetai. Je commençai à me sentir mal, la vodka, ou la condamnation à mort, ou la jalousie, la jalousie, je crois. Je marchai jusqu'à la fenêtre, adossé au mur, silencieux.

Je l'entendais pleurer. Au bout d'un moment, j'haussai les épaules.

- Ce n'est pas de ta faute. Tu n'as rien à te reprocher. Tu as toujours été comme ça, toujours été menteuse, et inconsciente. Une petite gamine. C'est entièrement de ma faute, j'aurais jamais dû rester avec toi, ça devait arriver. Je fis la sourde oreille à ses chialeries, me dirigeai jusqu'aux toilettes, m'enfonçai les doigts dans la gorge (le barman) jusqu'à gerber le demi-litre de vodka et quelques ex-macaronis bien odorants. En temps normal, je me serais effondré, j'aurais pleuré sang et eaux, sangloté la moitié de la nuit avant de lui pardonner et de lui dire que je l'aimais et toutes ces conneries. Mais pas cette fois-ci.

Je m'éclatai la tête contre le miroir, pour dissiper la migraine et marquer le coup. La moitié des conneries diverses entassées à côté se renverse, dentifrices, pilules, farine, sac de plâtre. Je retourne au salon, m'allume une cigarette, la regarde pleurer sur le sol, assez bandante comme ça, pour tout dire.

- Ca se soigne tu sais... parvient-elle à éructer entre divers gargouillis.

- Ouais.

- Je t'aime Amour... On mourra ensemble comme ça... Chéri....

Je me tins à la verticale, levai la tête et ouvris grand la mâchoire pour rire à gorge déployée. Il me fallut une minute entière pour me calmer.

- Le coup du romantisme noir. T'es complètement félée. Mais c'est touchant, venant de la part de quelqu'un qui vous a tué.

Je me sens de mieux en moi, curieusement. Plus fort. Comme soulagé de savoir ma vie terminée. Comme si le bon dieu venait de me confirmer que j'étais bel et bien perdu pour l'humanité. N'importe quoi.

J'allai la relever, lui claquant son beau petit cul. Elle avait les yeux grand'ouverts comme ceux d'une biche affolée. J'étouffais une bouffée de mépris et la tirai jusqu'à la salle de bain.

-Moi aussi j'aime le tralala gothique. Mais j'ai toujours été plus réaliste, tu le sais bien. Et puis ta gueule, chérie. C'est pas grave, c'est l'occasion pour moi de repartir à zéro, de faire quelque-chose de ma vie.

Since I cannot prove a lover to entertain these fair well spoken days, I am determined to prove a villain and hate the idle pleasures of these days, m'esclaffais-je. J'ai toujours aimé Shakesperare, et en particulier Richard III. C'est mon côté politique.

Anne-Marie semblait toujours paumée, toute rouge, toute cramoisie de honte et peine et tout ça. Mon estomac venait de crever, de sa charogne s'écoulait le fiel de mes angoisses. Rien de plus qu'une petite pluie de doutes.

Je fis couler l'eau, qui se mélangea au plâtre renversé. On aurait dit que je préparais des crêpes. Le miroir brisé me renvoya une curieuse image de nous, teintée de sang, presque convexe. Un curieux Moi, surtout.

J'aspirai tout le goudron possible de la clope et la recrachai dans l'eau.

-Qu'est-ce que tu fais... Je ... (chaos, je ne comprenais plus rien, je ne voulais plus rien comprendre. Le coeur serré malgré moi, mais animé d'un nouveau souffle, je la regardai enfin, avec amour. Nous échangeâmes un beau, un dernier sourire, et je plongeai sa tête exorbitée dans le lavabo, sa tête sculpturale dans l'eau qui deviendrait bientôt plâtre. Elle s'était toujours considérée comme une oeuvre d'Art, je lui donnai raison. Elle se débattit avec férocité, se trémoussant dans tous les sens. Je résistai à la tentation de lui sortir la tête de l'eau pour l'embrasser une ultime fois. Il faut rester sérieux, et puis ça lui aurait fait de la peine. Je ne voulais pas lui en voir, j'ai toujours été quelqu'un de foncièremet, d'extraordinairement gentil. Après quelques derniers sursauts, silence.

- Tu m'as tué, c'est mon tour. Romantique, ça doit te plaire quelque-part. Un mixte entre Romeo et Juliette et Le Nouveau Détective.

Je souris bêtement, content de mon mot, et m'échinai pendant un certain temps à la bloquer comme telle, jambes à demi écartées, tête enfoncée dans le plâtre, sorte d'autruche pornographique offerte au bon vouloir d'un martien pré-sidaïque.

A mon grand étonnement, je ne ressentis rien de plus d'un peu de peine. Ca ne faisait strictement rien d'ôter la vie d'un autre être humain. Pas plus que de renoncer à une belle idée. Il y aurait beaucoup à faire, le lendemain. Je la laissai tel quel, et allai me coucher.


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Célibataire
ethanfred

novembre 2008

ma moitié Ethan le coquin avec sa tete de filou


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Célibataire
ethanfred

ethan journé quad

ma moitié et les fils tony et son cousin fils de michel et nadege de 2 amis de longue date (stephane et michel)


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Célibataire
ethanfred

resto japonnais

Pour une premiere ma moitié se debrouille pas mal avec ses baguettes


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Célibataire
mysterieux3470

je profite de la vie a fond...

je suis trés pris professionnellement,mais j'aime bien parler de tout,conseiller,écouter,je suis un bon confidant et si vous avez besoin de parler ou autre venez je suis ouvert d'esprit,un esprit jeune et conscilliant.Je profite de la vie a fond ET COMPTE BIEN EN PROFITER ENCORE ET ENCORE ET ENCORE..
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Célibataire
Safiya

- Je n'aime pas la neige, pq ? Parce que c'est blanc -

Le blanc. Le blanc est une couleur qui ne me met pas du tout en valeur, elle me boudine & ce, quoi que je porte. Pourtant, aujourd'hui, 1 décembre, un des jours les plus importants de mon existence & je porte une blouse blanche. Difforme, qui ne s'ajuste pas à mes courbes. Pour être franche elle ne couvre même pas la moitié de mon anatomie, mais je m'en tape. C'est un autre vice que la coquetterie qui me ronge, me bouffe littéralement : l'impatience.

L'attente me semble interminable. Chaque mouvement d'aiguiilles devient un véritable calvaire, mon rythme cardiaque s'emballe, une seconde de plus & mon coeur explose les barreaux de sa prison dorée pour mettre les voiles...

L'instant, le moment ou elle ouvre enfin cette pu tain de porte. L'atmosphère s'alourdit brusquement....Ma gorge rétrécit, j'ai l'impression qu'on a vidé d'u seul coup toute l'oxygène de la pièce. Aucun son n'est encore sorti de sa bouche mais j'ai compris, son corps l'a trahie...ses mouvements approximatifs, l'aligement de ses bras, le trépignement de ses pieds, ses mains mouates d'ou je suis assise j'aperçois sa sueur dégringoler le long de ses fallanges pour terminer perchée au bout de ses doigts. Ses dents mordillent délicatement sa lèvre inférieure, ses canines sont marquées d'un trait rouge, laissé par son gloss sans doute. Ses yeux bordés de noir ne quittent pas un seul instant le sol.

5 minutes se sont écoulées depuis son arrivée, le silence devient pesant, extrèmement pesant...
Une inspiration plus tard & elle me murmure trois mots. Vous savez, ces trois petits mots dont la prononciation ne prend qu'un quart de seconde mais qu'inexorablement boulverse l'inégralité de votre vie. Ironie du sort, trois petits mots pour vous mettr K.O

"Vous... êtes... enceinte "

La vie est une maladie sexuellement transmissible, une maladie mortelle.

SVP ,Protégez-vous.


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Célibataire
Chagall



Apprendre des expériences passées :

Antoine de Saint-Exupéry affirmait: «Tu es responsable pour toujours de ce que tu apprivoises»…

En extrapolant légèrement, on pourrait dire que nous demeurons pour toujours amoureux des femmes que nous avons aimés. Cependant, nous ne les aimons plus suffisamment pour qu'ils soient les «l'élus» de nos cœurs.

Malgré tout, si nous arrivons à reconnaître ce en quoi ces femmes étaient dignes d'amour, cela démontre sans aucun doute que nous avons su apprendre de nos expériences passées et que nous ne cherchons pas une relation réparatrice des anciennes brisures. Non, définitivement, nous ne cherchons pas «la» fille qui va payer pour les autres ou qui nous confirmera que les autres ont eu tort.

Nous assumons ces amours vécues et elles nous servent de tremplin pour nous projeter dans un nouveau bonheur conjugal. C'est ce qui confirme que nous sommes enfin prêts à vivre une nouvelle relation amoureuse.

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Célibataire
auroralucie

" L' amour est un chien de l' enfer" a dit un écrivain célèbre

...


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Célibataire
efach



Une de mes passions, c'est la musique. Non, c'est pas toute ma vie! et non j'irai pas à un diner pour en parler. Mais c'est vrai que c'est important pour moi. Je crois que je pourrai devenir malheureux sans écouter de la musique. Bon et puis j'vais pas commencer à dire tout ce que j'aime et n'aime pas...j'crois que j'ai déja saouler pas mal de monde avec mes paragraphes plus haut! Par contre, j'peux vous conseiler ma découverte du Week end: Goldfrapp. C'est de la bonne musique d'ambiance, calme et reposant. c'est sympa.
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Célibataire
shallymar

the world is not enough...

précipice abyssal, nuit d'éden, profondeur nocturnes, brume infernale, trou néantisant, ventre monstrueux difforme... monstre-tourment que rien ne comble plus... toutes les tendresses du monde,toutes les affections du monde couvées depuis la nuit des temps par mains câlines maternelles,cœurs fidèles fraternel ou amoureux ne pourraient combler ce vide béant,triste, vorace... tous l'amour du monde ne me suffit plus,parce que trop tard? parce que spirituellement avide? parce que le monde adulte ,je l'ai connu trop tôt?... rien ne me suffit plus,donnez moi vos richesses d'âmes, des joies, des bonheurs simples que je les morde a plein dent! je suis une passionnée,donnez moi des passions qui ne me suffiront plus! donnez moi que j'en redemande, je suis maigre, jai donné sans donner, je veux me couvrir d'amour,même si je suis aveugle,même si vos efforts sont déversées dans un puits sans fond, toujours asséchés par des tourments fantômes,invalides? même si je ne le mérite plus? même si je suis avare,même si je suis un désert désertique... même si je ne veux plus rien,même si je ne vois plus rien,même si je sens tout et que je ne sens plus rien désormais...
telle une nevrosée, mon coeurs se tord,mes mains se tordent et se tendent vars un invisible promettant ce que ma pensée recherche tant avec ardeur pour y puiser sa ressource...telle une nevrosée, rien ne suffit plus,ni les mots,ni ls gestes, ils se perdent dans une brume de souffrance ou sévit un manque terrible,un vide, espace ou se perdent ms pas indécis ,ou avait dressé son nid le néant... néant ou l'amour est deversé absent, happé, insignifiant, presque oublié?...
toutes les tendresses du monde sont happé par mon néant... et rien ne suffit plus;ne prenez pas la peine?...

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Célibataire
Travolta

Entretien de votre hygiène bucco dentaire

C'est important de se brosser les dents le soir avant de se coucher. Qu'en pensez-vous, est-il nécessaire que je le fasse ??


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Célibataire
auroralucie

vidéothèque:

_"les idiots" de Lars Von Trier
_"la sorcellerie à travers les âges" ou "haxan", de Benjamin Christensen, 1922
_"rebecca" d' Alfred Hitchcock,1940
_"nos meilleures années" de Marco Tullio Giordana, 2003
_"les diaboliques" de H.G. Clouzot, 1955
_"alice" de Jan Svankmer's, 1989
_" les quatre saisons d' Espigoule" de Christian Philibert
_"métal hurlant" ,une production Ivan Reitman,1981
_"Monique" de Valérie Guignabodet
_"des nouvelles du bon dieu" de Didier Le Pêcheur, 1996


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