mens sane in corpore sano
Déchéance !
Ivresse !
Paroles tendues dans une vérité relative.
J'ajouterais à ces charmes délicats,
l'effleurement, le contact
une délicate caresse, opium,
amenant à aller plus avant,
découvrir cette poitrine de mes mains,
passer les obstacles tissés nonchalant,
avide d'un extase que je désire partager.
L'odeur du cou, frais, subtilement salé,
un frisson.
D'une touche tactile prendre mesure de l'envie,
sentir la force en moi qui me pousse à divinement apprécier cette peau.
La chaleur se fait différente, étouffante mais agréable,
c'est à force de parcourir cette silhouette, sublime, charnelle,
que je me perd dans cette concupiscence,
avec force certes, mais non sans prendre mon temps
pour gouter à tout ce que ce havre me propose.
L'étreinte forte n'a d'existence que par la force de sentiments
et si mes sens se perdent, s'oublient c'est grâce à cette communication,
féroce et sensuelle, jusque l'oubli jusqu'au matin,
ou l'aube pointe la fin de cet échange.
Lire la suite - Commenter
Rennaissance
D'un pas chaloupé, d'une apparition brumeuse,
un jour d'hiver par un vent fort,
prompt à changer ses armes, maux ou entrevues,
avec pour compagne une vérité que lui seul peut saisir,
il prend son temps à déguster son entourage.
Porte ouverte, antre mélancolique, mon ange,
tu n'as d'espoir que lorsqu'on te promet un pont vers l'avenir,
conscient de tous les voiles adéquat distillés sans sagesse,
par ceux qui n'ont pour but que de démolir tes songes.
Révulsé par tant de complexité, en quête d'une simplicité,
graal dont personne ne connais ne serais ce que l'image,
il y a dans cette état de fait qu'une anticipation.
Je serais loin et près je serais là où on veut de moi,
car c'est à travers d'autres dont toi que j'existe.
Mon existence n'est qu'une succession sensorielle,
images, sons, odeurs, affres tactiles et complaisants délits de chair.
Lire la suite - Commenter
le rivage
Sur le rivage abandonné
Je t'ai cherchée bien des années
Je ne t'ai pas encore trouvée
Sur le rivage abandonné.
Très loin de moi, tu es partie
Tu cours encore et tu t'enfuis
Car on te recherche aujourd'hui
Pour t'emmener chez moi, ici.
Ta vie est mieux à l'unisson
Est mieux ainsi, douce colombe
Qui va errante dans la ronde
Beaucoup mieux qu'à cette maison.
Ton coeur saignant est agonie
Car, tu ne peux plus revenir
Périclité ton avenir
Et tu en pleures chère amie.
Tu as perdu toute raison
Et ne veut pas être trouvée
Ne veut pas revivre passé
Alors tu changes d'horizon.
Sur le rivage abandonné
Je t'ai cherchée bien des années
He ne t'ai pas encore trouvée
Sur le rivage abandonné.
Lire la suite - Commenter
L'absurdité des hommes...
Quel triste constat... Tous engagés dans la même file... sous la pluie des larmes et la froidure du temps qui passe, à regret, je sens ma vie m'étouffer gentiment.
Je croyait être différent des autres, parce que j'agissais et réagissait différemment des « mecs » qui m'entouraient. D'ailleurs, je pense que s'est pour ça que tu m'as regardé, que tu m'as parlé, que tu m'as touché, et puis finalement, que tu m'as aimé...
Par le flot de la vie on s'est laissés porter, heureux au début, de cette insouciance qu'était la nôtre, du fait d'être tout simplement ensemble.
Et puis on a voulu jouer les « grand », faire un enfant, faire comme tout le monde, entrer dans la ronde, dans cette mécanique implacable, ce rythme effréné du flot de la vie... encore lui... on l'a pas senti venir, accélérer, nous bouffer tout doucement, jusqu'à nous démolir complètement.
Sans s'en rendre compte on a commencer par ne plus communiquer, ne plus se dire l'amour qu'on avait l'un pour l'autre, ne plus prêter attention à nos douleurs, à nos besoins, à nos envies. On osait plus se déranger...
J'ai fermé les yeux par amour pour le fruit de notre union.
Pour lui permettre d'avoir sous son toit, son père et sa mère à porté de bras, j'ai pris sur moi...
Durant quatre ans j'ai supporté ta lassitude, tes réflexions, puis ta mesquinerie, et enfin tes mensonges... et puis tu m'as trahi, humilié, et détruit.
Je te hais, et c'est bien l'absurdité...
Lorsqu'ils ne sont pas des salauds, les homme sont des cons...
Il n'y a pas de juste milieu. C'est pourquoi, dans tous les cas, je perds la partie :
si je te trompe, je suis un salaud et tu gagnes la sympathie des autres qui s'apitoient sur ton sort.
Si tu me trompe, je passe pour un con et tout le monde me tourne le dos parce que, pour te protéger de mes accusations, tu manipule les gents et les retourne contre moi.
C'est cruel, et c'est l'absurdité des hommes. Tu m'as détruit... et je ne te pardonnerai jamais.
Lire la suite - Commenter
nadia oh ma nadia est tu capable de me faire comme sa !!!!!si tu fe sa peut etre je peut te aimme!!!!!mdr!
NADIA
62**********************************************************NASSIM_NASSARI
VOUS AVEZ VOULU AMOUSER AVEC MOI,,,,??????
JE VOUS PREVENUE
MOI AUSSI JAIME RIGOLER
Lire la suite - Commenter
BONSOIR!!!!!! TT LES FEMME QUE CROIR AVOIR UN RELATION AVEC MOI A PART AMITTIER AUBLIER MOI ,,,CAR LES FILLE ,,LES FEMME,, JE VEUT PAS DE FEMME ,,JE VEUT UN HOMME !!!!!!un vrais mec ou koi mdr!!!hi houuuuuuuuuu!
mon dieu
dieu soie ma temoine
je suis normal
dieu cré femme est homme pour etre ensemble
comme adam est eve
moi je veut un homme rien que toucher le barbe mdr
je veut pas toucher un potrin de femme berk
je veut un mec
bien muscle
pour mon gout
ne nassim
ne nadia 62
je veut un vrais homme
alore et pittier de moi
aublier moi
je suis pas homo lol
stp stp stp stp stp laisse moi vivre avec un homme
merci enfin bref jespére enfin les gous compris mon gout
jattand lhomme de ma vie avec sa
sa ces for you my darling kisssssssssssssssss thanks bye bye
Lire la suite - Commenter
La Lame
Bel outil visionnaire
Perce l'obscurité
Dévoile les choses cachées
Taille et fend et libère
Echancre étête
Tranche le superflu
Disloque en coupant net
Ce qui semble perdu
Sculpte d'autres légendes, sentence sans pitié
Instrument du sacré
Sacrifier signifie "fabriquer du sacré"
Je sacrifie, je mise
Sur d'autres échappées
Je me verticalise.
Puissance de l'arme blanche
Froide nette et franche
Objet privilégié
De sauvage protection
Phallus d'acier trempé
Fantasmes polissons
Quand la lame se dresse
Elle s'abat, elle sépare
Elle défait, elle traverse
Elle ouvre le passage
D'une vie qu'on délaisse à la mort qui répare
D'une mort d'où renaît une vie sans ambages
C'est ainsi, chaque fois
Les exils,
Les choix
La solitude glacée
Les amours en périls
Les doutes irrévélés
Face à l'inéluctable
Blotti dans son fourreau
L'amour inoxydable
De mon couteau
Juin 2007
[CNT UL 31] L’Etat fabrique des boucs-émissaires...
L’Etat fabrique des boucs-émissaires, nous organisons la résistance libertaire
http://www.cnt-f.org/cnt31
De tous temps, les gouvernements ont géré la misère et les révoltes qu’elle génère à grand renfort de menaces et de répression. Récemment encore des manifestants contre le centre de rétention de Vincennes, des syndicalistes de la Poste, des manifestants contre le sommet sur l’immigration de Vichy, des militants ayant refusé de donner leur ADN, ayant jeté des yaourts sur la voiture du sinistre de l’Intérieur ou de la peinture sur un édifice lors du mouvement contre le CPE sont inculpés et traités comme des criminels. Depuis début 2008, l’Etat français a lancé ses chiens de garde médiatiques et policiers à l’assaut d’un nouveau bouc-émissaire qu’il appelle la « mouvance anarcho-autonome ». Comme à chaque fois qu’elle désigne un « ennemi intérieur », la mafia des riches qui gouverne cette société dans son seul intérêt en profite pour renforcer son contrôle sur les pauvres.
Pour diviser les opprimés et leur faire oublier que leur vrais ennemis sont leurs maîtres de tout poil (flics, patrons, chefs...), on stigmatise des « indésirables » qu’il faudrait expulser ou exterminer pour que tout aille mieux. C’est une technique éprouvée, les puissants nous ont déjà fait le coup avec les protestants, les juifs, les étrangers, les communistes et les anars (déjà), les colonisés, les musulmans, les noirs et les arabes, les prostituées, les homosexuels, les sans-papiers, les travailleurs, les pauvres en général et parmi eux en particulier celles et ceux qui se révoltent. A chaque fois ils ont cherché à monter les peuples les uns contre les autres, les exploités les uns contre les autres pour mieux asseoir leur pouvoir.
Aujourd’hui, ils affirment protéger le peuple face à des « saboteurs » contre qui les services de sécurité intérieure n’ont même pas un semblant de preuve. Que les personnes interpellées dans cette histoire soient coupables ou pas ne nous intéresse pas. Les vrais voleurs, les vrais criminels et les vrais saboteurs de nos vies sont au pouvoir. Nous comprenons en revanche qu’il s’agit du premier « coup » de la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, fusion de la DST -les services secrets pour l’intérieur- et des RG, la police politique).
Ce que nous savons surtout, c’est que pendant ce temps, sous prétexte de « crise », les riches organisent le plus grand braquage de l’histoire, ils continuent de traquer, interner et déporter les exploités sans-papiers et sans droits selon la même logique de « l’ennemi intérieur », ils mènent une guerre sécuritaire dans les quartiers et contre les mouvements sociaux, ils continuent d’asservir l’Afrique, de détruire nos droits conquis par les luttes sociales, ils finissent de pourrir la nature, veulent nous faire trimer jusqu’à 70 ans, ficher nos activités et nos idées et matraquent tous nos espoirs de libération.
Le capitalisme détruit nos vies et la planète et il a le culot d’accuser nos révoltes !
Oui, nous sommes libertaires, cela veut dire que nous cherchons à organiser une société autogérée où le peuple se gouverne lui-même, sans patrons, sans flics, sans chefs, sans riches ni pauvres, sans aucune discrimination et respectueuse de tous les êtres vivants. Cela veut dire encore que contrairement à eux, nous sommes anticapitalistes, antiracistes, antisexistes, anti-autoritaires... Mais nous ne sommes pas seulement contre toutes les oppressions, nous sommes pour toutes les émancipations et nous avons pour cela des idées, des exemples, des projets, de l’expérience et des convictions. Vous n’y croyez pas ou vous ne voyez pas comment cela est possible ? Venez nous rencontrer.
Nous sommes des combattants de l’émancipation collective, des amoureux de la liberté qui organisons nos luttes sur le principe de la société que nous désirons et pour cela, l’Etat nous traitera toujours comme des terroristes. Ils sèment la peur et le chaos pour dominer la planète, nous revendiquons la solidarité internationale entre les révoltés du monde.
Tandis que les Etats et le capitalisme mènent une guerre globale contre les peuples, nous continuons d’organiser le combat pour un autre futur. Rejoignez-nous.
Résistance libertaire à l’ordre sécuritaire !
UL CNT Toulouse, Le jeudi 20 novembre 2008
Lire la suite - Commenter
Les terroristes, c’est l’État et les patrons !
Communiqué de presse confédéral du 19 novembre 2008
En ces temps de crise économique, le bouc émissaire « anarchiste », « gauchiste » ou « autonome » a bon dos. On agite le chiffon noir aux yeux de la population pour lui faire oublier les vraies questions : pour lui faire oublier que la SNCF est en passe d’être privatisée et que les transports ferroviaires vont être livrés à la sauvagerie du marché. Que bientôt comme en Angleterre, les accidents de train risquent de se multiplier. Que les conditions de travail des cheminots se dégradent à vitesse TGV. Que tous les rapports depuis des années pointent le manque d’entretien du réseau, conséquence du manque de personnel et des privatisations.
Car, en réalité, le but de ces arrestations surmédiatisées pour lesquelles on fabrique des accusations de façon grossière (on accuse avant même que le jugement n’ait eu lieu et on orchestre un battage médiatique aux allures de procès de Moscou), c’est bien de détourner l’attention de la crise financière qui frappe durement les travailleurs pendant que les banques se débarrassent de leurs actifs pourris.
L’État a toujours besoin d’un nouvel ennemi intérieur pour faire oublier qu’il organise l’accroissement de la précarité et des inégalités. Après les immigrés, les musulmans ou les jeunes de banlieue, une campagne ignoble est menée depuis l’élection de Sarkozy contre les militants anticapitalistes et notamment dits « anarcho-autonomes » auxquels sont appliquées maintenant les mesures antiterroristes depuis la circulaire du 13 juin 2008 du ministère de la « Justice » demandant aux procureurs de transférer tous les faits qui pourraient impliquer ou se rapprocher des modes d’action « anarcho-autonomes » au parquet antiterroriste.
Une circulaire qui stipule également que « c’est aussi à l’occasion de manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière que ses membres s’expriment, parfois avec violence ». Une manière de faire écho aux propos de l’UMP vis-à-vis de RESF, accusée d’être responsable de l’incendie du CRA de Vincennes en juin dernier…
En outre, nous ne saurions ignorer que toute cette affaire n’est en réalité que le premier coup de la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) créée fin juin en fusionnant la Direction de surveillance du territoire (DST) - les services secrets pour l’intérieur - et les Renseignement généraux (RG), la police politique : une telle réorganisation porte en elle-même l’amalgame « contestation sociale = terrorisme ».
En réalité, avec Edvige, les Tasers, vigipirate, les prélèvements ADN, la rétention de sûreté, le fichier base-élèves, les militants condamnés pour délit d’outrage, le GIGN envoyé contre des grévistes, bref avec le tout-policier et le tout-sécuritaire, c’est bien l’État qui nous terrorise au quotidien. La CNT dénonce cette politique sécuritaire qui consiste à fabriquer des épouvantails afin d’effrayer la population et de la détourner des luttes sociales. La CNT exige le retrait de la circulaire du 13 juin ainsi que de tous les fichiers et de tous les dispositifs qui visent à réprimer et criminaliser ceux qui luttent pour un monde solidaire et sans hiérarchie.
L’anticapitalisme n’est pas un délit ! Le militantisme n’est pas un crime !
Lire la suite - Commenter
OH NADIA???? NADIA???? NADIA??? EST TU AMOUREUS DE MOI!!!!!!!!!ONDIREZ TARIVE PAS ME AUBLIER??????? DESOLER ,,T MES EXCUX MOI JE NE TAIME PAS JE SUIS NORMAL JE VEUT UN HOMME JE SUIS UN VRAIS FEMME QUE PREFAIRE UN VRAIS HOMME AUBLI MOI CHERCHE UN AUTRE FE
cher lecture !!!!!: coeur:
excus moi ecrire des chose comme sa !!!!!: love0072: jai un gros problem une pauvre tarre nommé nadia 62 est elle est amoureus de moi
je nais mas elle me harsolle je suis pas homo je suis par faitment normal
: surrender:
je du mal de faire comprandre ou attandre elle a que une idee me montee ma adernaline
byeeek aimee une femme ???? beurk jai envie de nauser
sur tt avec elle
: alors tempe que sans dire devant tt les gent je esseilet esseillet mais elle a rien attandre
il reste encore un chose tu peu faire tt ce que tu veut mais je reste tarivra pas me craquet
mais cet fois apres sa peut etre elle va me fiche la paix
bonsoir tt les visiteur est lecteur